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KR Home-Studio - - HOME-STUDIO MODE D'EMPLOI -

Si vous li­sez ces lignes, c’est que vous avez dé­ci­dé de vous lan­cer dans la consti­tu­tion de votre home-stu­dio. Ou de com­plé­ter une ins­tal­la­tion dé­jà fonc­tion­nelle. Quoi qu’il en soit, nous vous pro­po­sons ici de faire (ou re­faire) le point sur les élé­ments in­dis­pen­sables à la réa­li­sa­tion de votre es­pace de créa­tion, tant au ni­veau des ob­jec­tifs et am­bi­tions à at­teindre que du ma­té­riel à ac­qué­rir. Bonne lec­ture !

Au­jourd’hui, en­re­gis­trer et mixer sa mu­sique à la mai­son a du sens ! D’abord, par le fait de dis­po­ser du ma­té­riel à por­tée de main, à tout mo­ment, dès que l’en­vie ou l’ins­pi­ra­tion dé­barque. Et d’y pas­ser le temps que l’on sou­haite, de peau­fi­ner un ar­ran­ge­ment, une ligne de basse, de gui­tare ou de syn­thé, d’ajou­ter des ef­fets, les re­ti­rer, com­pa­rer… En­suite, pour des éco­no­mies bud­gé­taires évi­dentes : im­pos­sible de louer un stu­dio pro­fes­sion­nel dans le but de ma­quet­ter, trou­ver des idées mu­si­cales ou tes­ter des confi­gu­ra­tions de son, comme ce pou­vait être le cas dans les 70’s. Du moins pour les ar­tistes qui en avaient les moyens… Mon­ter un home-stu­dio re­vient obli­ga­toi­re­ment moins cher, même s’il faut en­vi­sa­ger le stu­dio en fin de pro­cess, soit pour re­faire des prises de son dif­fi­ciles à ef­fec­tuer à la mai­son (des voix, des choeurs, cer­tains ins­tru­ments acous­tiques, etc.), soit pour mas­te­ri­ser après mixage. Et puis, il faut bien dire que les pro­duits pro­po­sés par les construc­teurs au­dio et les édi­teurs de lo­gi­ciels ne cessent d’évo­luer et at­teignent un ni­veau de qua­li­té tou­jours plus im­pres­sion­nant. On se rend compte que de nom­breux ar­tistes s’équipent, afin de pré­pa­rer au mieux leur ve­nue dans le stu­dio fi­nal. Et ce, quelle que soit leur re­nom­mée ! Après, se­lon le bud­get, la place que l’on a, le home-stu­dio se­ra

plus ou moins proche d’un vé­ri­table stu­dio ou pren­dra la forme d’un pro­ject stu­dio, une sorte d’in­ter­mé­diaire haut de gamme entre les deux. Re­pre­nez la lec­ture de KR, de cinq ans à nos jours, et ses rubriques « Stu­dio des potes » et « Au­to­prod » pour vous rendre compte de l’évo­lu­tion de l’en­re­gis­tre­ment en mode DIY. Au­to­pro­duire son al­bum est conce­vable et pos­sible. Pour au­tant, ce­la ne sup­prime pas le sa­voir-faire, le mé­tier et l’ex­pé­rience des in­gé­nieurs du son des stu­dios pro­fes­sion­nels, dont tout mu­si­cien ou com­po­si­teur a be­soin tôt ou tard. Le home-stu­dio peut donc être consi­dé­ré comme une sorte de « fa­ci­li­ta­teur » de la créa­tion mu­si­cale. Ne reste plus qu’à y mettre les élé­ments né­ces­saires à l’en­re­gis­tre­ment de son style de mu­sique, il y a des équi­pe­ments pour tout et tous main­te­nant !

Des be­soins ci­blés… ou pas !

Il se­rait op­por­tun de pen­ser que l’équi­pe­ment d’un home-stu­dio dé­pend du type de mu­sique que l’on veut y com­po­ser, de l’élec­tro à base de beat­ma­king à la pop du gui­ta­riste chan­teur, en pas­sant par le me­tal en groupe… (fi­gure 1). C’est à la fois vrai pour cer­tains ma­té­riels et faux dans la fi­na­li­té. Dans tous les styles, un mi­cro se­ra à un mo­ment né­ces­saire, de même qu’un cla­vier de

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