Pierre-michel Bon­not, Vi­ri­li­té saine et tra­di­tion L’équipe

GQ (France) - - Rugby Club -

Au­jourd’hui, la tra­di­tion du chou-fleur ré­siste dans le rug­by ama­teur, comme l’ex­plique Laurent Ja­ver­zac, an­cien ta­lon­neur à Ber­ge­rac puis à Lor­mont, en Fé­dé­rale 1. « Ce­la fait par­tie du stig­mate du com­bat et des com­bat­tants, de ce­lui qui met la tête là où d’autres ne met­traient pas les mains », ra­conte ce­lui qui re­con­naît avoir mi­ni­mi­sé la pro­tec­tion de ses oreilles pour gar­der une trace de ces matchs du week-end. Il ra­conte les rap­ports fa­ci­li­tés par ce signe dis­tinc­tif, les «Tu joues où, toi ? » lan­cés par des in­con­nus croisés dans des bars, la sen­sa­tion de tra­vail ac­com­pli lais­sée par les dou­leurs d’après-match. Même si le rug­by mute sans cesse de­puis sa pro­fes­sion­na­li­sa­tion, en 1995, les codes res­tent. Long­temps fo­ca­li­sés sur la fa­cette « bright » fa­çon Dieux du Stade, les pu­bli­ci­taires mettent au­jourd’hui des ano­nymes et des « gros » à oreilles en com­pote dans leurs spots. « Par rap­port au foot­ball, le rug­by re­pré­sente une vi­ri­li­té saine, l’en­ga­ge­ment, l’es­prit d’équipe, le fair-play, la trans­mis­sion, la tra­di­tion », ana­lyse Marie-do Ba­ro­so, res­pon­sable du spon­so­ring à la GMF. Le chou reste en­core as­so­cié à ce fa­meux sport où l’on se bat sans être vu comme violent, où l’on dé­fie ceux avec les­quels on fe­ra la fête deux heures plus tard. Le chou, c’est le rug­by, « la marque de fa­brique des gla­dia­teurs » comme l’es­time Lio­nel Faure. Mais pour com­bien de temps en­core?

Veste 399 € et po­lo 110 € Serge Blan­co Pan­ta­lon Mas­si­mo Dutti 59,95 € Po­chette Po­chette Square 27 € Montre Jun­ghans Ch­ro­no­scope sur Ti­me­fy 1 595 € Chaus­sures J.M. Wes­ton 515 € Cein­ture Ti­ger of Swe­den 79 € Bal­lon an­nées 1930 John Wood­bridge 95 €

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