La le­vure de bière, l’al­liée du spor­tif ?

Jogging International - - Entrainement -

Vrai ! C’est un su­per­com­plé­ment nu­tri­tion­nel. Con­som­mée à toute pe­tite dose, elle est ca­pable de faire beau­coup pour la per­for­mance sportive.

C’est quoi ?

Rien à voir avec la le­vure chi­mique qui fait gon­fler les gâ­teaux, ni avec la bière… même si on fait gé­né­ra­le­ment pous­ser ce mi­nus­cule cham­pi­gnon sur de l’orge ger­mé – un sup­port qui lui per­met de se char­ger à fond de mi­cro­nu­tri­ments de qua­li­té. Et en usage thé­ra­peu­tique, il y a une nette dif­fé­rence entre la le­vure ac­tive (non chauf­fée), qui garde in­tactes toutes ses propriétés, et la le­vure in­ac­tive (chauf­fée), qui sert à la fabrication in­dus­trielle de bois­sons al­coo­li­sées… C’est donc en poudre ou en paillettes, et non en bou­teille ou ca­nette, que se pré­sente la le­vure de bière.

Ses avan­tages pour le spor­tif

Ils sont nom­breux. La pre­mière qua­li­té de la le­vure de bière est en ef­fet d’abri­ter l’en­semble des vi­ta­mines du groupe B qui agissent en com­plé­ment les unes des autres, à la fois pour ré­gu­ler l’équi­libre ner­veux, fa­vo­ri­ser la ré­pa­ra­tion des tis­sus et le re­nou­vel­le­ment cel­lu­laire, op­ti­mi­ser la di­ges­tion des graisses et la ges­tion des sucres… Elle contient aussi des pro­téines (en­vi­ron 50/100 g), ce qui per­met d’en­ri­chir un peu l’ali­men­ta­tion « mus­cu » des spor­tifs (no­tam­ment des vé­gé­ta­riens), de bons glu­cides (env. 45/100 g) et une très faible quan­ti­té de li­pides (en­vi­ron 3/100 g). Et comme il s’agit d’un cham­pi­gnon, ma­tière vi­vante, elle a aussi une ac­tion pro­bio­tique qui ren­force les dé­fenses im­mu­ni­taires en ré­gé­né­rant la flore in­tes­ti­nale. Bref, c’est une ex­cel­lente al­liée de la per­for­mance qui, en prime, oeuvre pour la san­té de la peau, des ongles et des che­veux.

Com­ment la consom­mer ?

On peut ava­ler de la le­vure de bière sous forme de com­plé­ments ali­men­taires, en poudre à di­luer dans un verre d’eau ou de jus de fruit, ou en­core en paillettes à sau­pou­drer pour par­fu­mer soupes, sa­lades, yaourts et même ob­te­nir un gra­ti­né vé­gé­tal (mais la cha­leur dé­grade un peu ses propriétés). Pré­fé­rez les cures de 1 à 3 mois maxi à une consom­ma­tion per­ma­nente (qui ris­que­rait de dés­équi­li­brer la flore in­tes­ti­nale), à rai­son de 2-3 c. à soupe par jour de paillettes, ou 2 à 3 g en com­plé­ment ou 1 sa­chet/jour en poudre quand vous vous sen­tez fa­ti­gué, ir­ri­table, dé­con­cen­tré…

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