...ET RÉA­LI­TÉ

Joggeur - - Sante Prise De Tete -

Contrai­re­ment à ce que l’on pour­rait croire…

La course à pied n’est pas un sport qui fa­vo­rise les maux de tête sous pré­texte qu’elle s’ac­com­pa­gne­rait d’une moins bonne oxy­gé­na­tion (hy­poxie) du cer­veau ou que ce der­nier se­rait en quelque sorte sous-ali­men­té en éner­gie. Et ce pour la bonne rai­son que le cer­veau fait par­tie des or­ganes nobles vers le­quel l’or­ga­nisme ré­oriente en prio­ri­té l’oxy­gène et les sub­strats éner­gé­tiques. Sauf quand la per­sonne re­pousse ses li­mites jus­qu’à at­teindre le stade de l’épui­se­ment. Un cas de fi­gure qui n’est pas, ici, le pro­pos.

Il n’existe pas de mor­pho­type pré­dis­po­sé aux maux de tête en course à pied. Ain­si, l’obé­si­té n’est pas un fac­teur fa­vo­ri­sant.

Les cé­pha­lées à l’ef­fort ne sont pas tou­jours au­to­suf­fi­santes, si l’on peut dire. Si elles sont ré­cur­rentes, sé­vères et lo­ca­li­sées d’un seul cô­té de la boîte crâ­nienne, il est né­ces­saire de se sou­mettre à des in­ves­ti­ga­tions pour s’as­su­rer qu’il ne s’agit pas d’une cé­pha­lée à l’ef­fort se­con­daire liée à une autre pa­tho­lo­gie.

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