On se fait un plan à quatre ?

TEN­NIS Pour boos­ter vos par­ties de double do­mi­ni­cales, GQ, aid des lus grands c a ions de la s cia­lit co e le duo ran ais a ut her­bert, eilleure aire du onde, vous livre ses conseils pour domp­ter ce ten­nis spec­ta­cu­laire bas

GQ (France) - - Action -

Quelque part dans l’al­bum pho­tos de nos va­cances, entre bai­gnades et apé­ros, sub­siste tou­jours une par­tie de double dis­pu­tée sous le ca­gnard, ponc­tuée de belles vo­lées cla­quées, de deux ou trois lobs you­tu­besques et de sé­quences « cham­brage » ta­quines. C’est le ver­sant à la coule du ten­nis dans sa di­men­sion « entre potes ». Ce­lui qui nous plonge im­mé­dia­te­ment dans l’am­biance po­tache d’un élé­phant ça trompe énor­mé­ment (1976) et sa ré­plique culte à re­te­nir : « C’est mar­rant ça, t’as ja­mais su lif­ter, dit Jean Ro­che­fort à Vic­tor La­noux. Je t’ai de­man­dé per­son­nel­le­ment de ne pas lo­ber cette se­maine. » Sur l’autre ver­sant, ce­lui des cham­pions, le double est une science de tac­ti­ciens à la tech­nique subtile hé­las sous-ex­po­sée et sa­cri­fiée sur l’au­tel du sport bu­si­ness qui lui pré­fère les stars du simple au jeu de fond de court mo­no­tone et mé­ca­nique (mais jus­qu’à quand ?). Les Fran­çais Ni­co­las Ma­hut et Pierre-hugues Her­bert, le meilleur duo mon­dial du mo­ment, et quelques vieilles gloires de la dis­ci­pline (Hen­ri Le­conte, Stan Smith, Rod La­ver) livrent à GQ les clés de ce spec­tacle ping-pon­guesque et hyp­no­tique qui nous scotche sys­té­ma­ti­que­ment sur notre ca­na­pé les sa­me­dis après-mi­di de Coupe Da­vis. Plu­tôt que d’es­sayer de convaincre le meilleur joueur de votre en­tou­rage (ou de votre club) de faire équipe avec vous, op­tez pour un bi­nôme à la per­son­na­li­té com­plé­men­taire. « Jouer avec quel­qu’un en double, c’est une conni­vence, une vie de couple », conclut Hen­ri Le­conte.

Jouer du bon cô­té

Comme pour la com­po­si­tion d’une équipe de foot, le po­si­tion­ne­ment d’un double est dé­ter­mi­nant. Qui joue à droite, qui joue à gauche ? Lo­gi­que­ment, le meilleur en coup droit se place à droite et le meilleur en re­vers à gauche. Ni­co­las Ma­hut, n° 1 mon­dial en double et vain­queur de deux tour­nois du Grand Che­lem avec Pierre-hugues Her­bert (US Open 2015 et Wim­ble­don 2016), ajoute une autre op­tion : « Cer­tains choi­sissent leur cô­té non pas en fonc­tion du re­tour mais parce qu’ils aiment le cô­té de la vo­lée quand le par­te­naire re­tourne le ser­vice ad­verse. » Une sub­ti­li­té que les plus pros d’entre vous pour­ront adop­ter. Les autres op­te­ront pour l’al­ter­nance d’une ren­contre à l’autre. « La ma­jo­ri­té des joueurs du cir­cuit savent jouer des deux cô­tés », pré­cise d’ailleurs Ni­co­las Ma­hut. Pour­quoi pas vous ?

a m ’ sou­rire ul­tra­bright-44-dents-com­prises c , a , e , ’ , Trois mois de tam­pon obli­ga­toire + un cin­quième du temps de leur re­la­tion. Donc ’ mois, deux ans et des brouettes s’ils sont d , c’ , dom­mage quand tout le monde vous i ’ d ’ , ’ en­thou­siaste, les conven­tions so­ciales ne ’ ’ ’ j ’ p , ’ , sur­pre­nez à at­tendre que la de­moi­selle ’ , ’ l au bar doit pou­voir ex­pri­mer un s , ’ n ’ l’ex­pri­me­ra, mais sur­tout parce que le sexe peine de ter­mi­ner en pri­son. Il n’existe qu’une seule bonne ma­nière d’uti­li­ser ’ s

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