DA­NIEL CRAIG PRINCE CHARLES

GQ (France) - - Rugby Club -

ROYALE FOR­MA­TION Se­lon la bio­gra­phie of­fi­cielle du prince Charles de Galles, qui oc­cupe la pre­mière place dans l’ordre de suc­ces­sion du trône bri­tan­nique, le rug­by a fait par­tie des ac­ti­vi­tés spor­tives qu’il a pra­ti­quées à la Cheam School. Dif­fi­cile de sa­voir quel était son ni­veau et s’il a conti­nué à jouer en­suite lors de sa sco­la­ri­té. Au­jourd’hui, par­mi les quelque 400 as­so­cia­tions qu’il pré­side ou pa­tronne, se trouvent le Lon­don Welsh Rug­by Foot­ball Club et le Llan­do­ve­ry Rug­by Foot­ball Club.

Le ga­min de la ban­lieue de Li­ver­pool a d’abord dé­fen­du les cou­leurs du Hoy­lake RFC avant de ser­vir le royaume et de de­ve­nir l’agent 007. Ce très grand fan de rug­by ca­pable de tra­ver­ser un bout de la pla­nète pour as­sis­ter à un match (en 2013, il suit la sé­lec­tion bri­tan­nique des Bri­tish & Irish Lions lors de leur tour­née en… Aus­tra­lie), est au­jourd’hui très ami avec le de­mi d’ou­ver­ture ir­lan­dais Jo­na­than Sex­ton.

Né en 1925 à Pon­trhy­dy­fen, vil­lage gal­lois où le rug­by est une re­li­gion, Richard Bur­ton y de­vient un flan­ker ro­buste, mal­gré des jambes ju­gées trop courtes. Le fu­tur deux fois ma­ri d’eli­za­beth Tay­lor rac­croche les cram­pons à 28ans, contraint par les pro­duc­teurs de pré­ser­ver sa gueule de jeune pre­mier. Il dis­pute un der­nier match en 1953, un tra­que­nard qu’il ra­conte dans Take the Ball and Run : A Rug­by An­tho­lo­gy de Godfrey Smith : « Nous avons af­fron­té une équipe en­tiè­re­ment com­po­sée de mi­neurs, le genre d’équipe qui fait que, jus­qu’à la fin du match, tu conserves ton ticket de bus pour dé­guer­pir en cas de vic­toire. Je por­tais un casque pour évi­ter qu’on me re­con­naisse mais en en­trant sur le ter­rain, j’ai en­ten­du un ad­ver­saire de­man­der : “Elle est où la star­lette de ci­né­ma?” J’ai été pié­ti­né, étran­glé, pris en sand­wich, mar­te­lé de coups pen­dant 80 minutes. Je jouais Ham­let au Old Vic à l’époque. Eh bien, j’ai dû le jouer comme si j’étais Richard III. » Jus­qu’à sa mort, en 1984, Richard Bur­ton joue­ra un rôle cru­cial du­rant les troi­sièmes mi-temps du Lon­don Welsh RFC à Rich­mond upon Thames.

« Le rug­by est un spec­tacle in­croyable. C’est beau comme un bal­let ou un opé­ra, et ce­la se trans­forme sou­dai­ne­ment en un bain de sang. »

(BBC, sep­tembre 2006)

À 16 ans, l’an­cien Pre­mier mi­nistre bri­tan­nique, dé­jà étu­diant de l’uni­ver­si­té d’édim­bourg (2007-2010), de­vient borgne de l’oeil gauche suite à un violent coup re­çu sur la tête à la fin d’un match de rug­by, qui pro­vo­qua un dé­col­le­ment de la ré­tine. Un ac­ci­dent qui, d’après ses proches, for­gea son ca­rac­tère et sa dé­ter­mi­na­tion, et qui l’oblige aus­si à im­pri­mer ses dis­cours en très grosses po­lices de ca­rac­tère.

Le Prince Charles en vi­site chez les South Syd­ney Rab­bi­tohs, club de rug­by à XIII, pro­prié­té de Rus­sell Crowe.

(clin d’oeil à l’at­ta­chée de presse, ndlr). Si­non, ça se­ra comme d’hab, en fa­mille, avec des bières. »

Eli­za­beth Tay­lor et Richard Bur­ton, Londres, mars 1968. 1996

Le Pre­mier mi­nistre bri­tan­nique console Jon­ny Wil­kin­son après la dé­faite an­glaise face à l’afrique du Sud en fi­nale du Mon­dial 2007.

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