Sac USWE Ver­ti­cal 4

Com­ment faire pour qu’un sac ne bouge pas sur le dos ? Une ques­tion qui ti­raille tous les fa­bri­cants et à la­quelle Uswe ap­porte une ré­ponse in­no­vante… et très ef­fi­cace !

Jogging International - - Equipment - Par Clé­ment Excoffier

D eux bre­telles, un grand com­par­ti­ment pour ac­cueillir du ma­té­riel ou une poche à eau, et une mul­ti­tude d’autres pe­tites poches pour ran­ger té­lé­phone, gels et autres barres. Sur le pa­pier, la re­cette pour confec­tion­ner un sac à dos de trail n’a pas l’air très com­pli­quée… Et, sou­vent, lors d’un es­sai en ma­ga­sin et une fois les sangles bien ré­glées, tout semble al­ler pour le mieux. Ce­pen­dant, il ar­rive que les choses se gâtent, une fois le sac char­gé à ras bord. Ça brin­gue­bale à droite, ça tangue à gauche et ça os­cille de haut en bas ! Rien de plus désa­gréable lors d’un entraînement ou d’une course. Forte d’une so­lide ré­pu­ta­tion dans le monde du VTT, la marque sué­doise Uswe se lance dans le trail en France et pro­pose sa vi­sion du sac à dos lé­ger op­tion « rien­ki­bouge » ! EFFICACITÉBLUFFANTE Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce mo­dèle Ver­ti­cal 4 fait dans l’ori­gi­na­li­té au ni­veau de son sys­tème d’at­tache. On re­trouve, en ef­fet, en lieu et place du duo bre­telles et sangles ven­trales, un har­nais à quatre points de fixa­tion. Ap­pe­lé « No More Dan­cing Mon­key » dans la langue de Sha­kes­peare, que l’on pour­rait tra­duire par « Fi­ni le singe qui danse » (on vous lais­se­ra seul juge de cette for­mule), le sys­tème se ré­vèle bluf­fant d’ef­fi­ca­ci­té. La pe­tite taille de ce sac (4 l de conte­nance en tout) cou­plé à ce har­nais est sans au­cun doute une des meilleures so­lu­tions sur le mar­ché. L’autre ori­gi­na­li­té ré­side dans l’ab­sence de taille, puis­qu’un as­tu­cieux sys­tème d’at­tache avec des Vel­cro per­met d’agran­dir ou de ré­tré­cir les sangles la­té­rales à votre guise. Les bre­telles sont elles aus­si ré­glables et, une fois le tout ajus­té, le main­tien est par­fait. C’est bien simple, il ne bouge plus d’un io­ta, et on a l’im­pres­sion de ne rien por­ter, tant le sac épouse le corps au plus près. CONFORTDEHAUTNIVEAU Cô­té hy­dra­ta­tion, une poche à eau de deux litres prend place dans le com­par­ti­ment prin­ci­pal, am­ple­ment suf­fi­sant pour des sor­ties ou des courses sur courtes et moyennes dis­tances. Votre té­lé­phone por­table trou­ve­ra sa place dans le pe­tit fi­let pré­vu à cet ef­fet, tes­té et ap­prou­vé. Même si ce­lui-ci ne dis­pose pas de fer­me­ture, le pré­cieux smart­phone ne bou­ge­ra pas et res­te­ra au sec, bien iso­lé de l’hu­mi­di­té ou de votre trans­pi­ra­tion. Une autre poche, plus grande, per­met d’em­por­ter les barres, gels ou autres pe­tits ac­ces­soires utiles. Ici non plus, pas de fer­me­ture, mais la com­pa­ci­té du Ver­ti­cal 4 et la pré­sence de la poche à eau per­mettent de ca­ler le tout et par­ti­cipent au confort res­sen­ti une fois le sac sur le dos. On re­gret­te­ra tout de même l’ab­sence de poches ou de ran­ge­ments ex­té­rieurs, ce qui oblige à en­le­ver le sac pour pio­cher de­dans. Autre bé­mol et non des moindres : le prix. En ef­fet, à 130 € le bout, c’est un sa­cré bud­get pour un sac de cette (pe­tite) taille.

La poche à eau du Ver­ti­cal 4 peut conte­nir deux litres. Il vous res­te­ra donc deux litres de vo­lume utile pour tous vos ac­ces­soires (té­lé­phone, gels…).

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