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RE­POR­TAGE – Fu­ku­shi­ma

GQ (France) - - Contributeurs -

AU BAIN Près de Fu­ku­shi­ma, à l’heure du bain ja­po­nais (avant le dî­ner), on croise des hommes aux corps tatoués de déesses et de carpes, signes dis­tinc­tifs des ma­fieux ya­ku­zas. Même si la plu­part s’en dé­fendent.

Ac­qua Di Gio, Gior­gio Ar­ma­ni

L’es­prit ma­rin de l’ori­gi­nal est mo­der­ni­sé par des notes mi­né­rales. Il se fait en­suite plus sen­suel, avec un fond

boi­sé tor­ride. Pour pro­duire cet ef­fet, le nez Al­ber­to Mo­rillas a mis les ma­tières pre­mières

nobles en avant (le vé­ti­ver et le pat­chou­li). On le sen­ti­ra dans les confé­rences de com’ des publicitaires ou dans les res­tos des Champs

Ély­sées à l’heure où sont si­gnés les contrats. • 87 € les 75 ml. Dis­po­nible à par­tir

du 23 mars

Mars 2015

Bon­jour GQ ! Faut-il pri­vi­lé­gier les montres d’hor­lo­ger et fuir les marques de mode m’as-tu-vu? Mer­ci d’avance pour votre ex­per­tise. Va­len­tin (Fa­ce­book)

Cher Va­len­tin, Il fut un temps où l’on au­rait pu vous dé­con­seiller de vous rap­pro­cher des pro­duits hor­lo­gers des cou­tu­riers, qui n’avaient pas tou­jours beau­coup de sa­veur. Mais au­jourd’hui, il faut remettre les pen­dules à l’heure. Ma­nu­fac­tu­rées par des pro­fes­sion­nels suisses, do­tées de mou­ve­ments au­to­ma­tiques, les montres dites « de mode » n’ont à rou­gir ni de leur qua­li­té, ni de leur style.

Cher GQ, Dans votre ar­ticle de jan­vier sur le Dra­gon de Space X, vous écri­vez que Ga­ga­rine entre dans la lé­gende le 12 avril 1961 comme le pre­mier as­tro­naute de l’his­toire. Certes, le So­vié­tique est bien le pre­mier homme dans l’es­pace, sauf qu’en URSS on ne par­lait pas d’as­tro­nautes mais de cos­mo­nautes… Jean-fran­çois (par mail)

Cher Jean-fran­çois, Mer­ci pour ces pré­ci­sions tou­jours utiles. Dé­ci­dé­ment, si nous n’avions pas les in­ter­nautes pour ve­nir à notre se­cours, nous se­rions per­dus dans l’es­pace !

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