An­tho­ny Lopes : « La deuxième sé­lec­tion la plus sui­vie »

Por­tier bis

La Montagne (Brive) - - Sports Euro 2016 -

Le Por­tu­gal se­ra « la deuxième sé­lec­tion na­tio­nale la plus sui­vie » lors de l’eu­ro 2016, car « il y a beau­coup d’im­mi­grés por­tu­gais en France », pro­nos­tique le gar­dien de Lyon An­tho­ny Lopes (25 ans), qui ac­cepte sans sour­ciller son sta­tut de rem­pla­çant en Se­lec­çao.

■ Vous al­lez dis­pu­ter votre pre­mière com­pé­ti­tion in­ter­na­tio­nale avec le Por­tu­gal en France, votre pays na­tal. Quel est votre sen­ti­ment ? C’est une sa­veur par­ti­cu­lière pour moi de ve­nir jouer une com­pé­ti­tion eu­ro­péenne en France, le pays où je suis né. J’ai pu aper­ce­voir le XV de France (Mar­cous­sis est le centre d’en­traî­ne­ment du rug­by fran­çais, ndlr). C’est une sa­veur par­ti­cu­lière. J’ar­rive ici, je connais la langue. Il n’y a pas de sou­cis. Il y a beau­coup d’im­mi­grés por­tu­gais en France, ce­la se­ra spé­cial. Nous se­rons la deuxième sé­lec­tion na­tio­nale la plus sui­vie lors du tour­noi et ce­la se­ra un avan­tage.

■ Quelles sont vos am­bi­tions dans la com­pé­ti­tion ? Nous al­lons faire du mieux pos­sible pour es­sayer de ga­gner l’eu­ro. Nous sa­vons que les Por­tu­gais sont der­rière nous. Beau­coup de gens pensent que nous al­lons nous qua­li­fier fa­ci­le­ment dans notre groupe (com­po­sé de l’is­lande, la Hon­grie, et l’au­triche, ndlr) mais je crois que ce­la se­ra com­pli­qué.

■ Rui Pa­tri­cio se­ra le gar­dien ti­tu­laire lors de l’eu­ro. Comment vit-on la si­tua­tion de rem­pla­çant quand on est ti­tu­laire dans un club comme l’olym­pique Lyon­nais ? Jouer en club est to­ta­le­ment dif­fé­rent de quand on ar­rive en sé­lec­tion. Pour l’ins­tant je suis der­rière Rui Pa­tri­cio. C’est comme ça, je l’ac­cepte. C’est tout à fait nor­mal, c’est la dé­ci­sion du sé­lec­tion­neur. Après, je vais conti­nuer à tra­vailler au sein de cette sé­lec­tion et de mon club pour conti­nuer à pro­gres­ser et puis un jour on ver­ra ce que l’ave­nir me ré­serve. Mais pour l’ins­tant il n’y a pas de sou­cis là­des­sus. ■

LOPES. « Les Por­tu­gais sont der­rière nous. »

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