Syn­thés Ya­ma­ha : 40e an­ni­ver­saire

162 syn­thés en 40 ans !

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Ra­re­ment un construc­teur d’ins­tru­ments de mu­sique au­ra au­tant fait corps avec les évo­lu­tions tech­no­lo­giques et cultu­relles de son temps. Après avoir lan­cé son pre­mier syn­thé­ti­seur ana­lo­gique en 1974, la firme aux trois dia­pa­sons s’est of­fert dix ans plus tard le luxe d’un suc­cès pla­né­taire avec le DX7 et sa mo­du­la­tion de fré­quence. En­core dix an­nées pas­sées et ce se­ra la syn­thèse ré­vo­lu­tion­naire à mo­dé­li­sa­tion phy­sique des VL1/VP1 dont la tech­no­lo­gie trop avan­cée pas­se­ra re­la­ti­ve­ment in­aper­çue. Puis le chan­ge­ment en di­rec­tion de la works­ta­tion ul­time ver­ra émer­ger la série des Mo­tif, dont le pre­mier mo­dèle fut com­mer­cia­li­sé en 2001. À tra­vers ses suc­cès et ses échecs, c’est donc le cha­pitre de qua­rante an­nées de syn­thé­ti­seurs Ya­ma­ha que nous ou­vrons ce mois‐ci...

L’his­toire des syn­thés Ya­ma­ha se confond sou­vent avec la nôtre (et aus­si la mienne !), bref celle des gé­né­ra­tions nées dans les an­nées 60 qui ont vu dé­bar­quer le nu­mé­rique en 80 et l’in­for­ma­tique mu­si­cale do­mi­ner la fin du XXe siècle, un bou­le­ver­se­ment qu’on com­mence seule­ment à me­su­rer. En qua­rante an­nées, Ya­ma­ha au­ra de son cô­té fa­bri­qué 162 syn­thé­ti­seurs dont 16 entre 70 et 80, 29 entre 80 et 90, 46 entre 90 et 2000, 55 entre 2000 et 2010 et 16 du­rant les cinq der­nières an­nées (voir « al­ler plus loin ») . Cette sa­ga com­mence en 1960, époque où di­vers pro­jets de re­cherche éta­blissent que l’évo­lu­tion du timbre au fil du temps consti­tue le fac­teur le plus im­por­tant pour la re­con­nais­sance de l’ins­tru­ment. Par exemple sur un pia­no, la so­no­ri­té pro­duite lors­qu’on en­fonce une touche contient des har­mo­niques com­plexes gé­né­rées par la frappe phy­sique du mar­teau sur la corde. Tant que la touche reste en­fon­cée, les har­mo­niques dis­pa­raissent pro­gres­si­ve­ment et le son tend vers une simple si­nu­soïde. Ya­ma­ha s’est ren­du compte qu’il se­rait né­ces­saire de développer des tech­no­lo­gies ca­pables de re­créer ces évo­lu­tions de timbres afin de confé­rer aux ins­tru­ments élec­tro­niques le na­tu­rel des équi­va­lents acous­tiques. Le dé­ve­lop­pe­ment des syn­thé­ti­seurs chez Ya­ma­ha com­mence donc par la re­cherche de cette va­ria­tion so­nore dès le pre­mier orgue « meuble » Elec­tone D-1 com­po­sé de deux cla­viers et d’un pé­da­lier qui fut lan­cé fin 1959. En­tiè­re­ment à tran­sis­tors, le pré­cur­seur des syn­thé­ti­seurs était un ins­tru­ment pri­mi­tif qui émet­tait un son quand on ap­puyait sur une touche et l’in­ter­rom­pait bru­ta­le­ment dès qu’on la re­lâ­chait. Cha­cune de ses touches était as­so­ciée à un os­cil­la­teur (VCO) qui pro­dui­sait la note de la hau­teur cor­res­pon­dante. Pour un cla­vier de qua­rante touches, l’ins­tru­ment de­vait conte­nir au­tant de VCO car le couple touche/os­cil­la­teur fonc­tion­nait comme un simple in­ter­rup­teur.

Nais­sance et crois­sance

En 1973, Ya­ma­ha achève le dé­ve­lop­pe­ment du GX-1 (fi­gure 1), un Elec­tone dé­me­su­ré de 300 kg pré­vu pour les concerts. Le GX-1 gé­rait une po­ly­pho­nie de huit voix sur cha­cun de ses deux cla­viers plus un pé­da­lier et un pe­tit cla­vier so­lo que Ya­ma­ha dé­ci­da de dé­ta­cher afin d’en re­créer une ma­chine in­dé­pen­dante bap­ti­sée SY-1 (fi­gure 2) et qui fut le pre­mier syn­thé­ti­seur por­table mo­no­pho­nique de la marque, com­mer­cia­li­sé dès 1974. Ba­sé sur un simple VCO sans MI­DI ni CV/Gate, il était équi­pé d’un gé­né­ra­teur d’en­ve­loppe ADSR et pos­sé­dait 28 pre­sets dont les vents et les cuivres sur les re­gistres rouges, les pia­nos et ins­tru­ments à cordes sur les jaunes tan­dis que les verts étaient at­tri­bués aux pre­miers sons syn­thé­tiques. La série CS sui­vante voit ar­ri­ver treize mo­dèles « Com­bo » entre 1977 et 1982, ba­sés sur la syn­thèse sous­trac­tive VCO > VCF > VCA, qui vont du CS-10 à simple os­cil­la­teur et filtre flexible au CS-15 duo-pho­nique et bi-tim­bral avec CV/Gate, en pas­sant par le CS-80 dy­na­mique, duo-tim­bral pos­sé­dant huit voix de po­ly­pho­nie, jus­qu’au plus pe­tit CS01 équi­pé d’un filtre ré­so­nant de 12 dB qui ac­cep­tait le breath con­trol­ler. Avec son mi­ni-cla­vier de 32 notes qui fonc­tion­nait sur piles avec HP in­té­gré, le CS01por­té en ban­dou­lière par Chick Co­rea a per­mis pour la pre­mière fois de li­bé­rer le cla­vié­riste (il se­ra imi­té par Ca­sio avec le CZ-101) (fi­gure 3). La série CS voit aus­si l’ap­pa­ri­tion et l’im­plan­ta­tion de stan­dards qui équi­pe­ront par la suite tous les syn­thés de la marque, comme les mo­lettes de pitch bend et de mo­du­la­tion, le por­ta­men­to ou l’af­ter­touch.

L’hé­gé­mo­nie

Pen­dant ce temps, John Chow­ning, le di­rec­teur du Centre de Re­cherche en In­for­ma­tique Mu­si­cale et Acous­tique (CCRMA) de l’uni­ver­si­té de Stan­ford aux USA, tra­vaille sur une syn­thèse so­nore ba­sée sur la pro­duc­tion nu­mé­rique de so­no­ri­tés par mo­du­la­tion de fré­quence (FM) dont le prin­cipe est ana­logue à ce­lui de la ra­dio où l’on fait va­rier la fré­quence d'une onde pé­rio­dique, la por­teuse, en fonc­tion de l'am­pli­tude d'une autre onde, la mo­du­leuse, à la dif­fé­rence qu’en syn­thèse FM, por­teuse et mo­du­leuse tra­vaillent toutes deux dans la gamme des fré­quences au­dibles. Dès 1973, Ya­ma­ha si­gnait un contrat de li­cence exclusif pour ce nou­veau pro­cé­dé ca­pable de pro­duire avec un réa­lisme in­con­nu jusque-là des sons évo­lu­tifs et riches en har­mo­niques. En mai 1981 ar­ri­vait d’abord le GS1 (fi­gure 4), un cla­vier FM dy­na­mique conçu pour une uti­li­sa­tion sur scène, dont le de­si­gn évo­quait un pia­no à queue. Le GS1 n’était tou­te­fois pas consi­dé­ré comme un syn­thé­ti­seur car il ne per­met­tait pas l’ac­cès di­rect à l’édi­tion que l’uti­li­sa­teur gé­rait par l’in­ter­mé­diaire de car­touches ana­lo­giques qui mo­di­fiaient sa banque de seize sons. Un pé­ri­phé­rique spé­ci­fique fut créé pour per­mettre la pro­gram­ma­tion des patchs par les dé­ve­lop­peurs, mais la com­plexi­té des pa­ra­mètres ain­si que le prix dis­sua­sif cor­res­pon­dant en­vi­ron à 30 000 € d’au­jourd’hui ont consti­tué un obs­tacle de taille. Pour­tant dé­jà, au coeur du gé­né­ra­teur de son FM du GS1, on trou­vait les quatre opé­ra­teurs ca­pables en ce dé­but des an­nées 80 d’ob­te­nir des ré­sul­tats que les syn­thés ana­lo­giques étaient bien in­ca­pables de res­ti­tuer, en par­ti­cu­lier sur des timbres de cloches ou de per­cus­sions mé­tal­liques. Aus­si quand, en 1983, Ya­ma­ha sort le DX9, ra­pi­de­ment rem­pla­cé par le DX7 à six opé­ra­teurs gé­né­rant cha­cun une forme d’onde si­nu­soï­dale (fi­gure 5), il s’agit d’une ré­vo­lu­tion qui ba­laye tout sur son pas­sage ! Son suc­cès phé­no­mé­nal est dû à une vé­ri­table concen­tra­tion de nou­veau­tés comme l’ap­pa­ri­tion, par exemple, d’un écran LCD de deux lignes et seize ca­rac­tères qui n’exis­tait pas au­pa­ra­vant pour connaître pré­ci­sé­ment les valeurs des pa­ra­mètres ou af­fi­cher le nom du son. Autre fonc­tion­na­li­té no­va­trice, Ya­ma­ha dé­cide de re­cou­rir à des mé­moires nu­mé­riques in­sen­sibles aux puis­sants champs ma­gné­tiques gé­né­rés par les ai­mants des en­ceintes pour sto­cker et rap­pe­ler ses so­no­ri­tés. Le DX7 per­met­tait d’en­re­gis­trer 32 sons en mé­moire in­terne, mais en en­fi­chant une car­touche ROM dans l’em­pla­ce­ment dé­dié, 64 autres sons sup­plé­men­taires étaient dis­po­nibles et les car­touches RAM per­met­taient de sau­ve­gar­der et rap­pe­ler 32 sons. Cette ap­proche pra­tique per­met­tait de plus d’ob­te­nir les pro­gram­ma­tions de mu­si­ciens aguer­ris, tel Jean-Phi­lippe Ry­kiel, au lieu de de­voir no­ter les po­si­tions de chaque contrô­leur comme pré­cé­dem­ment. La mé­ca­nique du cla­vier haut de gamme « FS », dé­ve­lop­pée à l’ori­gine pour l’Elec­tone qui était sen­sible à la vé­lo­ci­té et à la pres­sion, per­met­tait éga­le­ment de ti­rer le meilleur par­ti des sons de pia­nos élec­tro-acous­tiques hy­per­réa­listes. Enfin, le DX7 se ré­vé­lait di­rec­te­ment com­pa­tible en MI­DI, ce nou­veau pro­to­cole dé­voi­lé un an au­pa­ra­vant qui per­met­tait aux ins­tru­ments de mu­sique d’échan­ger des in­for­ma­tions nu­mé­riques. Non seule­ment les notes jouées étaient trans­mises, mais aus­si les don­nées gé­né­rées par l’uti­li­sa­tion de la pé­dale de sus­tain ou de vo­lume par­mi 128 autres contrô­leurs liés au jeu et à l’in­ter­pré­ta­tion. L’adop­tion par Ya­ma­ha de ce standard pour sa ma­chine, si tôt après son ap­pa­ri­tion, fut une autre rai­son pour la­quelle le DX7 cap­ta au­tant l’at­ten­tion à son époque. As­so­cié aux pre­miers sé­quen­ceurs in­for­ma­tiques sur Ata­ri, comme Cu­base ou No­ta­tor, sa ca­pa­ci­té à pro­duire les pre­mières sé­quences de dance et de tech­no de­vint em­blé­ma­tique des an­nées 80 re­pré­sen­tées par des styles comme la new wave. Le DX7 fut pro­po­sé au prix de 13 500 francs, équi­va­lant à 4 200 eu­ros ac­tuels, et la ma­chine bat­tit tous les re­cords de vente dans le monde avec 420 000 uni­tés écou­lées. Il mar­qua aus­si la fin des syn­thé­ti­seurs ana­lo­giques et le dé­clin des

construc­teurs amé­ri­cains et eu­ro­péens dont cer­tains, trop spé­cia­li­sés, fer­mèrent même leurs portes (Moog, ARP, RSF…), au pro­fit des Ja­po­nais. Il fau­dra at­tendre quatre ans pour voir d’autres marques mettre fin à l’hé­gé­mo­nie de la FM de Ya­ma­ha et pour s’ima­gi­ner l’im­pact qu’a eu l’ar­ri­vée du DX7 en 1983, on pour­rait évo­quer un Sa­lon de la Mu­sique qui sui­vit, à l’époque où il se te­nait en­core Porte de La Villette. La moi­tié de l’es­pace al­loué aux ex­po­sants était oc­cu­pée par la marque ja­po­naise qui pré­sen­tait des postes équi­pés de cla­viers sur les­quels les vi­si­teurs pou­vaient s’en­traî­ner à la pro­gram­ma­tion FM. Ob­te­nir un DX7 né­ces­si­tait alors plu­sieurs mois d’at­tente et, cas unique dans l’his­toire, la puis­sance ap­por­tée à la so­cié­té par ce syn­thé ré­vo­lu­tion­naire fut telle que Ya­ma­ha Mu­sique France sug­gé­ra aux re­ven­deurs les plus en pointe comme Pia­no Show à Pi­galle ou Mu­sic Land à Bas­tille, qui étaient dé­si­reux de com­mer­cia­li­ser les pro­duits dé­ri­vés de la nou­velle syn­thèse, d’ou­vrir de vé­ri­tables ma­ga­sins pa­ral­lèles bap­ti­sés Mi­di­thèques qui étaient ex­clu­si­ve­ment réservés à la marque. C’est aus­si l’époque de l’ar­ri­vée des dé­mons­tra­teurs char­gés d’ex­pli­quer et de pré­sen­ter les pro­duits dont l’em­blé­ma­tique Dave Bris­tow (fi­gure 6) qui fut l’am­bas­sa­deur in­ter­na­tio­nal de la com­pa­gnie pen­dant des an­nées et le ta­len­tueux pro­gram­ma­teur de quelques sons lé­gen­daires du DX comme « Pluck » ou « Su­per Bass ».

En route vers la works­ta­tion

Le DX7 ins­pi­ra en­suite de nom­breux mo­dèles comme les DX1, DX11, DX5, DX 7S/7IID/7IIFD, DX21, DX27, etc. Pour pal­lier le fait qu’il n’était que mo­no­tim­bral, Ya­ma­ha dé­ve­lop­pa le con­cept des ex­pan­deurs (mo­dules sans cla­vier) avec les TX81Z ou TX816 (l’équi­valent de huit DX7) (fi­gure 7). Une brève in­cur­sion dans le do­maine du sam­pleur avec le TX16W don­na lieu en 87 à un voyage au Ja­pon pour le cen­te­naire de la com­pa­gnie où se ren­dit la toute jeune équipe de Key­boards (n° 5 et 6 !) et Ya­ma­ha s’ini­tia en­suite à la works­ta­tion avec le V50 (fi­gure 8) en 1989 qui ras­sem­blait un TX81Z, un cla­vier, un sé­quen­ceur MI­DI huit pistes, une boîte à rythmes ba­sée sur un gé­né­ra­teur PCM et un mul­ti-ef­fet nu­mé­rique. S’en­sui­vit une ère d’hy­bri­da­tion entre FM et sam­pling mar­quée par les mo­dèles SY77/99, com­mer­cia­li­sés entre 1989 et 91, qui of­frirent des pos­si­bi­li­tés d’ex­pres­sion ac­crues grâce à leurs filtres nu­mé­riques qui ré­pli­quaient le com­por­te­ment des syn­thés vin­tage et à l’échan­tillon­nage AWM2. Dé­but 1994, Ya­ma­ha ten­ta une nou­velle ap­proche créa­tive avec la syn­thèse à mo­dé­li­sa­tion phy­sique (Physical Mo­de­ling). Cette tech­nique bre­ve­tée à nou­veau par l’uni­ver­si­té de Stan­ford obli­geait à de puis­sants pro­ces­seurs car les so­no­ri­tés y étaient cal­cu­lées en temps réel. Les deux pre­miers mo­dèles uti­li­sant cette ap­proche à base d’al­go­rithmes se­ront le VL1 (fi­gure 9) équi­pé de deux voix de po­ly­pho­nie et le VP1 qui ne se­ra pas com­mer­cia­li­sé en France. Ces syn­thé­ti­seurs très avan­cés tech­no­lo­gi­que­ment et d’une ex­pres­si­vi­té in­croyable né­ces­si­taient mal­gré tout l’em­ploi de mul­tiples contrô­leurs qu’il fal­lait maî­tri­ser si­mul­ta­né­ment pour ob­te­nir un ré­sul­tat mu­si­cal et pour cette rai­son ils res­tèrent des ins­tru­ments de niche. Après quelques tâ­ton­ne­ments au mi­lieu des an­nées 90, Ya­ma­ha re­noue avec un cou­rant por­teur grâce aux pre­miers syn­thés à mo­dé­li­sa­tion ana­lo­gique comme le CS1x et l’AN1x qui re­joignent les pré­oc­cu­pa­tions des uti­li­sa­teurs en termes d’ac­cès di­rect et d’ému­la­tion vin­tage, tan­dis que les CS6x (fi­gure 10) et S80 au dé­but des an­nées 2000 pré­fi­gurent les works­ta­tions à ve­nir. Le pre­mier Mo­tif lan­cé en 2001 se base sur une mé­moire AWM2 en pro­po­sant l’in­té­gra­tion de boucles au­dio mé­lan­gées à des phrases MI­DI et d’ar­pé­gia­teur. C’est de nou­veau le suc­cès avec une gamme seg­men­tée en trois lon­gueurs de cla­vier, dont deux ver­sions en cla­vier tou­cher syn­thé 61 et 76 notes (Mo­tif 6/7) et une ver­sion 88 notes tou­cher lourd (Mo­tif 8). C’est sur ce con­cept que se­ront fa­bri­quées quatre gé­né­ra­tions de Mo­tif jus­qu’à ce jour avec les ES, XS, XF et XF et, pour fê­ter di­gne­ment ce 40e an­ni­ver­saire, la série li­mi­tée des Mo­tif XF WH OS 1.5 en ver­sion blanche (fi­gure 11)… Hap­py Bir­th­day ! Fran­çois Bou­che­ry

fi­gure 1 Le sys­tème d’as­si­gna­tion des touches sur un Elec­tone.

fi­gure 2

SY‐1, le pre­mier syn­thé de Ya­ma­ha.

fi­gure 3

Le syn­thé « ban­dou­lière » CS01.

fi­gure 4

Le GS1 est le pre­mier cla­vier ba­sé sur la FM et l’an­cêtre du DX7.

fi­gure 5

Le DX7 sor­ti en 1983.

fi­gure 6

Dave Bris­tow, dé­mons­tra­teur in­ter­na­tio­nal Ya­ma­ha.

fi­gure 7

TX816…

fi­gure 8

V50…

fi­gure 11

Le Mo­tif XF 8 WH « spé­cial an­ni­ver­saire ».

fi­gure 9

VL1…

fi­gure 10

CS6x…

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