Dans le sillage des échanges mo­lé­cu­laires

Une note par­fu­mée frô­lée dans une soi­rée… Notre peau, sup­port ol­fac­tif et iden­ti­taire, est par­fois notre meilleure al­liée pour ren­con­trer l’âme soeur. Par­fum du soir, es­poir !

Infrarouge - - PARFUMS NOCTURNES - Par Sa­bine Chab­bert

Le sillage d’en­fer mène au pa­ra­dis. Et quand la sen­sua­li­té est là, c’est tant mieux, car on se par­fume ( aus­si) pour les autres. Sur notre peau, cer­tains élixirs re­lèvent de la ma­gie et mènent par le bout du nez ceux qui tombent sous leur charme. Mais existe- t- il une al­chi­mie fa­tale ? Comme le rap­pelle Isa­belle Fer­rand, par­fu­meur créa­teur et ex­perte en par­fu­me­rie ( Cin­quième Sens), « la sé­duc­tion passe es­sen­tiel­le­ment par les par­fums orien­taux, avec ces notes pat­chou­li, va­nille et épices qui donnent “corps” au par­fum et ex­priment sur la peau une sen­sua­li­té in­tense » . Mais il y a aus­si les notes boi­sées, qui ont ré­cem­ment en­va­hi les ter­ri­toires d’ex­pres­sion des fé­mi­nins, ap­por­tant sur­prise, sub­ti­li­té et confort. « No­tam­ment avec l’ap­port de mo­lé­cules de syn­thèse, comme l’am­broxan ou le cash­me­ran, qui donnent aux for­mules cette to­na­li­té de bois am­bré, douce et onc­tueuse » , pré­cise- t- elle.

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