Bat­tle­field V

DANS UN CLI­MAT PLUS CONCUR­REN­TIEL QUE JA­MAIS, EA ET DICE ONT CHOI­SI LA SE­CONDE GUERRE MON­DIALE COMME DÉ­COR DES BA­TAILLES DE BAT­TLE­FIELD V. COMME LE FAI­SAIT DÉ­JÀ LE TOUT PRE­MIER JEU DE LA SÉ­RIE. UN RE­PLI AUX AL­LURES D’OF­FEN­SIVE.

Jeux Video Magazine - - FOCUS SUR - ÉDI­TEUR I ELEC­TRO­NIC ARTS DÉV. I DICE GENRE I FPS SOR­TIE I 20 NO­VEMBRE 2018

POUR LA PRE­MIÈRE FOIS, LE JEU PRO­PO­SE­RA DE VIVRE LE CONFLIT DE LA SE­CONDE GUERRE MON­DIALE DU POINT DE VUE D’UN SOL­DAT AL­LE­MAND.

Dans de nom­breux do­maines, quand ça tourne mal, il est pré­fé­rable de re­ve­nir aux fon­da­men­taux. En 2016, la bande-an­nonce de Call of Du­ty :

Infinite War­fare et son contexte fu­tu­riste de­ve­naient, der­rière le clip

Ba­by de Jus­tin Bie­ber, la 2e vi­déo avec le plus de pouces rouges sur YouTube. L’an­née d’après, fi­ni la scien­ce­fic­tion, le Call of Du­ty mil­lé­si­mé 2017 ef­fec­tuait un re­tour aux sources de la sé­rie et re­plon­geait en 1945, dans le se­cond grand conflit mon­dial. Une tac­tique éga­le­ment choi­sie pour

Bat­tle­field, dont les ventes n’ont ces­sé de pro­gres­ser jus­qu’au der­nier épi­sode en date, Bat­tle­field 1, et ses per­for­mances lé­gè­re­ment in­fé­rieures à Bat­tle­field 4.

NOU­VELLE AP­PROCHE

Le jeu vi­déo a ten­dance à dé­peindre cette pé­riode de notre his­toire de ma­nière plus ou moins réa­liste, à rendre compte de tou­jours les mêmes évé­ne­ments. Pour que ce re­tour ne prenne pas trop des airs de re­dite, Bat­tle­field V sort des sen­tiers bat­tus, des plages et des bo­cages nor­mands, et pro­pose d’autres lignes de front. Car Bat­tle­field V a la bonne idée de s’in­té­res­ser à des ba­tailles mé­con­nues avec ce man­tra « ja­mais ra­con­té, ja­mais vu, ja­mais joué ». Ain­si, la cam­pagne prin­ci­pale, à tra­vers les ré­cits de femmes et d’hommes au coeur du conflit nais­sant, don­ne­ra à dé­cou­vrir les éten­dues ge­lées de Nor­vège où l’on ré­siste, en 1943, à l’en­va­his­seur na­zi. Bien plus au sud, l’Afrique du Nord pro­po­se­ra des dé­cors et une am­biance to­ta­le­ment dif­fé­rents. On pour­ra y in­car­ner les troupes co­lo­niales fran­çaises. Chan­ge­ment de lieux donc, mais aus­si chan­ge­ment de pers­pec­tive : pour la pre­mière fois dans un jeu de la sé­rie

Bat­tle­field, une des chro­niques de guerre pro­po­se­ra de vivre le conflit du point de vue d’un sol­dat al­le­mand.

SUR TOUS LES FRONTS

Ra­con­ter de nou­velles his­toires est évi­dem­ment un plus, tou­te­fois DICE n’a pas per­du de vue que Bat­tle­field était avant tout une ex­pé­rience mul­ti­joueur. Ain­si, cette at­ten­tion por­tée sur des ba­tailles moins cé­lèbres est sur­tout l’oc­ca­sion d’ar­pen­ter, avec

ses ca­ma­rades, de nou­veaux ter­rains de jeu tou­jours et mieux que ja­mais in­té­gra­le­ment des­truc­tibles. Un mode en co­opé­ra­tion jus­qu’à quatre joueurs, si­mi­laire à ce­lui de

Bat­tle­field 3, of­fri­ra des mis­sions à tra­vers dif­fé­rents théâtres d’opé­ra­tions de la Se­conde Guerre mon­diale. Des condi­tions mé­téo­ro­lo­giques chan­geantes vien­dront éga­le­ment pi­men­ter les joutes dans les­quelles on pour­ra se faire connaître grâce à son adresse bien sûr, mais éga­le­ment se faire re­con­naître, grâce à la personnalisation de son per­son­nage, de ses armes, de ses vé­hi­cules. Il se­ra dé­sor­mais pos­sible d’éta­blir ses for­ti­fi­ca­tions, de les dé­pla­cer avec un vé­hi­cule, ce Bat­tle­field conser­vant ce qui a fait le suc­cès de la sé­rie, à l’ins­tar du mode Conquête et ses 64 joueurs po­ten­tiel­le­ment connec­tés en si­mul­ta­né. Il pro­po­se­ra aus­si un mode Bat­tle Royale, in­con­tour­nable dans une pro­duc­tion de ce genre au­jourd’hui.

L’UTI­LI­SA­TION DE DIF­FÉ­RENTS VÉ­HI­CULES est tou­jours un atout ma­jeur de la sé­rie. QUATRE CLASSES sont dis­po­nibles dans ce nou­veau Bat­tle­field : as­saut, mé­de­cin, sou­tien et éclai­reur.

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