Bien­ve­nue aux oi­seaux du jar­din ................

Jardin Facile - - Janvier - Février -

Ob­ser­ver les oi­seaux au­tour de la man­geoire, c’est un ma­gni­fique passe-temps lors­qu’il fait gris de­hors en hi­ver. Voi­ci com­ment at­ti­rer de nom­breuses es­pèces

Les boules pour les mé­sanges et les graines de tour­ne­sol font par­tie de­puis tou­jours de l’équi­pe­ment de base de toute per­sonne qui aime les oi­seaux et qui veut ai­der nos amis à plumes à pas­ser l’hi­ver. Mais de­puis, la gamme des ali­ments a aug­men­té de fa­çon im­por­tante. Outre les boules de graisse de dif­fé­rentes tailles, avec ou sans fi­let, des­ti­nées aux mé­sanges, il existe des blocs ali­men­taires éner­gé­tiques conte­nant de la graisse et de l’huile, en­ri­chis en graines, en in­sectes ou en fruits. Ils sont très ap­pré­ciés des mé­sanges, rouges-gorges, pin­sons,

sit­telles et pics. Les ma­ga­sins spé­cia­li­sés pro­posent, par ailleurs, des ca­ca­huètes (non sa­lées et san­sa­fla­toxine, at­tirent comme des ai­mants !) ain­si que dif­fé­rentes va­riantes de graines de tour­ne­sol : noires (plus grasses), dé­cor­ti­quées (plus fa­ciles à man­ger, pas de coques sur le sol) ou concas­sées (pour les pe­tits oi­seaux). Les ali­ments à épandre sont en­ri­chis avec des rai­sins secs ou des vers de fa­rine pour les man­geurs de nour­ri­ture molle tels que les rouges-gorges ou les merles, qui ap­pré­cient éga­le­ment les flo­cons d’avoine qu’on a fait re­ve­nir dans de l’huile de tour­ne­sol.

Plus l’offre en nour­ri­ture est va­riée, plus vous pour­rez ob­ser­ver d’es­pèces au­tour de votre man­geoire. Celle-ci doit tou­jours être bien ap­pro­vi­sion­née aux heures de re­pas des oi­seaux (le ma­tin et l’après-mi­di, avant la tom­bée de la nuit). Ache­tez des ali­ments de qua­li­té, exempts de sub­stances pauvres en nu­tri­ments, qui n’in­té­resse pas les oi­seaux la plu­part du temps.

Les spé­cia­listes conseillent de­puis quelque temps d’évi­ter les man­geoires clas­siques et d’op­ter plu­tôt pour des man­geoires si­los ou des co­lonnes à graines dans les­quelles les ali­ments res­tent secs et propres, qu’on peut rem­plir en fonc­tion des be­soins et qu’on peut sus­pendre à dif­fé­rents en­droits. L’idéal, c’est un em­pla­ce­ment à l’abri des chats, avec, à proxi­mi­té, des ar­bustes pro­tec­teurs. Les ar­bustes à baies sont par­ti­cu­liè­re­ment pré­cieux ; outre les vi­vaces lais­sées en place, gar­nies de graines, ce sont d’im­por­tantes sources de nour­ri­ture na­tu­relles.

Pour que les oi­seaux res­tent fi­dèles à votre jar­din, vous pou­vez conti­nuer à les nour­rir lors­qu’il fait moins froid, mais pas toute l’an­née. Dès l’ar­ri­vée des jeunes au prin­temps, ils se nour­rissent à nou­veau d’in­sectes.

Les rouges-gorges aiment la nour­ri­ture molle telle que les flo­cons d’avoine, le son de blé, les rai­sins secs et les baies sau­vages.

idéales sont équi­pées d’un ré­ser­voir à nour­ri­ture abri­té de la pluie, que l’on

peut rem­plir, et de sup­ports so­lides pour les blocs de graisse et les

blocs éner­gé­tiques.

Les char­don­ne­rets ap­pré­cient l’hi­ver les vi­vaces pour­vues de nom­breuses graines comme par exemple les char­dons lais­sés sur place

Les merles oc­cupent sou­vent long­temps la man­geoire : il s’y ré­galent de flo­cons d’avoine, de pommes cou­pées et de pains de graisse

Les sit­telles fré­quentent vo­lon­tiers les man­geoires: elles pi­corent sou­vent les boules de graisse des mé­sanges, tête en bas, et ap­pré­cient aus­si les pains de graisse

Les ver­diers sont vé­gé­ta­riens pen­dant toute l’an­née et se nour­rissent de graines de tour­ne­sol ou de graines comme le chanvre, le millet ou le col­za

Les man­geoires

Une grille, que seuls les pe­tits oi­seaux peuvent fran­chir, per­met de les pro­té­ger contre les pies, les geais et les cor­neilles.

Les graines de tour­ne­sol )

font le bon­heur de nom­breuses es­pèces. Les va­riantes noires sont plus grasses, avec des graines dé­cor­ti­quées le sol

reste propre. Les mé­sanges bo­réales res­semblent aux mé­sanges non­nettes. Elles se ra­vi­taillent à la boule de graisse pour mé­sanges.

Les moi­neaux (fe­melle à l’avant, mâle à l’ar­rière) ne sont pas dif­fi­ciles quant au lieu de nour­ris­sage. mais à l’heure ac­tuelle leur ef­fec­tif diminue.

Les mé­sanges bleues sont consi­dé­rées comme de vé­ri­tables acro­bates sur une boule de graisse. On peut éga­le­ment les at­ti­rer avec des sa­chets de ca­ca­huètes.

Les mé­sanges char­bon­nières peuvent par­fois s’ap­pri­voi­ser. Elles cherchent sur­tout des graines de tour­ne­sol et pi­corent la boule de graisse pour mé­sanges.

Les pin­sons pré­fèrent pi­co­rer des graines de tour­ne­sol à même le sol. Les fe­melles sont par­ties dans le sud.

Les sources de nour­ri­ture na­tu­relles aident de nom­breuses es­pèces à pas­ser l’hi­ver. Les églan­tiers, sor­biers, pom­miers d’or­ne­ment et aubépines four­nissent des fruits.

Les boules de graisse po­sées dans un pa­nier sus­pen­du ne pos­sèdent pas de fi­let car les oi­seaux y res­tent par­fois ac­cro­chés

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