C d e b f

Ro­ger Fe­de­rer pete sam­pras An­dré Agas­si stan smith

GQ (France) - - Sport -

on doit beau­coup à l’une des idoles de Ro­ger Fe­de­rer, vain­queur de 15 tour­nois du grand che­lem : des matchs ho­mé­riques face à Andre Agas­si, un jeu d’at­ta­quant tou­jours plai­sant ou en­core ses « jours sans » en coupe da­vis contre la France du­rant un fa­meux week-end de 1991. mais ce qu’on lui doit sur­tout, c’est son smash sau­té, qu’il exé­cu­tait avec la même

com­bi­nai­son grâce/puis­sance que mi­chael Jor­dan s’éle­vant vers le pa­nier. ma­gique.

en août 1978 pa­raît le n° 1 de un ov­ni men­suel puis heb­do fon­dé par des fans de björn qui font po­ser en cou­ver­ture une jeune femme seule­ment vê­tue du ban­deau my­thique tout en pu­bliant re­por­tages très

sé­rieux et in­ter­views ex­clu­sives. Le dé­lire dure

55 nu­mé­ros.

le com­mis tient le fé­mur pla­qué contre la souche de bois. L’os, grillé à la braise est en­core chaud, le car­ti­lage, noir­ci de mor­sures, comme si le feu n’avait pas fi­ni de le ron­ger. De­bout de l’autre cô­té, le chef arme la scie et, len­te­ment, avec la dé­vo­tion du prêtre rom­pant le pain, sec­tionne l’os en cinq, un tron­çon par table. L’équipe re­prend alors sa pro­ces­sion d’as­siette en as­siette, ver­sant la moelle sur la sa­lade de coeur de boeuf cru préa­la­ble­ment ser­vie. Sau­vage, rus­tique, cé­ré­mo­nielle, ain­si va la cui­sine de Ma­gnus Nils­son, le chef chas­seur-cueilleur du Fä­vi­ken, mi­nus­cule table d’hôtes per­due au mi­lieu d’un do­maine de 8 000 hec­tares, à 800 ki­lo­mètres au nord de Stockholm. Ici, tout est cui­si­né à par­tir de pro­duits lo­caux. Le sol étant ge­lé la moi­tié de l’an­née, Nils­son sau­mure ses truites et fer­mente ses na­vets se­lon les mé­thodes tra­di­tion­nelles du peuple sa­mi. Bien que for­mé à Pa­ris dans les cuisines du chef trois étoiles Pas­cal Bar­bot, il n’ap­pa­raît pas dans le guide Mi­che­lin, qui ne couvre en Suède que Stockholm, Malmö et Gö­te­borg. En re­vanche, Fä­vi­ken est 19e sur la liste des « World’s 50 Best Res­tau­rants », pu­bliée chaque an­née par le men­suel an­glais Res­tau­rant. Son en­trée dans le clas­se­ment, en 2012, a fait de lui le nou­veau pos­ter boy de la cui­sine scan­di­nave. « Entre jan­vier et avril 2013, nous avons fait l’ob­jet de plus de 300 ar­ticles ou re­por­tages », confie-t-il à GQ. Il faut dire que dans le genre vi­king mal lé­ché, le Sué­dois est par­fait: barbe, che­veux longs, man­teau en peau de loup et fu­sil de chasse en ban­dou­lière. Il ne le nie pas. « Pour fi­gu­rer dans les 50 Best, il faut sa­voir se mar­ke­ter. »

une clien­tèle bran­chée as­si­due Moins connu en France que le guide Mi­che­lin, le clas­se­ment des 50 meilleurs res­tau­rants au monde, dit 50 Best, est per­çu à l’étran­ger comme la bible de la nou­velle cui­sine. Tous les ans, un pa­nel in­ter­na­tio­nal com­po­sé de chefs, de jour­na­listes et de gas­tro­nomes ré­par­tis sur vingt-sept ré­gions, vote pour ses tables pré­fé­rées. On y trouve des tau­liers du Mi­che­lin comme le Fran­çais Joël Ro­bu­chon ou l’amé­ri­cain Tho­mas Kel­ler, mais sur­tout une jeune garde de chefs aus­tra­liens, sud-amé­ri­cains ou scan­di­naves à la créa­ti­vi­té dé­com­plexée, et dont au­cun, ou peu de guides, s’était fait l’écho jus­qu’alors. Re­layée par les mé­dias, qui raf­folent des clas­se­ments, et la com­mu­nau­té connec­tée des « foo­dies », la liste a pris tant d’am­pleur de­puis sa créa­tion en 2002 qu’elle change le des­tin

Mi­chael chang

Rod La­ver

Sé­rieu­se­ment? une fille nue, des ar­ticles de po­li­tique, de so­cié­té et, àchaque numéro, un dos­sier sur le joueur, l’im­pro­bable cock­tail édi­to­rial s’achève en oc­tobre 1980. Les co­vers sont à re­lu­quer sur be­borg.com

C’est le 1er juin que se­ra ren­du le ver­dict des 972 élec­teurs. Pour la pre­mière fois cette an­née, un au­di­teur in­dé­pen­dant est man­da­té pour vé­ri­fier la va­li­di­té de l’élec­tion.

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