MAI­SIE WILLIAMS CHARLES DANCE

Ce­lui qui se rê­vait jour­na­liste est de­ve­nu LA star de la sé­rie, avec hordes de grou­pies et beaux rôles au ci­né­ma à la clé. Bien joué, le « bâ­tard » !

GQ (France) - - Buzz -

À 17 ans, elle est peut-être l’ac­trice la plus im­pres­sion­nante de Game of Th­rones. Arya, le gar­çon man­qué du clan Stark, est son pre­mier rôle (elle avait 12 ans), ce­lui d’une en­fant dans un monde de brutes. Mai­sie gère avec sang-froid sa cé­lé­bri­té. « Tant que je m’amuse, je me fiche du reste », ex­plique-t-elle à GQ. Pro­chaine étape ? Le tour­nage de The De­vil and the Deep Blue Sea avec Jes­si­ca Biel en at­ten­dant une éven­tuelle adap­ta­tion ci­né du jeu vi­déo de sur­vie The Last of Us.

The De­vil and the Deep Blue Sea

Or­gueil et pré­ju­gés et zom­bies

Il y a quatre ans, il était en­core un dé­bu­tant qui se rê­vait jour­na­liste. Game of Th­rones, dont la di­rec­trice de cas­ting raf­fole des in­con­nus bri­tan­niques, est pas­sé par là. Au­jourd’hui, Kit Harington est as­so­cié au té­né­breux Jon Snow, re­je­ton illé­gi­time de la fa­mille Stark, et ne sait plus quoi faire des grou­pies qui campent sur son paillas­son. À 28 ans, le beau gosse se­ra bien­tôt à l’af­fiche de Spooks : The Grea­ter Good, adap­ta­tion de la sé­rie MI-5, et du pro­chain film de Xa­vier Do­lan, The Death and Life of John F. Do­no­van, avec Jes­si­ca Chas­tain. Lors­qu’on le rencontre, le bâ­tard (dans la sé­rie) a l’at­ti­tude fa­rouche du jeune acteur em­bar­ras­sé par sa sou­daine

rup­ture d’ano­ny­mat.

Votre as­cen­sion a été ful­gu­rante… C’est in­croyable de se dire qu’on fait dé­jà

par­tie de l’his­toire de la té­lé. Je n’avais joué qu’une pièce de théâtre avant Game of Th­rones. C’était dé­jà énorme d’être pris

pour tour­ner un pi­lote pour HBO. Alors le suc­cès de la sé­rie… Quand je vois les jeunes ac­teurs qui s’ex­ta­sient sur la taille de leur chambre d’hô­tel, je re­pense

à moi il n’y a pas si long­temps.

Le suc­cès phé­no­mé­nal est-il

par­fois dif­fi­cile à vivre ? La seule chose qui me rende dingue, c’est la pres­sion dé­gueu­lasse exer­cée par cer­tains fans sur George R.R. Mar­tin (l’au­teur de la sa­ga lit­té­raire dont la sé­rie

est adap­tée, ndlr) pour qu’il écrive le vo­lume sui­vant, quitte à mettre en jeu sa san­té. Ça, ça me met très en co­lère.

Et vous avez su dé­cro­cher des pre­miers rôles au ci­né­ma… Il fau­drait jouer pen­dant des an­nées pour ac­qué­rir l’ex­pé­rience que m’a don­née GOT. C’est la meilleure école. Lorsque je pre­nais

des cours de théâtre, je m’étais ré­si­gné à être « jeune homme vic­time de viol n° 2 ». J’avais vrai­ment une tête de bé­bé avant

de me lais­ser pous­ser les poils.

ARYA STARK Bien­tôt dans

TY­WIN LAN­NIS­TER Bien­tôt dans L’acteur an­glais ve­nu du théâtre n’a pas at­ten­du GOT et le rôle du cruel pa­triarche Lan­nis­ter pour faire car­rière au ci­né­ma (on l’a vu dans Alien 3). Aper­çu cette an­née dans The Imi­ta­tion Game, il se­ra dans le film d’hor­reur

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