Ges­tion de pa­tri­moine : De vrais conseils pour op­ti­mi­ser ses biens

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A>> Trans­pa­rence et équi­té

Si pour cer­tains ca­bi­nets de conseil en ges­tion de pa­tri­moine ’conseil’ rime avec ’com­merce’ et ’pla­ce­ment de pro­duits’, pour Wen­dy Lat­chi­my gé­rante de WL Pa­tri­moine, il n’en est rien. Il s’agit avant tout d’ap­por­ter un éclai­rage ob­jec­tif à ses

clients et ce, peu im­porte leurs re­ve­nus. On fait le point.

près des études de droit gé­né­ral, no­ta­rial, de droit des af­faires et de ges­tion de pa­tri­moine, Wen­dy Lat­chi­my sa­vait que, du fait de son par­cours uni­ver­si­taire, la ges­tion pa­tri­mo­niale s'im­po­se­rait comme une évi­dence. Une ex­pé­rience au sein d'un ca­bi­net de ges­tion in­dé­pen­dant plus tard, elle com­prend que la ma­nière qu'elle a de conce­voir son mé­tier de conseiller en ges­tion de pa­tri­moine (CGP) ne s'ac­corde pas for­cé­ment avec les ob­jec­tifs com­mer­ciaux de la struc­ture où elle tra­vaille. Pour elle, pas ques­tion de pla­cer un pro­duit, qu'il s'agisse d'un bien im­mo­bi­lier ou d'une as­su­rance, pour pla­cer un pro­duit. Ce qu'elle sou­haite avant tout, c'est « conseiller les gens en toute ob­jec­ti­vi­té et non es­sayer de leur vendre quelque chose dont ils n'ont même pas be­soin. » Forte de cette ex­pé­rience, elle dé­cide de créer sa propre struc­ture en fé­vrier 2012. WL Pa­tri­moine était née, ne res­tait plus qu'à ob­te­nir les ha­bi­li­ta­tions pro­fes­sion­nelles né­ces­saires. Six mois du­rant, elle met toutes les armes de son cô­té et s'en­toure d'un groupe de CGP in­dé­pen­dants, SERENALIS Groupe, afin de mon­ter son ca­bi­net et d'ob­te­nir toutes les ac­cré­di­ta­tions, dont la fa­meuse carte T, ou carte de tran­sac­tion im­mo­bi­lière qu'elle ob­tient en juin 2012. Avec WL Pa­tri­moine son but est clair : ap­por­ter de vrais conseils et mettre en place des stra­té­gies pa­tri­mo­niales qui ré­pondent aux ob­jec­tifs de ses clients. Comme les avo­cats, Wen­dy Lat­chi­my tra­vaille sur ho­no­raires. Ce­la per­met à ses clients de sa­voir exac­te­ment com­bien elle est payée sur chaque dos­sier. Une vo­lon­té de trans­pa­rence à la­quelle s'ajoute le fait que « toute per­sonne a droit à des conseils pour op­ti­mi­ser son pa­tri­moine, ou tout du moins, pour ne pas perdre d'ar­gent dans des pro­duits ris­qués qui se­raient non adap­tés à sa si­tua­tion. », ex­plique t-elle. Au quo­ti­dien, Wen­dy Lat­chi­my pro­pose aux par­ti­cu­liers comme aux pro­fes­sion­nels, d'ef­fec­tuer un bi­lan de leur pa­tri­moine qui prend en compte aus­si bien leurs ac­tifs im­mo­bi­liers que fi­nan­ciers. Une sorte de pho­to­gra­phie à un ins­tant T qui met en exergue les pro­blé­ma­tiques qu'il peut y avoir, telles qu'une trans­mis­sion de biens non en­vi­sa­gée, une suc­ces­sion non pré­pa­rée, ou une pres­sion fis­cale trop im­por­tante. En fonc­tion du ré­sul­tat, s'en suit une stra­té­gie pour ré­soudre les dif­fé­rents pro­blèmes mis en évi­dence avec la pos­si­bi­li­té d'un sui­vi an­nuel ré­gu­lier pour faire le point.

>> Au ser­vice du client

Pour Wen­dy Lat­chi­my pas de doute, les CGP sont « des pres­ta­taires de ser­vices qui se doivent d'être au ser­vice de leurs clients. » Et si au­jourd'hui, elle par­vient à vivre de ses conseils et de ses ho­no­raires sans for­cé­ment vendre un bien ou une as­su­rance vie à tout va, c'est pro­ba­ble­ment parce qu'elle ef­fec­tue, « un vé­ri­table ac­com­pa­gne­ment » au­près d'eux. Elle tra­vaille uni­que­ment sur re­com­man­da­tion car pour elle, « nul be­soin d'avoir une énorme clien­tèle. Le prin­ci­pal c'est de réunir un nombre de clients adé­quat pour pou­voir four­nir des conseils de qua­li­té. » A terme, elle sou­haite bien sûr dé­ve­lop­per son ac­ti­vi­té du mieux pos­sible. Mais ce qui prime pour Wen­dy Lat­chi­my avant tout, c'est l'amour qu'elle porte sur son mé­tier, la ren­contre avec les gens et sa­voir que quelque part, elle par­ti­cipe à leur rendre la vie plus fa­cile.

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