Avec Acome, des pom­piers dis­po­nibles en jour­née

C’est du­rant la jour­née que les pom­piers vo­lon­taires sont le moins dis­po­nibles, tra­vail oblige. Des en­tre­prises par­ti­cipent tou­te­fois à l’ef­fort. C’est le cas pour Acome.

La Gazette de la Manche - - Mortain-bocage -

La dis­po­ni­bi­li­té en jour­née, voi­là le nerf de la guerre chez les pom­piers. « C’est notre grosse dif­fi­cul­té » , avoue le co­lo­nel Georges Lour­dais, chef du grou­pe­ment ter­ri­to­rial du sud de la Manche. Le ser­vice dé­par­te­men­tal de se­cours (Sdis) doit donc trou­ver des so­lu­tions pour faire ap­pel à des vo­lon­taires sur les heures de bu­reau.

Plu­sieurs en­tre­prises du sec­teur jouent le jeu en si­gnant une conven­tion avec le Sdis. C’est le cas d’Acome, où 13 sa­la­riés sont en­ga­gés comme sa­peurs pom­piers vo­lon­taires dans les centres de se­cours lo­caux.

La conven­tion per­met d’amé­na­ger le plan­ning des pom­piers vo­lon­taires, qui peuvent éga­le­ment bé­né­fi­cier d’une for­ma­tion prise en charge par l’en­tre­prise. Plu­sieurs grandes so­cié­tés du SudManche ont la même dé­marche, comme Ché­reau, Elec­tro­po­li, Lac­ta­lis ou en­core le centre hos­pi­ta­lier. « Nous avons éga­le­ment si­gné chez des ar­ti­sans qui ont la même fibre » , sou­ligne Ja­cky Bou­vet, pré­sident du Sdis 50.

Concer­nant les centres de se­cours lo­caux, « ils re­crutent tous de nou­veaux pom­piers et les per­sonnes in­té­res­sées peuvent se rap­pro­cher des chefs de centres » , in­dique Georges Lour­dais. Un en­ga­ge­ment vi­tal « pour conser­ver le maillage de proxi­mi­té » .

Acome a re­nou­ve­lé sa conven­tion avec le ser­vice dé­par­te­men­tal d’in­cen­die et de se­cours, le 4 fé­vrier der­nier.

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