Di­vi­ni­ty : Ori­gi­nal Sin II – De­fi­ni­tive Edi­tion

Baffe rô­lis­tique sur PC, le der­nier-né des stu­dios La­rian conserve-t-il son au­ra de RPG dense, pas­sion­nant et amu­sant sur PS4 ? Oui, et pas qu’un peu !

Jeux Video Magazine - - SOMMAIRE - Ra­phaël Lu­cas

Lors de son pas­sage sur consoles, le pre­mier Ori­gi­nal Sin avait bé­né­fi­cié d’une trans­for­ma­tion com­plète de son in­ter­face et de son ga­me­play. Le ré­sul­tat, loin d’être anec­do­tique, va­lait bien mieux que Pillars of Eter­ni­ty ou autres ten­ta­tives du genre. Ori­gi­nal Sin II suit lo­gi­que­ment cette voix et il s’agit sans doute du RPG, vu du des­sus, le mieux adap­té sur consoles de sa­lon. Toutes les in­ter­ac­tions avec l’en­vi­ron­ne­ment (fouiller, dé­pla­cer, etc.) se lancent en cli­quant sur un ob­jet avec Car­ré (sur PS4), les sorts et ob­jets (de la barre du bas) avec Tri­angle alors que les ac­tions plus usuelles (par­ler, dé­pla­ce­ment lors des com­bats) se font sur Croix. Quelques mi­nutes suf­fisent pour jouer presque comme sur un PC, avec des pos­si­bi­li­tés d’in­te­rac­tion tel­le­ment nom­breuses qu’il fau­dra au bas mot 80 heures de jeu pour le ter­mi­ner. Tech­ni­que­ment, on re­trouve la ver­sion PC, avec ses gra­phismes en­chan­teurs et co­lo­rés, ses pos­si­bi­li­tés phy­siques… Quelques ef­fets vi­suels viennent à man­quer, mais rien de no­table pour qui se lance dans le jeu pour la pre­mière fois. Bref, un in­dis­pen­sable.

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