Faim bio­lo­gique ou faim émo­tion­nelle ?

Jogging International - - Entrainement -

Ça s’ana­lyse ! L’une et l’autre ré­pondent à des mé­ca­nismes dif­fé­rents. Pour bien cou­rir, vous ne de­vez pas trop pe­ser sur votre fou­lée. Alors, ne vous lais­sez pas avoir par n’im­porte quel gar­gouillis !

C’est quoi la dif­fé­rence ?

La faim bio­lo­gique est phy­sio­lo­gique. La faim émo­tion­nelle est com­pul­sive. La pre­mière, c’est la vraie faim, celle qui tra­duit clairement un be­soin de l’or­ga­nisme en ca­lo­ries. Elle se dé­ve­loppe tou­jours pro­gres­si­ve­ment et s’ac­com­pagne de ma­ni­fes­ta­tions phy­siques sans am­bi­guï­té : sen­sa­tion de fai­blesse, sa­li­va­tion, gar­gouillis. Le tout per­met­tant quand même de pa­tien­ter avant de man­ger et de sa­voir s’ar­rê­ter une fois ar­ri­vé à sa­tié­té. La se­conde, elle, tra­duit un be­soin d’échap­per à une si­tua­tion pé­nible. Sans am­bi­guï­té, elle aussi, elle sur­git brus­que­ment et vio­lem­ment dans un contexte de stress, d’an­xié­té, de contra­rié­té, im­pose de se mettre im­mé­dia­te­ment et vo­ra­ce­ment quelque chose sous la dent et ne se calme pas, même par­ve­nu à sa­tié­té.

Com­ment sa­voir à coup sûr ?

Grâce à un ( grand) verre d’eau bu len­te­ment qui, en plus, au­ra le mé­rite de vous hy­dra­ter. En créant un ef­fet coupe-faim pas­sa­ger, il va vous per­mettre de tran­cher et d’ajus­ter votre ré­ponse. Si, 15 mi­nutes après avoir ava­lé vos 150-200 ml d’eau, les signes phy­siques de la faim ré­ap­pa­raissent, c’est qu’elle est bien réelle et que votre corps a vé­ri­ta­ble­ment be­soin de car­bu­rant. Si­non, c’est juste une en­vie de man­ger que vous pou­vez cal­mer en pra­ti­quant tran­quille­ment quatre ou cinq res­pi­ra­tions ab­do­mi­nales.

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