N 4 À quoi re­con­naît-on un bran­ché d’un hips­ter ?

GQ (France) - - Style Academie -

À l’oeil nu, le Bran­ché a le poil en ap­pa­rence plus sau­vage que le hips­ter qui se montre dis­ci­pli­né et ou­ver­te­ment soi­gné dans ce qu’il taille, lisse, coiffe. Bo­hème à 96 %, le bran­ché s’ap­plique donc à ef­fa­cer der­rière lui toutes les traces qui pour­raient le re­lier à une quel­conque pièce d’eau ou salle de bains. son truc, c’est le som­meil éveillé, son Graal, avoir la gueule en­fa­ri­née du mec qui vient de dé­cou­cher. C’est la rai­son pour la­quelle il semble tou­jours être au len­de­main d’une folle nuit d’amour et à la veille d’un ren­dez-vous chez son coif­feur. le hips­ter fait son pos­sible pour res­ter beau comme un sou neuf. les vê­te­ments aus­si im­pec­cables que dans la vi­trine du mar­chand et la mèche aus­si soyeuse que sur la pho­to de pro­fil de son compte adop­teunmec. si vous en aper­ce­vez un qui porte un bon­net, c’est qu’il a peut-être dé­cou­ché.

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