« On est très fier de notre équipe et de notre par­cours »

En con­fé­rence de presse, le coach au­rilla­cois Je­re­my Da­vid­son a li­vré son ana­lyse avant la fi­nale

La Montagne (Brive) - - Sports - A Tou­louse, Nour­re­dine Re­gaieg

Comme pour bon nombre de ses joueurs, cette fi­nale est une grande pre­mière pour Je­re­my Da­vid­son. Pour au­tant, le tech­ni­cien ir­lan­dais sait que son équipe a toutes ses chances face aux fa­vo­ris bayon­nais.

Dé­bar­qué à Er­nest­wal­lon hier en mi­lieu d’après­mi­di pour se prê­ter aux for­ma­li­tés im­po­sées par la Ligue na­tio­nale de rug­by dans le cadre de ce genre de match, Je­re­my Da­vid­son n’a pas sem­blé im­pres­sion­né une seule se­conde ni par l’en­ceinte ni même par l’en­jeu du match.

■ Comment vous sen­tez-vous dans ce stade ? Plu­tôt bien. C’est un stade que je connais dé­jà. J’étais ve­nu ici en tant que joueur pour un quart de fi­nale avec Castres. C’était il y a bien long­temps. Je suis vieux main­te­nant (rires).

■ Dans quel état d’es­prit abor­dez-vous cette fi­nale contre Bayonne ? Je pense qu’il y a quand même un peu d’ap­pré­hen­sion de ve­nir à Tou­louse pour jouer une fi­nale. Ce n’est pas le genre de truc qui nous ar­rive tous les jours. Mais, avec ce qu’on a vé­cu la se­maine pas­sée en de­mi­fi­nale contre Mont­de­mar­san, on est tous très en­thou­siastes.

■ De­puis votre qua­li­fi­ca­tion dé­cro­chée pour les de­mies contre Biar­ritz, on vous sent très se­reins. C’est tou­jours le cas avant ce match ? On n’a ab­so­lu­ment rien à perdre. On joue contre une très grosse équipe, on a en­vie de se mon­trer, de voir de quoi on est ca­pable. On était dans un bon jour en de­mie, j’es­père que contre Bayonne on pour­ra faire le même type de match. Il fau­dra être pré­sents dans le com­bat. Les fi­nales c’est tou­jours un peu par­ti­cu­lier. On ver­ra bien ce que ça donne… ■ Qu’avez-vous re­te­nu des deux matchs de cham­pion­nat que vous avez joués contre l’avi­ron ? C’est une très très grosse équipe. On a vu qu’ils étaient ca­pables d’en­voyer du jeu de par­tout. Ils des­cendent de Top 14 donc ils sont très bons en conquête, en mê­lée, en touche, sur les bal­lons por­tés. Hor­mis Lyon, c’est la meilleure équipe de Pro D2.

■ Qu’est-ce qu’il fau­dra faire pour exis­ter dans cette ren­contre ? D’abord être dé­fen­si­ve­ment très bons parce qu’on sait que ça va jouer. À nous de ré­pondre pré­sent.

■ Dans quel état d’es­prit le Stade Au­rilla­cois s’est pré­pa­ré tout au long de la se­maine ? Je pense que tout le monde at­tend ce match avec beau­coup d’im­pa­tience. Comme lors de chaque fi­nale, il y a tou­jours un peu de ner­vo­si­té. J’es­père qu’on va mon­trer un beau vi­sage. C’est de la pres­sion po­si­tive.

■ Toute la se­maine les Bayonn­nais ont fait de vous des fa­vo­ris… (Il coupe) Je pense que les coachs de Bayonne de­vraient ar­rê­ter de boire ou de fu­mer (sou­rire). Ils sont bien évi­dem­ment fa­vo­ris. Ils des­cendent de Top 14 et veulent faire de nous les fa­vo­ris de cette fi­nale ? C’est quand même as­sez bi­zarre… Une chose est sûre, on est très fier de notre équipe et de notre par­cours. On vient pour ga­gner. On a dé­jà bat­tu Bayonne. ■

PHO­TO C. STAVEL

COM­PLI­CI­TÉ. C’est avec son com­père Thier­ry Peu­chles­trade que Je­re­my Da­vid­son a ré­pon­du aux ques­tions de la presse.

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