UNE COM­MU­NAU­TÉ DE HA­CKERS ÉTHIQUES

IT for Business - - RETOURS D’EXPÉRIENCES -

Com­po­sée au­jourd’hui d’une équipe de 10 per­sonnes, la start-up Yes We Hack peut s’en­or­gueillir de ras­sem­bler la plus grande com­mu­nau­té fran­çaise de ha­ckers éthiques. Plus de 2 000 de ses «whi­te­hat» ont re­joint son pro­gramme de bug boun­ty. Et 1 000 vul­né­ra­bi­li­tés dif­fé­rentes ont été dé­cou­vertes en moins d’un an. Dix-sept so­cié­tés sont ac­tuel­le­ment clientes de ce ser­vice, dont le mo­teur de re­cherche Qwant, Orange et OVH. En une seule jour­née, le re­cord de ré­com­penses ver­sées est de 56 000 € ! Guillaume Vas­sault-hou­lière, di­ri­geant de la start-up, mais aus­si pré­sident de la Nuit du Hack, ex­plique qu’il construit pour ce­la un en­vi­ron­ne­ment de confiance. Deux ob­jec­tifs com­plé­men­taires sont vi­sés : fa­ci­li­ter le re­cru­te­ment et ré­pondre aux pro­blé­ma­tiques de sé­cu­ri­té des en­tre­prises. En pa­ral­lèle du « dé­ve­lop­pe­ment agile », l’en­tre­pre­neur re­ven­dique la « sé­cu­ri­té agile ». Le bug boun­ty aide à in­té­grer les ques­tions de cy­ber­sé­cu­ri­té dès les phases de concep­tion, sans né­ces­si­té d’en­ga­ger des ta­lents spé­ci­fiques. D’ailleurs, ces deux as­pects sont loin d’être in­com­pa­tibles : «de nom­breuses per­sonnes en poste font éga­le­ment du bug­boun­ty le soir ». Un échange ga­gnant-ga­gnant pour tous les par­te­naires.

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