Hu­mus de lom­bric Le fa­bri­quer soi-même

Jardin Facile - - Potager -

Le ver de terre com­mun (Lum­bri­cus ter­res­tris), éga­le­ment ap­pe­lé ver de ro­sée, a une lon­gé­vi­té va­riant entre 3 et 8 ans et vit en co­lo­nies qui se dé­placent de 3 à 8 m par an. Les en­droits où ils vivent sont re­con­nais­sables à mon­ti­cules de dé­jec­tions riches en hu­mus. La nuit, les lom­brics tirent des 2 dé­bris de plantes dans leurs ga­le­ries. Ils ne sortent que ra­re­ment à la sur­face du sol, si ce n’est dans l’obs­cu­ri­té pour Les ani­maux sexuel­le­ment ma­tures pos­sèdent une cein­ture et se fé­condent mu­tuel­le­ment en tant qu’her­ma­phro­dites. L’oeuf fé­con­dé est dé­po­sé sous terre, dans un de la taille d’une tête d’al­lu­mette. Les ver­mis­seaux éclosent au bout de 12 mois en­vi­ron. Les vers par­viennent à dis­tin­guer les con­trastes clair-obs­cur. Ils per­çoivent éga­le­ment les se­cousses, par exemple des 5 taupes qui creusent. Elles pa­ra­lysent les vers par une mor­sure bien ci­blée dans la par­tie an­té­rieure et les stockent dans leur ré­serve de nour­ri­ture. Les lom­brics sup­portent l’hi­ver en s’en­rou­lant sur eux-mêmes dans 6 un état d’en­gour­dis­se­ment. L’hu­mus a une cou­leur fon­cée et une odeur de terre. Grâce au rap­port équi­li­bré des nu­tri­ments, il est consi­dé­ré comme l’un des meilleurs en­grais or­ga­niques. Après l’avoir re­cueilli, conser­vez-le de pré­fé­rence dans un hu­mide et sombre et uti­li­sezle au plus tard dans les six mois.

Les vers à com­post se nour­rissent des dé­chets or­ga­niques et en font un pré­cieux en­grais bio. Dans un lom­bri­com­pos­teur, on peut lais­ser les ani­maux tra­vailler tout seuls

Il existe peu d’ani­maux sur terre dont les per­for­mances sont aus­si peu ap­pré­ciées à leur juste va­leur que celles du ver de terre. Et pour­tant, son tra­vail est ex­trê­me­ment im­por­tant, no­tam­ment pour les jar­di­niers amateurs. Tra­vailleur in­fa­ti­gable, il creuse des ga­le­ries qui amé­liorent la terre en l’aé­rant et as­surent l’écou­le­ment de l’eau. De plus, il éli­mine des restes de plantes mortes de la sur­face du sol, les di­gère et en­ri­chit la couche su­pé­rieure du sol avec de l’hu­mus de lom­bric riche en nu­tri­ments.

Ce der­nier groupe, dont le prin­ci­pal re­pré­sen­tant s’ap­pelle Ei­se­nia fe­ti­da, est très in­té­res­sant pour fa­bri­quer son propre

L’hu­mus de lom­bric est très riche en nu­tri­ments

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