POUR ADAP­TER LE CORPS

Joggeur - - Sante Mal Au Ventre -

S’en­traî­ner, c’est s’ha­bi­tuer. À l’aune de cet adage, on ne se­ra pas éton­né que les jog­geurs trop in­ter­mit­tents soient da­van­tage su­jets aux troubles di­ges­tifs. En la ma­tière, ré­gu­la­ri­té et pro­gres­si­vi­té sont les deux ma­melles d’un ef­fort sans souf­france di­ges­tive. Il s’agit en ef­fet de per­mettre à l’or­ga­nisme de s’ac­cli­ma­ter à l’ef­fort mais éga­le­ment, en y al­lant cres­cen­do, de di­mi­nuer les ef­fets délétères de la réaf­fec­ta­tion de la cir­cu­la­tion san­guine au dé­tri­ment du sys­tème di­ges­tif. Autres dé­tails aux­quels il est pré­fé­rable de veiller tant ils ne sont pas neutres : évi­ter de cou­rir quand il fait trop chaud (ce qui fa­vo­rise la déshy­dra­ta­tion) et de por­ter des vê­te­ments trop cin­trés au ni­veau de la taille et qui en­serrent trop le ventre. Le tout en étant le plus dé­ten­du pos­sible car le stress ag­grave les troubles di­ges­tifs à l’ef­fort… comme au re­pos au de­meu­rant. En­fin, tes­tez dif­fé­rentes pa­rades (in­gé­rer plus de li­pides avant la course, sous forme de noix ou noi­settes ou amandes pen­dant ; boire plus ou boire moins ; boire chaud ou froid ; etc.) pour com­prendre ce qui VOUS réus­sit le mieux. Si l’on ad­met com­mu­né­ment que le corps ne to­lère plus les sucres ra­pides après 4 heures d’ef­forts, ce­la reste très per­son­nel. Par exemple, après 50 ki­lo­mètres de course, le ré­dac chef passe au mé­lange Co­ca + pâ­té vé­gé­tal sa­lé pour ali­men­ter la ma­chine sans ai­greurs d’es­to­mac. Cha­cun son truc !

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