Quand la French Connec­tion fai­sait par­ler la poudre

De la French Connec­tion, on connaît les films qu’a ins­pi­ré ce tra­fic d’hé­roïne re­liant le Sud de la France à New York. Mais qu’en est-il de la réa­li­té ? Au tour­nant des an­nées 1970, une nou­velle gé­né­ra­tion part amas­ser cos­tumes cin­trés, belles voi­tures et

GQ (France) - - Sommaire - Jérôme Pier­rat

Dans les an­nées 1970, ils ré­gnaient sur le Mi­lieu mar­seillais. Les pa­pys de la pègre ra­content leur French.

Le 21 oc­tobre 1981, à 12 h 49, le juge d’ins­truc­tion Pierre Mi­chel tombe à Mar­seille sous les balles de deux tueurs à mo­to. Le « jus­ti­cier », comme le sur­nom­mait la presse, lu!ait contre les tra­fi­quants d’hé­roïne qui han­taient la ville. Soit les der­niers re­pré­sen­tants de la fa­meuse French Connec­tion, éle­vée au rang de mythe par le film de William Fried­kin (1972) avec Gene Ha­ck­man. « La French », c’est alors un terme gé­né­rique dé­si­gnant le tra­fic de « blanche » entre la France et les États-unis, or­ches­tré à la fin des an­nées 1960 et au dé­but des an­nées 1970 par une poi­gnée d’équipes. La plu­part de ses membres ont l’ac­cent ro­cailleux de l’île de beau­té. Laurent Fioc­co­ni, dit Char­lot, fut l’un des pi­liers de ce club très fer­mé qui a fait tom­ber sur New York de la « neige » en toute sai­son. À l’époque, les voyous sont cra­va­tés et portent des cos­tumes croi­sés et les flics ne sont pas en­core in­té­res­sés par les stups… À 73 ans, Char­lot – pe­tit, cos­taud, brun, corse – ac­cepte de re­ve­nir pour GQ sur ce té­né­breux pas­sé, qu’il paye en­core se­lon son avo­cat maître Ju­lien Pi­nel­li. S’il res­semble à un de ces mil­liers de re­trai­tés du Sud de la France, Fioc­co­ni porte un bra­ce­let élec­tro­nique au pied. Il sort de dix-huit mois de pri­son pour avoir trans­por­té… 300 kg de sa­von – pour le compte de son fils qui en fait com­merce – entre l’es­pagne et la France, les forces de l’ordre soup­çon­nant à tort un char­ge­ment de co­caïne.

Un nou­vel el­do­ra­do Dans les an­nées 1960, Char­lot oeuvre avec ta­lent dans les bra­quages et les casses, la grande spé­cia­li­té du Mi­lieu de l’époque avec le proxénétisme et le ra­cket des boîtes. Jus­qu’à ce qu’en 1968, le cam­brio­lage de la Gau­mont à Pa­ris, ache­vé en fu­sillade, n’oblige son ca­ma­rade JeanC­laude Kel­la, dit Yeux bleus ou le Diable, à se par­tir en ca­vale en Es­pagne. Char­lot l’ac­com­pagne et là… des « vieux ren­con­trés sur place » leur font un ca­deau « qui ne se re­fuse pas », se­lon les mots de Kel­la, ren­con­tré peu de temps avant son dé­cès fin juillet 2014 à l’âge de 68 ans. Ha­billé à l’ita­lienne et les yeux bleu azur, il ex­plique : « Les vieux sa­vaient qu’on bra­quait, ils nous ont dit d’ar­rê­ter et de tra­vailler avec eux. Ils al­laient prendre leur re­traite, pleins aux as, et m’ont de­man­dé : “Ça te di­rait de par­tir en Amé­rique ?” » Alors qu’une par­tie

de la France rêve d’un ave­nir meilleur en lan­çant des pa­vés, Char­lot et le Diable font de même : « Les bra­quages, c’était entre vingt ans et per­pète, le proxénétisme dix ans et la drogue… cinq ans ! On a vite choi­si ! » Pour com­prendre l’émer­gence de ce tra­fic, il faut re­ve­nir à l’hé­roïne, ce dé­ri­vé de mor­phine-base in­ven­té par les la­bo­ra­toires al­le­mands Bayer en 1898. Com­mer­cia­li­sée comme mé­di­ca­ment, elle est pro­duite en France dans des usines phar­ma­ceu­tiques, et ven­due par l’in­ter­mé­diaire de cour­tiers en toxiques jus­qu’en 1930. Un mar­ché pa­ral­lèle se met alors en place pour ap­pro­vi­sion­ner les États-unis où elle est in­ter­dite de­puis 1914. En 1931, la So­cié­té des na­tions, an­cêtre de L’ONU, ré­gle­mente la pro­duc­tion en li­mi­tant la fa­bri­ca­tion de chaque pays à son usage per­son­nel et mé­di­cal. Les pre­miers la­bo­ra­toires clan­des­tins éclosent. Il suf­fit d’un pa­villon dis­cret équi­pé avec de l’ou­tillage en vente libre : ta­mis, ver­re­rie de la­bo­ra­toire, sé­choir, four, pompe à vide… Et, hor­mis la mor­phi­ne­base, des ma­tières pre­mières tout aus­si fa­ciles d’ac­cès : bi­car­bo­nate de soude, acide chlor­hy­drique, acé­tone, al­cool, an­hy­dride acé­tique… L’école fran­çaise va ain­si four­nir pen­dant des dé­cen­nies les meilleurs « sau­ciers » de la pla­nète. Après la guerre, le tra­fic re­prend. À par­tir de 1965, il ex­plose. La jeu­nesse contes­ta­taire amé­ri­caine et fran­çaise dé­couvre les plai­sirs ar­ti­fi­ciels du shoot : « À l’ori­gine, l’hé­ro n’exis­tait qua­si­ment pas en France. Il n’y avait que quelques ar­tistes qui y tou­chaient et on ne par­lait pas d’over­dose », se sou­vient Kel­la. La po­lice et les po­li­tiques se pré­oc­cupent peu du phénomène. Les moyens de ré­pres­sion sont faibles et les peines lé­gères.

La raz­zia corse Un an après leurs dé­buts, Char­lot et son par­te­naire fêtent à 22 et 26 ans leur pre­mier mil­lion de dol­lars cha­cun. La nou­velle gé­né­ra­tion im­prime sa marque : « On a été les pre­miers à por­ter des pe­tits cos­tumes ita­liens cin­trés… Ça cho­quait les vieux, adeptes des cos­tards épais et larges et des gros man­teaux pour dis­si­mu­ler le ca­libre », confie Yeux bleus. Sans comp­ter la valse des bo­lides eu­ro­péens – Ma­se­ra­ti, Fer­ra­ri, Porsche – pré­fé­rés aux longues et larges amé­ri­caines. Le tré­sor que leur ont lé­gué les An­ciens s’ap­pelle Louis Ci­rillo, un membre de la « fa­mille » Ge­no­vese qui four­nit éga­le­ment en schnouff les quatre autres clans ma­fieux de New York. La mé­ga­lo­pole concentre alors la moi­tié des con­som­ma­teurs d’hé­roïne des États-unis. Une autre par­tie de la came vient d’une fi­lière la­ti­no-amé­ri­caine à la­quelle par­ti­cipe le Fran­çais Ch­ris­tian Da­vid. Trou­ver un ma­fieux ca­pable de payer cash plu­sieurs cen­taines de ki­los de blanche n’est pas évident quand ce­lui-ci ha­bite le fin fond de Brook­lyn et qu’on règne sur la Ca­ne­bière. Char­gé de la re­vente, Jean-claude Kel­la dé­couvre la vie new-yor­kaise aux cô­tés de Louis : « C’était comme dans les films de Scor­sese : matchs de boxe au Ma­di­son Square Gar­den, dî­ner à Mia­mi avec Frank Si­na­tra… » La French s’ap­pa­rente alors à une as­so­cia­tion de com­pé­tences où chaque équipe est un maillon de la chaîne : « Il y avait ceux qui four­nis­saient la mor­phine-base, ceux qui la raf­fi­naient, ceux qui la trans­por­taient, et ceux qui la ven­daient », confir­mait Kel­la avant sa mort. Le duo dis­pose du dé­bou­ché com­mer­cial, mais quid du pro­duit ? « Les “vieux” nous avaient don­né le nom de leur four­nis­seur, un vieux corse, pré­cise Char­lot. À nous de l’ap­pro­cher. Mais ça ne se fai­sait pas comme ça… » Paul Pa­ja­nac­ci, puisque c’est son nom, est mé­fiant. Char­lot, l’in­su­laire, fait jouer ses re­la­tions et dé­croche la tim­bale : son père a été dé­por­té avec Mar­tin, le frère de Paul. Et son oncle Mi­mi, le caïd de Tou­lon, est un proche. Paul Pa­ja­nac­ci, pro­prié­taire du Pélican, un bar mar­seillais, passe alors pour être le plus gros four­nis­seur de blanche. De­puis les an­nées 1930, le Mi­lieu corse truste la French. Ins­tal­lée au quar­tier du Pa­nier à Mar­seille, la com­mu­nau­té in­su­laire abri­tait d’abord de nom­breux na­vi­ga­teurs qui re­liaient l’in­do­chine à Mar­seille et rap­por­taient de l’opium en contre­bande. En 1954, après l’in­dé­pen­dance de l’in­do­chine, la Tur­quie et ses hauts

« C’ÉTAIT COMME DANS LES FILMS DE SCOR­SESE : MATCHS DE BOXE AU GAR­DEN, DέNER À MIA­MI AVEC FRANK SI­NA­TRA… »

pla­teaux prennent le re­lais de la pro­duc­tion. Pas de pro­blème pour les « four­nis­seurs » corses comme Pa­ja­nac­ci qui achètent do­ré­na­vant la mor­phine-base aux Ar­mé­niens de Mar­seille. La came ar­rive di­rec­te­ment par ba­teau ou via les ports li­ba­nais après avoir été trans­for­mée en Sy­rie.

La guerre des gangs Le chi­miste est, avec l’ache­teur étran­ger, l’autre pièce maî­tresse du jeu. « Je ne pou­vais pas ac­cep­ter tout le tra­vail qu’on vou­lait me confier », ra­con­tait Hen­ri Mal­vez­zi, dit Riri, peu avant sa mort au dé­but de l’été, dé­ci­dé­ment meur­trier pour les Fren­chies. Mal­vez­zi était le chi­miste of­fi­ciel et a"itré de Paul Pa­ja­nac­ci, mais il ne dé­dai­gnait pas tra­vailler pour les col­lègues : « Cer­tains ve­naient me voir avec deux tonnes de mor­phine-base, je leur en fai­sais trois cents, quatre cents ki­los, après j’étais cre­vé, pré­ci­sait-il, avec sa gouaille de Mar­seillais. Mais c’était dif­fi­cile de re­fu­ser, c’était tous des amis. J’avais ap­pris le mé­tier au contact des équipes qui tra­vaillaient avec mon père. » Ce der­nier jouait le gar­dien pour les la­bos, no­tam­ment ce­lui de Jo­seph Ce­sa­ri, sur­nom­mé « Mon­sieur 95 % » pour le taux de pu­re­té de sa mar­chan­dise. Sans conteste le plus cé­lèbre chi­miste de la pla­nète drogue, Jo, né en 1915 à Bas­tia, a été suc­ces­si­ve­ment na­vi­ga­teur, puis gar­çon de ca­fé, bis­tro­tier, jus­qu’à la dé­cou­verte de ses ta­lents ca­chés au dé­but des an­nées 1950. À par­tir de là, les af­faires de la French s’amé­liorent. En par­ti­cu­lier celles de Jo. En 1963, ce­lui-ci achète une su­perbe de­meure près de Rians dans le Var. Quatre cent vingt hec­tares qui ac­cueillent deux mai­sons, une ferme, des écu­ries, une ber­ge­rie… Et pour se dé­pla­cer, Ce­sa­ri choi­sit l’une de ses six voi­tures. Au­to­di­dacte, il col­lec­tionne les toiles et les édi­tions ori­gi­nales. Mais l’an­née sui­vante, lui et ses trois aco­lytes sont pris la main dans le sac de poudre, cent ki­los exac­te­ment, dans leur la­bo du clos Saint-an­toine, près d’au­bagne. La po­lice a confir­ma­tion de son im­pli­ca­tion dans la pro­duc­tion d’hé­roïne quand elle re­père sur ses bras des traces d’ec­zé­ma, un des stig­mates des chi­mistes clan­des­tins. Dans ce tra­fic si convoi­té, seules quelques équipes ont ac­cès au pro­duit four­ni. Yeux bleus et Char­lot ont, eux, l’avan­tage de pos­sé­der le jeu com­plet : « Tout et même le trans­port. » Et puis­qu’il faut bien li­vrer les « Ri­cains », Kel­la s’est installé sur place : « On a com­men­cé avec des cein­tures sur des pas­sa­gers, puis des va­lises, en­suite des voi­tures amé­na­gées et en­fin des ba­teaux. » No­tam­ment le Ca­price des temps, un creve"ier ache­té par Char­lot dont la car­rière s’ar­rê­te­ra en 1972 lors de son troi­sième voyage alors qu’il trans­porte 425 kg de blanche. Avec un ki­lo ache­té 800 dol­lars à Mar­seille et re­ven­du à New York 12 000, la marge est plus que confor­table. L’as­so­cia­tion Kel­la-fioc­co­ni trans­porte et re­vend de la mar­chan­dise pour son compte, mais aus­si pour ce­lui d’autres clients, dont Gaë­tan Zam­pa, jeune loup en pleine as­cen­sion, qui a son propre four­nis­seur. C’est Char­lot qui le fait en­trer dans la boucle : « Comme j’étais ami avec lui, on lui a pro­po­sé de me"re de la mar­chan­dise avec la nôtre. Mais lorsque le tout est ar­ri­vé à New York à bord d’une Bent­ley amé­na­gée, il y avait 30 kg de “merde”. Les Ita­liens n’en vou­laient pas. On s’est aper­çus que la mar­chan­dise de Zam­pa n’al­lait pas. » Char­lot, ac­com­pa­gné de leur as­so­cié Francis Van­ver­ber­ghe dit le Belge, autre va­leur mon­tante mar­seillaise, lui rend alors vi­site… « C’est là que les fric­tions ont com­men­cé. La cas­sure dé­fi­ni­tive a eu lieu un peu plus tard, quand j’étais en pri­son en Ita­lie. Un as­so­cié de Zam­pa, Jo Lo­mi­ni, s’est poin­té au cha­let du chi­miste qui sto­ckait la mar­chan­dise, et il a pris un lot de 50 kg qui ap­par­te­nait à Francis. » C’est le dé­clen­che­ment d’une guerre qui ver­ra tom­ber les hommes sur le pa­vé mar­seillais pen­dant une dé­cen­nie. Dès 1968, le bu­reau des nar­co­tiques (BNDD) amé­ri­cain, ins­talle son QG Eu­rope à Pa­ris. Sous son in­fluence, les peines de pri­son passent en 1971 de cinq à vingt ans. Po­lice et gen­dar­me­rie voient aus­si leurs moyens aug­men­ter. Les an­nées 1970 com­mencent à son­ner le glas de ce"e im­pro­bable aven­ture. Char­lot et Yeux bleus sont ar­rê­tés en 1970 en Ita­lie et ex­tra­dés aux États-unis où ils écopent de cin­quante ans de pri­son. Di­rec­tion le pé­ni­ten­cier fé­dé­ral d’at­lan­ta, énorme bâ­ti­ment de briques rouges. « C’était un pé­ni­ten­cier de haute sé­cu­ri­té avec cinq mille dé­te­nus, se sou­vient Jean-claude Kel­la. Une vé­ri­table ville avec pros­ti­tu­tion, jeux, came… et bien sûr des “char­clades” (as­sas­si­nats, ndlr) ! Les mecs, ce n’était pas des cou­teaux qu’ils avaient, mais des épées ! Nous, on n’a pas eu de pro­blème… On a été très bien ac­cueillis par les Ita­liens avec les­quels on tra­vaillait. » Les hauts murs du pé­ni­ten­cier fi­nissent par ac­cueillir une quin­zaine de Fran­çais, tous tom­bés pour la French, en ma­jo­ri­té de simples pas­seurs.

Fausses pistes En 1973, c’est l’un des prin­ci­paux ré­seaux, ce­lui de JeanBap­tiste Croce, qui pos­sède ca­fés, ap­par­te­ments, villas, yachts et voi­tures de luxe qui est dé­man­te­lé. Jo­seph Ce­sa­ri, « Mon­sieur 95 % », fi­nit mal lui aus­si. Re­tom­bé en 1972, il se pend dans sa cel­lule. Quatre ans plus tard, son confrère Hen­ri Mal­vez­zi a"er­rit lui aus­si der­rière les bar­reaux. Par­mi les der­niers de la French en­core libres, il est alors en­ten­du par un juge d’ins­truc­tion fraî­che­ment nom­mé aux stups, un cer­tain… Pierre Mi­chel. Dans les an­nées qui suivent, ce der­nier ten­te­ra de dé­man­te­ler quelques ré­seaux qui res­sur­gissent, bap­ti­sés la deuxième French Connec­tion. Avant d’être tué. Ra­pi­de­ment, le nom de Gaë­tan Zam­pa, qui passe pour être le plus gros voyou de Mar­seille et sa ré­gion, « chante » aux oreilles des po­li­ciers. Deux types qui frayent dans son en­tou­rage sont ap­pa­rus au fil de l’en­quête. « Ta­ny » a trem­pé dans le tra­fic d’hé­roïne. Mais la piste Zam­pa se ré­vèle fausse. C’est une autre équipe qui tombe fi­na­le­ment quatre ans plus tard pour l’as­sas­si­nat du juge, si­gnant le der­nier acte d’une sa­ga stu­pé­fiante dont les prin­ci­paux ac­teurs sont long­temps res­tés dans l’ombre, bien loin de ces fi­gures mé­dia­tiques et ci­né­ma­to­gra­phiques.

« ON A COM­MEN­CÉ AVEC DES CEIN­TURES SUR DES PAS­SA­GERS, PUIS DES VA­LISES, DES VOI­TURES ET EN­FIN DES BA­TEAUX. »

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Le Ca­price des temps ser­vi­ra à trans­por­ter la drogue de Mar­seille à New York jus­qu’en 1972

Le 26 juin 1970, la po­lice fran­çaise sai­sit 156 kg de mor­phine à Mar­seille avec l’aide de l’ita­lie et des États-unis.

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