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Keyboards Recording - - AUTOPROD -

Pou­vez-vous re­ve­nir sur la ge­nèse et la créa­tion du ser­vice Tu­neCore de­puis les ÉtatsU­nis ? Ma­thieu Rous­se­lot : Tu­neCore s’est dé­ve­lop­pé au­tour d’un concept clé : of­frir à tous les ar­tistes, qu’ils soient dé­bu­tants ou confir­més, une so­lu­tion pour dis­tri­buer leur mu­sique dans le monde en­tier. Avec Tu­neCore, n’im­porte quel ar­tiste peut dis­tri­buer sa mu­sique sur 150 pla­tes­formes comme iTunes, Dee­zer ou Spo­ti­fy, et gar­der 100 % de ses droits et de ses royal­ties. Pour quelles rai­sons ce ser­vice in­ter­na­tio­nal est-il ar­ri­vé au­jourd’hui chez Be­lieve ?

Be­lieve et Tu­neCore sont très com­plé­men­taires, donc le rap­pro­che­ment a été na­tu­rel. Pre­miè­re­ment, en termes de mar­ché : Be­lieve était par­ti­cu­liè­re­ment pré­sent en Eu­rope, Tu­neCore aux États-Unis. En­suite, sur les ser­vices aux ar­tistes : Tu­neCore offre une so­lu­tion au­to­ma­ti­sée et sans com­mis­sion pour les ar­tistes, tan­dis que Be­lieve pro­pose da­van­tage de ser­vices en échange d’une com­mis­sion. En­fin, sur la vi­déo, Be­lieve était très en avance, Tu­neCore ve­nait seule­ment de lan­cer son ser­vice. Réunis, Tu­neCore et Be­lieve offrent donc une gamme de ser­vices ex­trê­me­ment com­plète. Quelles sont les dif­fé­rences ou les com­plé­men­ta­ri­tés avec Zim­ba­lam, le ser­vice exis­tant de Be­lieve ?

L’ADN est le même : dis­tri­buer des ar­tistes sur les plates-formes lé­gales de té­lé­char­ge­ment et de strea­ming dans le monde en­tier. En re­gar­dant de plus près, il y a quelques dif­fé­rences no­tables. Sur le mo­dèle éco­no­mique d’abord, Tu­neCore re­dis­tri­bue 100 % des royal­ties à l’ar­tiste, alors que Zim­ba­lam garde une com­mis­sion de 10 %. En­suite, Tu­neCore donne ac­cès à de nom­breux ser­vices ad­di­tion­nels pour per­mettre aux ar­tistes de dé­ve­lop­per leur car­rière en toute in­dé­pen­dance, tels que la ges­tion des droits d’au­teur, la mo­né­ti­sa­tion You­Tube, le mas­te­ring ins­tan­ta­né, des ou­tils de pro­mo­tion, etc. En­fin, l’in­ter­face et l’ex­pé­rience uti­li­sa­teur Tu­neCore sont par­fai­te­ment adap­tées aux be­soins des ar­tistes et in­tègrent tous les dé­ve­lop­pe­ments né­ces­saires. Quels sont les autres bu­reaux Tu­neCore ou­verts dans le monde ?

Notre siège est ba­sé à Brook­lyn, New York. Nous sommes éga­le­ment pré­sents dans d’autres villes aux États-Unis : Na­sh­ville, Aus­tin, At­lan­ta, et à l’in­ter­na­tio­nal, au Ja­pon, en Afrique du Sud, en Allemagne, en An­gle­terre et en­fin en France. Quelle en­ve­loppe fi­nan­cière avez-vous re­ver­sée aux ar­tistes ou aux groupes ?

En dix ans, Tu­neCore a re­ver­sé plus de 730 mil­lions d’eu­ros aux ar­tistes, qui cu­mulent plus de 43,5 mil­liards de streams et té­lé­char­ge­ments.

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