le « pay what you want » est-il l’ave­nir du com­merce ?

GQ (France) - - Dossier -

Le « pay what you want » est ba­sé sur le prin­cipe de fixa­tion libre du prix (d’un bien, d’un ser­vice…) par le consom­ma­teur lui-même, qui paie ce qu’il pense être juste. L’ini­tia­tive au­rait été ini­tiée en 2007 par le groupe de rock Ra­dio­head qui pro­po­sait à ses fans de dé­bour­ser la somme qu’ils sou­hai­taient pour ac­qué­rir l’al­bum In Rain­bows. L’opé­ra­tion se se­rait ré­vé­lée plu­tôt ren­table. Uti­li­sé no­tam­ment dans les pubs an­glais ou en­core par la chaîne hô­te­lière Best Wes­tern, le sys­tème a été inau­gu­ré cette an­née par cinq hô­tels pa­ri­siens. De ma­nière sur­pre­nante, le « pay what your want » ne conduit pas for­cé­ment au cy­nisme cu­pide (payer le moins cher pos­sible) mais au contraire à l’im­pli­ca­tion du consom­ma­teur dans la chaîne de va­leur.

c’est, en pour­cen­tage, la baisse des dé­penses liées aux jeux d’ar­gent en France en 2013. une os­cil­la­tion certes sen­sible, mais qui vient mettre un coup d’ar­rêt à une mul­ti­pli­ca­tion par deux des sommes mi­sées ces dix der­nières an­nées entre 2002 (47,5 mil­lions d’eu­ros) et 2012 (89 mil­lions). Fi­ni de jouer ?

Ali Ba­ba et les 40 vo­leurs.

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