LA FIN DES BLES­SURES CHRO­NIQUES

Joggeur - - Sante Traumatologie -

À bien­tôt 45 ans, Oli­vier, ré­dac­teur en chef du ma­ga­zine, s’est à peu près tout cas­sé. Il a com­men­cé très jeune à mo­to. Une pre­mière chute sé­vère sur la route (paf, la jambe gauche, un an avant de re­mar­cher) puis d’autres sur cir­cuit (li­ga­ments, ten­dons...) ; un gros crash en wing­suit il y a deux ans (mais si, ces idiots qui se jettent des fa­laises en com­bi­nai­son de chau­ve­sou­ris…) et un nombre de frac­tures in­cal­cu­lable. Mal­gré un phy­sique que l’on pour­rait pen­ser « fra­gi­li­sé », il ne se blesse plus (en­fin presque…) de­puis quelques an­nées. « J’ai dû ap­prendre à écou­ter mon corps, et sur­tout à ef­fec­tuer des re­prises très pro­gres­sives du sport après chaque phase de ré­édu­ca­tion. Les ten­ta­tives trop am­bi­tieuses se sol­daient par des ten­di­no­pa­thies en tous genres et sur­tout ré­pé­ti­tives. J’ai ap­pris à re­prendre avec une pro­gres­si­vi­té ex­trême, même après un ar­rêt de quelques jours seule­ment. Comme l’in­dique Fré­dé­ric Bri­gaud, les causes de bles­sures sont sou­vent mul­tiples et cor­ré­lées. Me concer­nant, l’ar­rêt des lai­tages a été un “plus” dé­ci­sif dans la dis­pa­ri­tion des ten­di­no­pa­thies. Aujourd’hui, les bles­sures sont de­ve­nues ra­ris­simes et toujours dues à un manque d’at­ten­tion. »

L’am­pli­tude mus­cu­laire est un élé­ment qui s’en­tre­tient. Mais en dou­ceur bien sûr.

À chaud, un éti­re­ment peut être pra­ti­qué à condi­tion de ne pas for­cer. Mais après un en­traî­ne­ment in­ten­sif, il de­vient source de bles­sure. À évi­ter dans ce cas pré­cis.

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