Dites NON à trop De No­ti­fi­ca­tions !

Se­lon une étude de Mi­cro­soft me­née au­près de 2 000 Ca­na­diens, le flux de no­ti­fi­ca­tions, mails et autres alertes tom­bant sur notre smart­phone a fait chu­ter notre ca­pa­ci­té de trai­te­ment de chaque in­fo de 12 à 8 se­condes en quinze ans. Notre conseil : coupe

GQ (France) - - Dossier -

Avec Duel Quiz, une ap­pli gra­tuite. Plus de 30 000 ques­tions de culture gé­né­rale dans ce jeu so­cial. Au me­nu, un duel en six rounds contre ses amis ou d’illustres in­con­nus où cha­cun ré­pond aux mêmes ques­tions à tour de rôle. Le ga­gnant pro­gresse dans la hié­rar­chie des 6 mil­lions d’ins­crits. Le ré­seau le plus « feel good » compte 300 mil­lions d’uti­li­sa­teurs dans le monde. se­lon Ke­vin sys­trom, son in­ven­teur, le meilleur moyen d’at­ti­rer le cha­land est de jouer la carte de la sin­cé­ri­té.

En at­ten­dant la confé­rence cli­mat COP21 (à paris du 30 no­vembre au 11 dé­cembre), nour­ris­sez votre fibre en­vi­ron­ne­men­tale en li­sant l’écri­vain amé­ri­cain rick Bass. L’au­teur qui pense l’iso­le­ment comme une déso­béis­sance ci­vile a tra­vaillé ses pun­chlines. cho­pez sur fa­ce­book. Parce que tin­der com­mence à res­sem­bler à l’en­fant mau­dit de la nuit des morts de faim et de la cour des mi­racles : le poke est le nou­veau « swipe right ». fuyez les sites de ren­contres payants, to­ta­le­ment has-been. Per­sonne ne paie pour du por­no, pour­quoi payer pour des ren­contres ? re­tour­nez au sexe « va­nilla », c’est-à-dire câ­lin et ca­res­sant. Parce qu’après quatre bou­quins 50 Shades of Grey, les films, les co­pies... rien ne vaut un peu de ten­dresse, bor­del. faites une pause cô­té por­no pour mieux l’ap­pré­cier dans quelques mois : avec la dé­fer­lante pro­mise de l’ocu­lus rift, les plai­sirs cou­pables vont prendre une autre di­men­sion. Ne dra­guez plus dans la rue. Même si ça peut mar­cher, la tac­tique a mau­vaise presse et de toute fa­çon, la plu­part des ren­contres ont tou­jours lieu chez des amis, dans les bars ou via les ser­vices en ligne. Pra­ti­quez le sexe vrai­ment ré­créa­tif. Pour perdre du poids, se faire des ab­dos ou conser­ver une bonne san­té, vous avez le run­ning. Au lieu de cher­cher à jus­ti­fier l’exer­cice, re­pla­cez le sexe dans la case loi­sirs : s’amu­ser, prendre du plai­sir, dé­cou­vrir de nou­velles sen­sa­tions. ré­vi­sez votre gram­maire. Avec le dé­ve­lop­pe­ment de la drague en ligne et l’en­tre­tien de la ten­sion sexuelle via sex­tos, plus ques­tion de né­gli­ger ses ta­lents à l’écrit quand on vou­drait bien dé­mon­trer ses ta­lents à l’oral. com­mu­ni­quez vos fan­tasmes, sans fausse pu­deur. Les études ré­centes montrent que même des pra­tiques consi­dé­rées il y a dix ans comme sub­ver­sives sont en­trées dans les ima­gi­naires éro­tiques : bdsm, plan à trois, sex­toys, li­ber­ti­nage, ex­hi­bi­tion­nisme... tout le monde le fait, il n’y a donc plus de rai­son de gar­der le si­lence.

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