Thomas Du­tronc, dan­dy bo­hème

Infrarouge - - INTERVIEW MUSIQUE - Par Aude Ber­nard- Treille.

En vrai épi­cu­rien, il aime la vie, sa bande de co­pains, le so­leil et les bons jeux de mots.

Vous êtes plu­tôt tour­née des grands ducs ou tour­née de myrthe avec les potes en Corse ?

J’aime bien la mai­son, mais là il faut que j’ar­rête la fête à la mai­son, mes voi­sins vont com­men­cer à se plaindre… Les deux sont bien tant qu’il y a des potes.

Si c’est rare de voir un « ma­nouche sans gui­tare » , il est rare de vous voir sans quoi ?

Sans co­pains !

« Vi­vez heu­reux au­jourd’hui, car de­main il se­ra trop tard » est la de­vise de Tao à Cal­vi. Quelle est celle que vous par­ta­gez éga­le­ment ?

c’est ma grosse de­vise. Si­non, j’aime bien cette phrase : « on fi­nit par haïr ce qu’au fond on per­siste à ai­mer » . C’est sur la ten­dresse des choses de la vie.

Votre der­nier tweet ?

J’ai ret­wee­té ce­lui de Ted Tar­ri­cone, un tech­ni­cien de chez Mi­chel Dru­cker qui di­sait : « @ Tho­masDu­tronc bel apé­ro au stu­dio Ga­briel !! La classe Thomas sin­cè­re­ment !! » . Sur je leur pi­quais un pe­tit verre de whis­ky, ou un verre de blanc de Jean- Pierre Coffe… Je leur ai dit : « la pro­chaine fois, on se fait l’apé­ro en­semble » . Je suis ve­nu avec plein de bou­teilles, sau­cis­sons, foie gras en im­pro to­tale !

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