« Tou­jours une émo­tion de re­ve­nir »

La Montagne (Brive) - - Euro 2016 -

Il connaît les lieux comme sa poche. Di­dier Des­champs, le sé­lec­tion­neur des Bleus, fré­quente Clai­re­fon­taine de­puis plus de trente ans. ■ Que re­pré­sente ce site pour vous ? C’est la mai­son du foot­ball, et pas seule­ment de l’équipe de France. Une dé­lé­ga­tion al­le­mande est ré­cem­ment ve­nue vi­si­ter les in­fra­struc­tures pour s’en ins­pi­rer. Clai­re­fon­taine est un mo­dèle et nous per­met de mettre nos sé­lec­tions dans les meilleures condi­tions. On sait que le haut ni­veau, ce sont des dé­tails. Avoir un site de cette qua­li­té, c’est très ap­pré­ciable. ■ Quels chan­ge­ments ré­cents sont les plus no­toires pour vous ? En tant que tech­ni­cien, c’est évi­dem­ment la ré­no­va­tion des pe­louses. Elles ont tou­jours été de bonne qua­li­té mais leur fré­quen­ta­tion est plus im­por­tante au­jourd’hui. Avoir de bons ter­rains et no­tam­ment cette nou­velle pe­louse hy­bride, c’est l’as­su­rance de tra­vailler dans des condi­tions idéales. Après, il y a les amé­na­ge­ments ef­fec­tués dans le châ­teau avec la zone de ré­cu­pé­ra­tion. Ça per­met aux in­ter­na­tio­naux qui ont l’ha­bi­tude d’avoir ces condi­tions­là dans les grands clubs de ne pas se sen­tir dé­pay­sé. ■ Dans quelle me­sure vous sen­tez-vous chez vous ici ? Je suis ve­nu sou­vent, pen­dant de longues an­nées. D’abord dans ma pre­mière vie de joueur, après pour pas­ser mes di­plômes puis en tant que sé­lec­tion­neur. C’est tou­jours une émo­tion de re­ve­nir ici. Ça me ra­jeu­nit, ça me ra­mène à un grand mo­ment qu’on a tous connu, notre titre en 1998. On a fê­té ça avec nos par­te­naires, nos fa­milles. Ça ne date pas d’hier mais ça reste gra­vé. Et c’est tou­jours une grande émo­tion de re­ve­nir ici. ■ Quel est votre lieu pré­fé­ré à Clai­re­fon­taine ? Ma chambre, je ne suis pas dans la même que quand j’étais joueur (rires)… Non, c’est le cadre en lui­même qui re­pré­sente tel­le­ment de choses pour moi et beau­coup d’autres.

■ Pour­quoi la chambre « Thier­ry Henry », la n° 17 ? Ah, vous êtes bien cu­rieux… Elle a tou­jours été la chambre du sé­lec­tion­neur. On change de sé­lec­tion­neur, ça ar­rive, le plus tard pos­sible, pour moi, j’es­père, mais la chambre reste la même. Le staff est au rez­de­chaus­sée et les joueurs à l’étage. ■

SOU­VE­NIR. Di­dier Des­champs a fê­té le titre mon­dial 1998 à Clai­re­fon­taine.

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