Tips & Tricks prise de son

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quences mé­diums et peut créer un dé­sordre de phase dans un son sté­réo par exemple. Si l’écho est nui­sible, la ré­ver­bé­ra­tion (en­semble de ré­flexions dif­fuses) est quant à elle utile, si elle est contrô­lée. Sa du­rée se­ra ajus­tée en fonc­tion du style de mu­sique. Nous conseillons de trans­for­mer les échos en ré­ver­bé­ra­tion à l’aide de dif­fu­seurs (fi­gure 2) (dif­fu­seurs cel­lu­laires, dif­fu­seurs pla­naires), en es­sayant no­tam­ment de « cas­ser » les pa­ral­lé­lismes dans la géo­mé­trie du lo­cal. Si l’on veut ré­duire le temps de ré­verb, il faut re­cou­rir à de l’ab­sorp­tion (fi­gure 3), avec des ma­té­riaux qui ab­sorbent en fonc­tion de leurs pro­prié­tés phy­siques (laine, mousse, ri­deau, feutre, etc.).

L’em­pla­ce­ment des mu­si­ciens

S’il n’est pas pos­sible de sé­pa­rer les sons (mu­si­ciens) ou plu­tôt quand tous les mu­si­ciens se trouvent dans la même pièce, il faut faire en sorte de ne pas trop les éloi- Ca­bine Es­mo­na.

Dif­fu­seurs/ab­sor­beurs GIK Acous­tics Al­pha.

Ab­sor­beur Art­no­vion Daw­son DIMI.

Red Beans & Pep­per Sauce en séance.

La prise de bat­te­rie, une ques­tion de sub­jec­ti­vi­té

C’est le bat­teur qui fait le plus gros du son ! La grosse caisse : on la capte avec un mi­cro dy­na­mique à l’in­té­rieur de la peau fer­mée. On ajoute un mi­cro à lampe, à large mem­brane en om­ni à l’ex­té­rieur. Ici, on veut en­tendre le cô­té or­ga­nique, le souffle dans les basses. La caisse claire : en gé­né­ral nous sommes dans le sché­ma du fa­meux sand­wich des­sus/des­sous. Pour la peau de frappe, le consen­sus va pour la plu­part des si­tua­tions vers des mi­cros dy­na­miques type Shure SM57, EV RE20, sauf pour un jeu de ba­lais lé­gers, où un élec­tro­sta­tique peut « ou­vrir » da­van­tage le son. Pour la peau de timbre, on op­te­ra pour un mi­cro qui res­ti­tue bien les ai­gus (dont on au­ra pris soin d’in­ver­ser la po­la­ri­té sur le pré­am­pli). Deux écoles s’af­frontent, ceux qui veulent de la fi­nesse d’ai­gu avec un mi­cro élec­tro­sta­tique sup­por­tant de fortes pres­sions so­nores et de pré­fé­rence avec un at­té­nua­teur, par exemple un Shure SM81, car il a cette par­ti­cu­la­ri­té de domp­ter l’agres­si­vi­té d’ai­gus très bruts ; d’autres, adeptes d’un son plus « roots », pré­fèrent des mi­cros dy­na­miques. Les toms et tom basse : ici, on

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