Une pa­tronne res­ca­pée de la tue­rie de Nan­terre de 2002

La Montagne (Brive) - - Vassivière -

Le 27 mars 2002 prend fin une séance du conseil mu­ni­ci­pal de Nan­terre (Hautsde-seine).

Il est une heure du ma­tin. Dans le pu­blic, un homme, Ri­chard Durn, se lève, sort deux pis­to­lets et fait feu à trente­sept re­prises. Il tue huit élus et en blesse dix­neuf autres, dont qua­torze griè­ve­ment, avant d’être maî­tri­sé.

Par­mi les élus bles­sés fi­gure Marie­laure Meyer, ad­jointe au maire, conseillère ré­gio­nale (PS). Elle en ti­re­ra un livre, Qui veut tuer la dé­mo­cra­tie ? (De­noêl, 2003).

Elle quit­te­ra en­suite la ré­gion pa­ri­sienne et s’ins­tal­le­ra à Li­moges, où elle tra­vaille au conseil ré­gio­nal.

C’est elle qui vient tout juste de prendre la di­rec­tion du Lac de Vas­si­vière, à la demande de Gé­rard Van­den­broucke. Alors que jus­qu’à pré­sent les deux pôles du lac ­ amé­na­ge­ment et tou­risme ­ se ti­raient dans les pattes faute de pa­tron cha­peau­tant le tout, la no­mi­na­tion de Marie­laure Meyer est ve­nue mettre de l’ordre. Cha­cun des pôles a son di­rec­teur (Aurélien Ar­vis à l’amé­na­ge­ment, Bap­tiste Sa­va­ry au tou­risme), mais tous deux sont sous la tu­telle de Marie­laure Meyer.

Le Lac s’ap­puie sur un bud­get de 4 mil­lions d’eu­ros et em­ploie vingt­cinq per­sonnes à l’an­née, plus vingt­cinq sai­son­niers l’été. ■

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