Georges Gar­dia, maire de Cor­beilles et pré­sident de la CC4V, est dé­cé­dé

L'Éclaireur du Gâtinais (Loiret) - - La Une -

Maire de Cor­beilles de­puis 2002 et pré­sident de la CC4V de­puis 2008, Georges Gar­dia est dé­cé­dé ven­dre­di 5 oc­tobre, à l’âge de 75 ans. Cet in­fa­ti­gable ser­vi­teur de la col­lec­ti­vi­té a été em­por­té par la ma­la­die. La bru­ta­li­té de sa dis­pa­ri­tion a mar­qué tous ceux qui le cô­toyaient. Et ils sont plé­thores tant ses cu­rio­si­tés et ses en­ga­ge­ments furent nom­breux.

◗ Na­tif de Saint­Ger­maindes­Près, Georges Gar­dia s’est ins­tal­lé avec An­drée, son épouse, à Cor­beilles, il y a une qua­ran­taine d’an­nées.

De­puis, le couple n’a eu de cesse de dy­na­mi­ser la vie du vil­lage en fon­dant no­tam­ment plu­sieurs as­so­cia­tions (AEL, ASC, etc.) et en créant des évé­ne­ments (Ral­lye Terres du Gâ­ti­nais entre autres).

Fé­dé­ra­teur, dis­po­nible, cet homme de ter­rain ef­fi­cace a d’ailleurs long­ temps pré­si­dé le Co­mi­té des fêtes. Une mis­sion qu’il a as­su­rée avec dé­voue­ment jus­qu’en 2002.

Élu conseiller mu­ni­ci­pal dès 1995, il est choi­si en 2002 par ses col­lègues pour succéder à Mo­nique Vio­las au poste de pre­mier ma­gis­trat.

Qua­li­té d‘écoute et gé­né­ro­si­té

À par­tir de ce mo­ment­là, sans tou­te­fois aban­don­ner le Co­mi­té des fêtes (il en était tou­jours le « Mon­sieur so­no »), Georges Gar­dia a concen­tré son éner­gie et ses ta­lents dans la ges­tion de sa com­mune d’adop­tion. Et, à par­tir de 2008, aus­si dans celle de la Com­mu­nau­té de com­munes des 4 Val­lées (CC4V ).

L’équipe mu­ni­ci­pale et les agents com­mu­naux sou­lignent sa pré­oc­cu­pa­tion in­ces­sante du bie­nêtre de ses ad­mi­nis­trés, la qua­li­té de son écoute et sa gé­né­ro­si­té.

Tou­jours sur le pont, il en­tre­te­nait des re­la­tions ami­cales, ou tout au moins pro­fon­dé­ment res­pec­tueuses et simples, avec tous ses col­la­bo­ra­teurs. Re­cher­chant in­las­sa­ble­ment le consen­sus, il a su convaincre à de nom­breuses re­prises les dé­ci­deurs pour des causes im­por­tantes à ses yeux (main­tien de la Poste à Cor­beilles, construc­tion d’une deuxième pis­cine sur le ter­ri­toire de la CC4V, res­tau­ra­tion du Co­lom­bier, etc.).

Fon­da­teur de l’Écu­rie du Gâ­ti­nais

L’homme nour­ris­sait aus­si de nom­breuses pas­sions qu’il par­ta­geait vo­lon­tiers. On re­tien­dra qu’il est l’un des fon­da­teurs de l’Écu­rie du Gâ­ti­nais (sports au­to­mo­biles), qu’il s’est for­mé à la py­ro­tech­nie pour de­ve­nir l’ar­ti­fi­cier de Cor­beilles et de nom­breuses autres com­munes alen­tours.

Et aus­si qu’il était grand ama­teur, tout comme son épouse, de spec­tacles vi­vants (chan­son­niers, théâtre, ca­ba­ret). Ce qui a per­mis aux Cor­beillois de pro­fi­ter de plu­sieurs pro­gram­ma­tions de qua­li­té. Ses proches ap­pré­ciaient aus­si sa joie de vivre, son hu­mour et son épi­cu­risme.

Vi­ve­ment émus et pro­fon­dé­ment at­tris­tés, les élus cor­beillois et les em­ployés com­mu­naux s’as­so­cient à la dou­leur de son épouse, An­drée, de ses en­fants, Sophie et Jé­rôme, et de ses pe­tits en­fants.

Georges Gar­dia est dé­cé­dé ven­dre­di 5 oc­tobre à l’âge de 75 ans. Sa dis­pa­ri­tion laisse un grand vide dans tout le Cor­beillois, et au-de­là, dans l’an­cien can­ton de Fer­rières.

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