Le temps réel s’im­pose dans la mes­sa­ge­rie

Les mes­sa­ge­ries d’équipe ont la cote. Slack, Hip­chat, Talks­pi­rit, Teams, Han­gouts Chat… Toutes ré­pondent aux en­jeux de la col­la­bo­ra­tion temps réel en mi­sant no­tam­ment sur l’in­té­gra­tion ap­pli­ca­tive. Ce n’est tou­te­fois pas la seule op­tion, comme le dé­montre

IT for Business - - DOSSIER -

Comme une traî­née de poudre. L’image dé­crit bien l’es­sor connu par les so­lu­tions de mes­sa­ge­rie d’équipe, ou Cha­tops. Une po­pu­la­ri­té in­car­née au pre­mier chef par Slack. Lan­cé en 2013, il a fait un ta­bac au sein des start-up, avant de se pro­pa­ger ra­pi­de­ment de ma­nière vi­rale jus­qu’aux équipes de grands groupes, à la ma­nière du ré­seau so­cial d’en­tre­prise Yam­mer en son temps. Slack comp­te­rait au­jourd’hui près de 6 mil­lions d’uti­li­sa­teurs ac­tifs par jour. Il est no­tam­ment uti­li­sé chez IBM, où il ou­tille toutes sortes d’équipes : in­gé­nieurs, de­si­gners, mar­ke­ting…

Les rai­sons de ce suc­cès ? D’abord, une in­ter­face et un fonc­tion­ne­ment sim­plis- simes : à gauche, la liste des groupes de dis­cus­sion (Chan­nels) et celle des membres avec qui en­trer en conver­sa­tion pri­vée (Di­rect Mes­sages) ; au centre, le flux de conver­sa­tion en mode chat, dans le­quel tout type de fi­chier peut être par­ta­gé par glis­ser-dé­po­ser ; à droite, l’af­fi­chage de dé­tails : com­men­taires (Th­read) liés aux mes­sages du flux cen­tral, élé­ments épin­glés, fa­vo­ris… Deuxième rai­son, une lo­gique de cen­tra­li­sa­tion, au sein des groupes, d’in­for­ma­tions is­sues d’ap­pli­ca­tions ex­ternes : Slack se connecte au­jourd’hui à plus de 900 ap­pli­ca­tions et une API per­met d’al­ler plus loin. En­fin, der­nière grande rai­son, la pos­si­bi­li­té d’uti­li­ser des agents conver­sa­tion­nels — des bots — pour exé­cu­ter et au­to­ma­ti­ser des ac­tions au sein de Slack ou in­ter­agir avec des ap­pli­ca­tions tierces. Au dé­part ba­sés sur un lan­gage de com­mande, ces bots peuvent dé­sor­mais s’ap­puyer sur l’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle Wat­son D’IBM pour re­con­naître le lan­gage na­tu­rel et dis­po­ser de ca­pa­ci­tés d’ap­pren­tis­sage.

Ajou­tons pêle-mêle à ces trois di­men­sions la com­mu­ni­ca­tion au­dio ou vi-

déo, une fonc­tion de To-do List ou, en­core, la dis­po­ni­bi­li­té sur PC, Mac et mo­bile (IOS, An­droid et, en ver­sion bê­ta, Win­dows Mo­bile), et tous les in­gré­dients sont réunis pour faire de Slack l’ou­til quo­ti­dien fa­ci­li­tant le tra­vail d’équipe. In­gré­dients que l’on re­trouve peu ou prou chez ses ho­mo­logues.

En dé­but d’an­née, Slack a ré­pon­du à son suc­cès dans les grands groupes en lan­çant son offre En­tre­prise Grid. Elle per­met de créer un nombre illi­mi­té d’es­paces de tra­vail, contre un seul dans la ver­sion nor­male, orien­tée pe­tites équipes. Des es­paces peuvent ain­si être mis en place pour chaque dé­par­te­ment ou fi­liale d’une en­tre­prise, et il est pos­sible de créer des groupes trans­verses, ac­ces­sibles aux membres de dif­fé­rents es­paces.

Suc­cès oblige, la start-up est aus­si l’ob­jet de signes d’in­té­rêt de la part de grands ac­teurs : en juin der­nier, Ama­zon sem­blait ain­si prêt à mettre sur la table rien moins que 9 Md$ (le double de la va­lo­ri­sa­tion de Slack) pour l’ac­qué­rir, afin de ren­for­cer sa suite de pro­duc­ti­vi­té D’AWS, concur­rente d’of­fice 365 et G Suite. Une offre dé­cli­née par la start-up à l’heure où ce dos­sier est réa­li­sé.

Mixer asyn­chrone et syn­chrone

Concur­rent his­to­rique de Slack et plus an­cien que lui puis­qu’il est ap­pa­ru en 2010, Hip­chat a, lui, été ra­che­té dès 2012 par l’aus­tra­lien At­las­sian. Il bé­né­fi­cie d’une in­té­gra­tion aux so­lu­tions de l’édi­teur, comme son ges­tion­naire de pro­jet Ji­ra ou sa pla­te­forme col­la­bo­ra­tive Confluence, ain­si qu’à plus de 150 ap­pli­ca­tions tierces. D’autres in­té­gra­tions sont pos­sibles via son API Hip­chat Con­nect. En ma­tière de bot, l’édi­teur a no­tam­ment in­no­vé en fin d’an­née der­nière en dé­ve­lop­pant, avec la so­cié­té Soft­serve, une in­té­gra­tion de Hip­chat à Alexa, l’as­sis­tant per­son­nel in­tel­li­gent du haut-par­leur connec­té Echo, d’ama­zon. Bap­ti­sé Voi­ce­my­bot Alexa, il per­met d’in­ter­agir vo­ca­le­ment avec ce der­nier. Lors­qu’une no­ti­fi­ca­tion est dif­fu­sée dans un groupe de Hip­chat, elle peut être res­ti­tuée par Echo. In­ver­se­ment, il est pos­sible d’in­ter­ro­ger Alexa pour ob­te­nir des in­for­ma­tions conte­nues dans Hip­chat ou une ap­pli­ca­tion con­nec­tée à ce­lui-ci, ou bien de lui de­man­der d’exé­cu­ter une ac­tion.

Au­pa­ra­vant édi­teur d’une so­lu­tion de ré­seau so­cial d’en­tre­prise (RSE) gé­né­ra­liste, le fran­çais Talks­pi­rit a pris le vi­rage de la mes­sa­ge­rie d’équipe en lan­çant la sienne en 2015. Une ré­orien­ta­tion qui a exi­gé au préa­lable un re­dé­ve­lop­pe­ment com­plet de sa pla­te­forme. « Quand nous avons dé­ci­dé de me­ner ce chan­tier im­por­tant, les RSE étaient sur­tout pen­sés dans une lo­gique d’in­tra­net col­la­bo­ra­tif. Nous vou­lions nous re­po­si­tion­ner comme une pla­te­forme au centre des tâches quo­ti­diennes des col­la­bo­ra­teurs » , ex­plique Phi­lippe Pi­nault, le di­ri­geant de Talks­pi­rit. Sur le plan tech­no­lo­gique, l’un des en­jeux était de fa­ci­li­ter la connexion à des ap­pli­ca­tions tierces. Au­jourd’hui, l’édi­teur pro­pose l’in­té­gra­tion à une tren­taine d’ap­pli­ca­tions de ma­nière na­tive (Box, Drop­box, Google Drive, Fa­ce­book, Twit­ter, Ji­ra, Pi­pe­drive, Trel­lo…) et à plus de 500 via le ser­vice Za­pier. Cô­té bots, une di­zaine ont été dé­ve­lop­pés. Le pre­mier ac­ces­sible sert à lan­cer une vi­sio­con­fé­rence sur l’ap­pli­ca­tion Ap­pear.in. « Les bots sont une par­tie im­por­tante de notre road­map. Mais notre ob­jec­tif n’est pas de les mul­ti­plier, tem­père le di­ri­geant. Nous vou­lons sur­tout mon­trer leur in­té­rêt. Au­jourd’hui, la pré­oc­cu­pa­tion des en­tre­prises reste en­core d’ins­crire le col­la­bo­ra­tif dans leurs modes de tra­vail, dans un contexte où conti­nuent de do­mi­ner le mail ou l’in­tra­net. Pour les bots, la phase d’évan­gé­li­sa­tion ne fait que com­men­cer. » L’édi­teur pré­voit néan­moins, dé­but 2018, de mettre à dis­po­si­tion les in­for­ma­tions tech­niques né­ces­saires pour que les en­tre­prises puissent dé­ve­lop­per leurs propres bots.

Mi­cro­soft et Google sur les rangs

Taillé pour les grandes or­ga­ni­sa­tions, Talks­pi­rit se dis­tingue no­tam­ment de Slack en mi­sant à la fois sur la com­mu­ni­ca­tion asyn­chrone, via le fil d’ac­ti­vi­té lié aux groupes, et syn­chrone, à tra­vers une mes­sa­ge­rie ins­tan­ta­née. Et alors que Slack reste un ou­til de chat — les in­for­ma­tions échan­gées au fil du temps res­tent dé­con­nec­tées les unes des autres —, la di­men­sion asyn­chrone — avec un fil de dis­cus­sion rat­ta­ché à un ob­jet prin­ci­pal (mes­sage, do­cu­ment par­ta­gé…) comme dans un RSE — per­met dans Talks­pi­rit de suivre dans le temps comment un conte­nu évo­lue, ou de le re­trou­ver fa­ci­le­ment. En­fin, l’édi­teur de­vrait bien­tôt of­frir une fonc­tion de co­édi­tion de do­cu­ments, ce que ne pro­pose pas en­core Slack. « Elle ré­pon­dra au be­soin des équipes de réa­li­ser des comptes ren­dus ou des mé­mos simples » , pré­cise Phi­lippe Pi­nault.

Cô­té grands édi­teurs, face au suc­cès

des mes­sa­ge­ries d’équipe, on ne pou­vait ra­ter le coche, même si c’était en pre­nant le train en marche. En mars der­nier, Mi­cro­soft a de ce point de vue ta­pé fort en lan­çant Teams. Comme Talks­pi­rit, il mixe lo­giques asyn­chrone et syn­chrone. L’un des atouts de Teams est son in­té­gra­tion à Of­fice 365, no­tam­ment au ges­tion­naire de tâches Plan­ner, au par­tage de do­cu­ments OneD­rive, au car­net de note par­ta­gé One­note et à Skype pour les confé­rences au­dio et vi­déo. Dif­fé­rence avec les autres mes­sa­ge­ries, Teams pro­pose un sys­tème d’on­glets per­son­na­li­sables afin de connec­ter des ap­pli­ca­tions d’of­fice 365 ou tierces (Asa­na, Zen­desk, etc.). Par exemple, on pour­ra in­té­grer dans un on­glet un do­cu­ment de­puis Po­wer­point, le co­édi­ter en temps réel et lan­cer une conver­sa­tion à son su­jet. La­cune par rap­port à ses concur­rents, Teams n’est en re­vanche pas en­core ou­vert aux per­sonnes ex­té­rieures à l’en­tre­prise. En termes d’in­té­gra­tion, en­vi­ron 70 ap­pli­ca­tions tierces sont pro­po­sées, un nombre que l’édi­teur pro­met de ra­pi­de­ment dou­bler. Quant aux bots, 85 sont au­jourd’hui dis­po­nibles, dont une ving­taine pré­in­té­grés, et les en­tre­prises peuvent en dé­ve­lop­per grâce au Mi­cro­soft Bot Fra­me­work.

De ma­nière gé­né­rale, la ri­chesse fonc­tion­nelle ap­por­tée par Teams donne une in­ter­face plus com­plexe que celles de Slack, Hip­chat ou Talks­pi­rit. La sim­pli­ci­té reste néan­moins au ren­dez-vous. En re­vanche, la prin­ci­pale dif­fi­cul­té ren­con­trée par les uti­li­sa­teurs d’of­fice 365 semble de s’y re­trou­ver pour le choix de l’ou­til le plus ap­pro­prié pour col­la­bo­rer : Teams, Of­fice Groups, Yam­mer, Sha­re­point, Out­look…

Chez Google, le po­si­tion­ne­ment par rap­port aux mes­sa­ge­ries d’équipe semble plus confus. En mars der­nier, l’ou­til de chat Han­gouts a été re­con­ver­ti pour jouer ce rôle. Comme pour Teams, l’in­té­rêt de Han­gouts Chat est de pro­mettre une in­té­gra­tion avan­cée avec les ap­pli­ca­tions de G Suite (Drive, Agen­da, etc.). Un bot est aus­si pro­po­sé et une in­té­gra­tion à des ap­pli­ca­tions tierces est pré­vue (Asa­na, Box, Zen­desk…). Mais la confu­sion vient sur­tout du chan­ge­ment de stra­té­gie de Google. En dé­cembre der­nier, face à l’ar­ri­vée im­mi­nente de Teams, il avait noué un ac­cord avec Slack pour l’in­té­grer à G Suite. Pre­mier ré­sul­tat, il est dé­sor­mais pos­sible de vi­sua­li­ser un do­cu­ment de Google Drive dans Slack. Reste à sa­voir quelle suite se­ra do­ré­na­vant don­née à cet ac­cord. À no­ter que le Fran­çais Wi­zy pro­pose une mes­sa­ge­rie d’équipe re­po­sant sur G Suite, Wi­zy­room. Une de ses spé­ci­fi­ci­tés est d’in­té­grer un ges­tion­naire de tâches en mode Kan­ban et, comme Talks­pi­rit ou Teams, de mixer com­mu­ni­ca­tions asyn­chrone et syn­chrone.

Ti­me­to­nic, l’autre voie du temps réel

Pour la col­la­bo­ra­tion temps réel, la mes­sa­ge­rie d’équipe à la Slack et consorts n’est ce­pen­dant pas la seule op­tion. En 2015, le Fran­çais Ti­me­to­nic a lan­cé une so­lu­tion in­no­vante, do­tée d’une ap­pli­ca­tion mo­bile na­tive, où le maître mot n’est pas l’in­té­gra­tion ap­pli­ca­tive, mais la pos­si­bi­li­té pour tout uti­li­sa­teur de bâ­tir ses ap­pli­ca­tions mé­tier. La start-up a dé­ve­lop­pé une base de don­nées vi­suelle, fon­dée sur le prin­cipe du ta­bleur, dans la­quelle l’uti- li­sa­teur dé­fi­nit les don­nées de­vant fi­gu­rer dans l’ap­pli­ca­tion fi­nale via les co­lonnes et lignes d’un ta­bleau. Ces don­nées peuvent être de tout type : texte, nombre, date, case à co­cher, code cou­leur, e-mail, com­men­taire, pho­to, do­cu­ment, etc.

Il suf­fit en­suite de choi­sir l’af­fi­chage des don­nées adap­té à l’ap­pli­ca­tion dé­si­rée par­mi ceux pro­po­sés : ca­len­drier, page, fiche, ta­bleau de type Kan­ban, etc., des vues toutes confi­gu­rables. Des mo­dèles prêts à l’em­ploi sont aus­si pro­po­sés, pour des ap­pli­ca­tions de CRM, de ges­tion de pro­jet en mode Kan­ban ou, en­core, de ges­tion des in­ter­ven­tions d’équipes mo­biles. « Comme les vues af­fichent les don­nées de la base, quand celles-ci sont mo­di­fiées, les chan­ge­ments ap­pa­raissent en temps réel, pré­cise Jean-mi­chel Du­ro­cher, pré­sident-fon­da­teur de la start-up. De plus, notre base de don­nées conserve l’his­to­rique de toutes les mo­di­fi­ca­tions ».

À cette di­men­sion ges­tion de don­nées, s’ajoute la mes­sa­ge­rie ins­tan­ta­née, qui per­met aus­si de re­ce­voir et en­voyer des e-mails ou SMS. Via une syn­taxe ru­di­men­taire, il est même pos­sible de ren­sei­gner ou mo­di­fier des don­nées par SMS. Par ailleurs, chaque base de don­nées consti­tuant un es­pace de tra­vail et chaque table de la base pou­vant don­ner lieu à une ap­pli­ca­tion, un flux de mes­sa­ge­rie peut être dé­fi­ni au ni­veau glo­bal et pour chaque ap­pli­ca­tion. En­fin, des dis­cus­sions peuvent aus­si être in­té­grées à des ob­jets des ap­pli­ca­tions. Dé­but 2018, la start-up pré­voit le lan­ce­ment de son bot, Sam, re­po­sant sur de l’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle et pour l’heure au stade de pro­to­type. Bien sûr, elle pro­pose aus­si une API Rest pour connec­ter Ti­me­to­nic à d’autres ap­pli­ca­tions. Dif­fi­cile de faire to­ta­le­ment l’im­passe sur l’in­ter­opé­ra­bi­li­té. •

« Quand vous sa­vez vous ser­vir d’un ta­bleur, la prise en main de Ti­me­to­nic est im­mé­diate. Et vous pou­vez créer des ap­pli­ca­tions per­son­na­li­sées que vous ob­tien­driez dif­fi­ci­le­ment via une in­té­gra­tion ap­pli­ca­tive dans une mes­sa­ge­rie d’équipe ». Jean-mi­chel Du­ro­cher, fon­da­teur et pré­sident de Ti­me­to­nic

Ap­pa­ru avant Slack, Hip­chat connaît comme ce der­nier un fort suc­cès, spé­cia­le­ment de­puis son ra­chat par l’aus­tra­lien At­las­sian. La mes­sa­ge­rie d’équipe tire no­tam­ment pro­fit de son in­té­gra­tion avec Ji­ra, la so­lu­tion de ges­tion de pro­jet orien­tée dé­ve­lop­peurs de l’édi­teur.

Le Fran­çais Talks­pi­rit pro­pose une mes­sa­ge­rie d’équipe mixant com­mu­ni­ca­tion asyn­chrone, hé­ri­tée de son pas­sé de ré­seau so­cial d’en­tre­prise, et syn­chrone, avec son flux de chat à droite de l’in­ter­face. Son er­go­no­mie ef­fi­cace et son adap­ta­tion aux grandes or­ga­ni­sa­tions en font un concur­rent sé­rieux à Slack et consorts.

Teams, la mes­sa­ge­rie d’équipe in­té­grée à Of­fice 365, se dis­tingue no­tam­ment par ses on­glets per­son­na­li­sables, qui se connectent aux ap­pli­ca­tions de la suite de Mi­cro­soft ain­si qu’à des ap­pli­ca­tions tierces, comme le ges­tion­naire de pro­jet Asa­na dans la cap­ture ci-contre.

« Nous vou­lons nous po­si­tion­ner au centre des tâches quo­ti­diennes des col­la­bo­ra­teurs en pro­po­sant une ex­pé­rience de tra­vail proche d’un ré­seau so­cial d’en­tre­prise, mais en­ri­chie par le prin­cipe d’in­té­gra­tion ap­pli­ca­tive po­pu­la­ri­sé par les ou­tils de Cha­tops ». Phi­lippe Pi­nault, di­ri­geant et co­fon­da­teur de Talks­pi­rit

Le Fran­çais Ti­me­to­nic pro­pose une so­lu­tion ori­gi­nale de col­la­bo­ra­tion temps réel, où l’uti­li­sa­teur bâ­tit fa­ci­le­ment des ap­pli­ca­tions mé­tier, qui sont de plus im­mé­dia­te­ment dis­po­nibles en ver­sion mo­bile.

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