Val­mont au som­met du soin

De même que les hor­lo­gers suisses sont les maîtres du temps, cer­taines mai­sons de beau­té du lac Lé­man comme Val­mont ou La Prai­rie hissent la cos­mé­tique au fir­ma­ment de l’ex­cel­lence.

Infrarouge - - BEAUTÉ - Par Ca­the­rine Jazd­zews­ki

À cette époque, des an­nées 1930 à 1970, ce n’était pas chez Hen­ri Che­not, à Me­ra­no, que les stars, les po­li­tiques et les ath­lètes ve­naient se re­mettre en forme mais dans des cli­niques suisses où on leur pro­di­guait des soins proches de la mé­de­cine ré­gé­né­ra­tive. Au­jourd’hui axées sur la chi­rur­gie es­thé­tique, elles ont don­né leur nom aux marques les plus luxueu­se­ment poin­tues de la cos­mé­tique : Val­mont, La Prai­rie…

LE TEMPS ET L’EAU

C’est en 1985 que So­phie et Di­dier Guillon, hé­ri­tiers et di­ri­geants du pres­ti­gieux la­bo­ra­toire Ex­pans­cience, ra­chètent les cos­mé­tiques Val­mont. Ils vont les his­ser à la me­sure des mon­tagnes du Va­lais, au som­met. Ils vont ap­por­ter aux peaux des femmes du monde en­tier l’éclat qu’elles re­cherchent en in­té­grant dans cha­cun de leurs soins l’eau des gla­ciers suisses. Cette eau, d’une pu­re­té unique, a le pou­voir de fa­vo­ri­ser les échanges cel­lu­laires, de re­vi­ta­li­ser le mé­ta­bo­lisme et de sti­mu­ler les dé­fenses na­tu­relles de la peau. Elle est re­cueillie à plus de 200 mètres de pro­fon­deur, au pied des gla­ciers, dans un lieu gar­dé se­cret. Son pou­voir bien­fai­sant est al­lié à huit plantes dont la rose mus­quée, le sou­ci, la mauve qui ont cha­cune une ac­tion d’em­bel­lis­se­ment. Pa­ral­lè­le­ment, tou­jours fi­dèles au concept ori­gi­nel de thé­ra­pie cel­lu­laire, ces soins contiennent des ac­tifs qui agissent au coeur des cel­lules pour re­tar­der leur vieillis­se­ment, ce qui leur confère des pro­prié­tés an­ti- âge re­mar­quables. Une ligne in­carne à mer­veille ce sa­voir- faire ex­tra­or­di­naire, l’Elixir des gla­ciers.

LE BIEN- ÊTRE SUISSE

Cette ren­trée, Val­mont crée un nou­veau soin dé­dié aux ci­ta­dines dont le vi­sage est ex­po­sé à des pol­lu­tions tou­jours plus nom­breuses et né­fastes. Cette det O2x Cream re­flète toute la phi­lo­so­phie Val­mont. Outre l’eau des gla­ciers, elle contient une dose d’oxy­gène qui va boos­ter la res­pi­ra­tion des cel­lules de la peau et ra­vi­ver son éclat. Elle est aus­si ca­pable de sti­mu­ler l’éva­cua­tion du CO2. Ré­sul­tat : vous avez un teint aus­si frais qu’après une ba­lade en mon­tagne. Cette crème, dont la tex­ture cré­pite à l’ap­pli­ca­tion – comme des pe­tites bulles d’air –, se com­plète en ins­ti­tut d’un soin Vi­ta­li­té des gla­ciers que vous de­vez ab­so­lu­ment tes­ter au spa Val­mont de l’hô­tel Meu­rice. C’est une ex­pé­rience in­croyable de bien- être !

LA PAS­SION DE L’ART

Si So­phie Guillon veille à la qua­li­té suisse de ses crèmes, Di­dier Guillon, homme de goût, ama­teur et col­lec­tion­neur d’art, a ima­gi­né pour elles un écrin de beau­té qui les rend en­core plus at­trac­tives. En at­ten­dant celle de Pa­ris, s’est ou­verte en fé­vrier der­nier, dans le quar­tier de Char­lot­ten­burg à Ber­lin, la pre­mière Mai­son Val­mont. Un lieu d’un genre nou­veau, entre spa luxueux et ga­le­rie d’art, car y sont ex­po­sés des ar­tistes in­vi­tés par Di­dier Guillon. « Ce lieu a été conçu comme une mai­son de fa­mille à la fran­çaise, c’est pour­quoi nous l’avons ap­pe­lé “Mai­son”, ex­pli­quet- il. Il al­lie les élé­ments ex­cep­tion­nels de notre hé­ri­tage à un ser­vice de haute qua­li­té et à l’art. Il pro­pose une ex­pé­rience sen­so­rielle pour nos ri­tuels, nos par­fums et nos ar­tistes. »

LA CUL­TURE DU PAR­FUM

Par­fums, vous avez dit par­fums ? So­phie et Di­dier Guillon ont eu un coup de coeur pour les es­sences de Sil­va­na Ca­so­li et ont ra­che­té Il Pro­fu­mo en lui lais­sant toute li­ber­té créa­tive. Son der­nier par­fum est un bi­jou de ten­dresse et d’émo­tions. Ca­ra­mel­la d’Amore est la dé­cla­ra­tion d’amour d’une mère à sa fille. Eau fu­sion­nelle, bien­veillante, tout en dé­li­ca­tesse, elle dis­tille ses notes de noi­sette, de vio­lette blanche, comme des sen­ti­ments. Et pour res­pec­ter la cou­tume de la Mai­son Val­mont, son fla­con de pres­tige, souf­flé en verre de Mu­ra­no, a été confié à l’ar­tiste vé­ni­tien Leonardo Ci­mo­lin. En­core une fois, la beau­té à l’état pur…

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