THE ART OF STYLE TRIPLE-S 2013

EN HUIT ÉDI­TIONS, LE TRIPLE-S EST DE­VE­NU LA COM­PÉ­TI­TION DE RÉ­FÉ­RENCE EN WA­KE­STYLE. C’EST L’OC­CA­SION POUR LES RI­DEURS QUI ONT LA CHANCE D’ÊTRE SÉ­LEC­TION­NÉ DE RE­POUS­SER LES LI­MITES DE LEURS TRICKS ET D’EN PRÉ­SEN­TER DE NOU­VEAUX. ET CHAQUE AN­NÉE, LE TRIPLE-S

Kiteboarder - - SLICK, SLIDE AND SURF, JUST A KITING MUSIC -

En 2005, le Triple-S In­vi­ta­tio­nal a ras­sem­blé les ri­deurs les plus in­fluents sur un évè­ne­ment à la cool pour une se­maine de freeride sur les thèmes surf, slick (free­style sur du flat) et sli­ders. Pas de prize mo­ney, pas de juges. De­puis, c’est le ren­dez-vous an­nuel à ne pas man­quer pour dé­cou­vrir les der­niers tricks à la mode. Avec la mise en place d’un sys­tème de heats et 10 000 dol­lars lors de l’édi­tion 2012, il était de­ve­nu évident que le Triple-S 2013 n’al­lait pas être plus in­tense mais que cette édi­tion al­lait chan­ger le sport ! Grâce à Ve­nyu, le nou­veau spon­sor prin­ci­pal de l’épreuve, il y avait 25 000 dol­lars de cash à ga­gner donc de quoi ai­gui­ser les ap­pé­tits. Les meilleurs ri­deurs ont donc tous conver­gés vers l’épi­centre de cet évè­ne­ment unique, au Real Wa­ter­sport à Cap Hat­te­ras (Caroline du nord) avec l’idée de mon­ter sur le po­dium et d’em­po­cher quelques liasses. L’aug­men­ta­tion du prize mo­ney n’était pas la seule in­no­va­tion de cette édi­tion 2013. Les jours pré­cé­dents l’évè­ne­ment, 24 ri­deurs ont par­ti­ci­pé au pre­mier Triple-S Open afin de ga­gner la der­nière in­vi­ta­tion pour cou­rir l’épreuve prin­ci­pale. Fi­na­le­ment, ce sont 62 ri­deurs re­pré­sen­tant 14 na­tio­na­li­tés qui ont par­ti­ci­pés, ce qui fait date dans l’his­toire de cet évè­ne­ment. Et pour que cette com­pé­ti­tion soit à la hau­teur, la no­ta­tion par les ri­deurs mise en place les an­nées pré­cé­dentes a été rem­pla­cée par un sys­tème de ju­ge­ment clas­sique avec des juges of­fi­ciels. Pour s’as­su­rer de la clar­té du ju­ge­ment sur l’épreuve de sli­ders, les cou­reurs s’af­frontent sur un for­mat de course de type slo­pe­style, c’est-à-dire que les ri­deurs sont ju­gés un par un. À l’image du sli­der, la par­tie slick se dé­roule sur le même prin­cipe pour que tous les juges soient concen­trés sur une seule per­sonne. Le ri­deur doit en­voyer ses quatre meilleurs tricks, deux sur chaque bord. Quant au surf, les ri­deurs s’af­frontent par poule de quatre ou six dans des heats de quinze mi­nutes. In­dé­nia­ble­ment, le Triple-S 2013 n’a res­sem­blé à au­cune autre édi­tion et par consé­quent, après tous ces chan­ge­ments vient le mo­ment de faire le bi­lan. Nous avons donc de­man­dé aux ri­deurs leurs opi­nions concer­nant le nou­veau sys­tème de no­ta­tion, les lé­gen­daires soi­rées Triple-S, la pro­gres­sion du ni­veau sur les sli­ders, les nou­veaux tricks en slick et l’épreuve de surf.

Rick Jen­sen en mode ca­ta­pulte sur le ki­cker.

© To­by Brom­wich / Triple S In­vi­ta­tio­nal

©To­by Brom­wich / Triple S In­vi­ta­tio­nal Ci-des­sus : Bran­don Scheid en nose press sur le North Roof Top.

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