CHÈRES DON­NÉES PER­SON­NELLES… |

Grands Reportages - - Actus Web -

On parle beau­coup de don­nées per­son­nelles dans les médias, no­tam­ment de­puis l’avè­ne­ment des ré­seaux so­ciaux. Ces ou­tils de par­tage vo­lon­taire de don­nées avec nos amis, fa­milles, ré­seaux pro­fes­sion­nels sont en ef­fet re­dou­ta­ble­ment ef­fi­caces… pour di­vul­guer des pans en­tiers de vie pri­vée si l’on n’y prête garde. Mal­gré les ou­tils per­fec­tion­nés mis à dis­po­si­tion par les dif­fé­rents sites, rares sont ceux qui prennent la peine de pa­ra­mé­trer fi­ne­ment la ma­nière dont ils par­tagent leurs don­nées. Le reste du monde se par­tage en deux camps: ceux qui re­fusent ca­té­go­ri­que­ment d’être pré­sents sur les ré­seaux so­ciaux, de peur de dé­voi­ler in­vo­lon­tai­re­ment leur vie pri­vée, et ceux qui re­fusent de se pas­ser de l’ex­tra­or­di­naire pa­lette des ser­vices pro­po­sés, quitte à sa­cri­fier une part de leurs don­nées per­son­nelles. Une étude in­té­res­sante a été pu­bliée par Orange < http:// oran. ge/ 1u1O5QQ> cet au­tomne, vi­sant à « es­ti­mer la va­leur fi­nan­cière de vos don­nées per­son­nelles » . Sans s’at­tar­der sur le ré­sul­tat ( 170 rap­pe­lons à toutes fins utiles que nombre de ser­vices gra­tuits, à com­men­cer par ceux de Google ( Gmail, Maps, Google Now) ou de Fa­ce­book font com­merce de vos re­cherches, sta­tuts et autres « likes » . Et que l’uti­li­sa­tion d’un ser­vice « gra­tuit » n’est en réa­li­té payée que par les don­nées que vous ac­cep­tez de confier à la so­cié­té édi­trice. Comme le rap­pelle si bien cet adage au­jourd'hui très po­pu­laire sur In­ter­net : « lorsque le ser­vice est gra­tuit, c’est que c’est vous le pro­duit » .

Mark Zu­cker­berg, fon­da­teur de Fa­ce­book. © DR

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