In­ves­tIr en as­su­rance-vIe, PerP ou Ma­de­lIn

Intérêts Privés - - ARGENT -

Outre un prix d’achat de parts qui est par­fois ré­duit (de l’ordre de 2 %) par rap­port à un achat di­rect, et un dé­lai de jouis­sance ra­me­né à un mois au lieu de 5 ou 6 mois en achat di­rect, l’ac­qui­si­tion de parts de SCPI dans un contrat d’as­su­rance vie, de ca­pi­ta­li­sa­tion, un PERP ou un contrat Ma­de­lin pré­sente aus­si des avan­tages fis­caux. En ef­fet, vous ne sup­por­tez ni im­po­si­tion sur les re­ve­nus ni im­po­si­tion sur les plus­va­lues (qui entrent dans l’en­ve­loppe fis­cale re­te­nue et sont ca­pi­ta­li­sés).

Une meilleure ac­ces­si­bi­li­té est pos­sible dès 500 €, alors que cer­taines SCPI exigent pour une pre­mière sous­crip­tion en di­rect plu­sieurs mil­liers d’eu­ros. En­fin, la li­qui­di­té des parts est as­su­rée par la com­pa­gnie d’as­su­rances. Au cha­pitre des in­con­vé­nients ; le sous­crip­teur ne per­çoit pas di­rec­te­ment ses re­ve­nus de SCPI (mais, il peut en as­su­rance-vie ef­fec­tuer des re­traits par­tiels) et pour cer­taines SCPI le ren­de­ment ser­vi est mi­no­ré de 15 % en contre­par­tie de la li­qui­di­té don­née par l’as­su­reur. Il n’y a pas de rose sans épines…!

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