VU DE LA GRANDE RÉ­GION

La Montagne (Brive) - - L'essentiel -

L’in­croyable fac­ture de té­lé­phone de la ville de Co­gnac Le jour­nal Sud Ouest a ré­vé­lé la se­maine der­nière une bien cu­rieuse af­faire concer­nant Co­gnac, en Cha­rente : la deuxième ville du dé­par­te­ment doit à l’opé­ra­teur té­lé­pho­nique Orange la co­quette somme de 136.563,28 eu­ros. A l’ori­gine de cette fac­ture plus que sa­lée, le dys­fonc­tion­ne­ment d’un ap­pa­reil de té­lé­ges­tion d’une chau­dière de l’hô­tel de ville de la ci­té vi­ti­cole : suite à une panne, l’au­to­mate a ap­pe­lé sans ar­rêt, pen­dant près d’un mois un nu­mé­ro sur­taxé en lieu et place des co­or­don­nées du ser­vice d’as­sis­tance pré­vu. Per­sonne n’était alors pré­ve­nu de la panne, tan­dis que la note gon­flait. Orange re­jette toute res­pon­sa­bi­li­té et ré­clame avec in­sis­tance le rè­gle­ment de la fac­ture à la ville. Mais le maire Mi­chel Gour­rin­chas (PS) reste op­ti­miste quant à l’is­sue de cette af­faire, après avoir partiellement ob­te­nu gain de cause, sur la forme, via une pro­cé­dure de ré­fé­ré ex­per­tise. ■

■ Bay­rou maire de Pau : deux ans en 80 pages Ce n’est plus un ma­ga­zine mu­ni­ci­pal, c’est un ro­man ! Au pre­mier tiers de son man­dat de maire de Pau (Py­ré­nées-at­lan­tiques), Fran­çois Bay­rou (Mo­dem) a fait édi­ter par le ser­vice com­mu­ni­ca­tion de la ville un nu­mé­ro spé­cial de 80 pages pré­sen­tant le bi­lan de ses deux ans d’ac­tion à la tête de la ville, rap­portent nos confrères de La Ré­pu­blique des Py­ré­nées. La re­vue a été pré­sen­tée hier soir lors du conseil mu­ni­ci­pal. Elle doit être im­pri­mée à 63.000 exem­plaires. Un in­ves­tis­se­ment dont se ré­jouit même… l’op­po­si­tion, qui dis­po­se­ra d’une page dé­diée. Car de­puis deux ans, au­cun ma­ga­zine mu­ni­ci­pal n’avait été dis­tri­bué. La ma­jo­ri­té cen­triste se fé­li­cite du faible coût de l’opération, 35.000 eu­ros pour deux ans, com­pa­ré aux 120.000 eu­ros an­nuels que coû­tait à la ville le ma­ga­zine de l’équipe pré­cé­dente. ■

■ Les Ir­lan­dais sont sym­pas Pré­sents en masse en fin de se­maine à Bor­deaux pour as­sis­ter à la ren­contre de leur équipe face à la Bel­gique, les sup­por­ters ir­lan­dais se sont fait re­mar­quer à plu­sieurs re­prises, pour de bonnes rai­sons. Non contents de créer une vé­ri­table fête dans les tri­bunes du Stade Mat­mut At­lan­tique, bien ai­dés par des Belges éga­le­ment experts en la ma­tière, les « Boyz in green » ont éga­le­ment as­su­ré le spec­tacle dans les rues de la ca­pi­tale ré­gio­nale et ses trans­ports en com­mun. En qua­rante-huit heures, ils ont fait le « buzz » par trois fois, via des vi­déos par­ta­gées des mil­lions de fois sur les ré­seaux so­ciaux : en chan­tant à la gloire de la po­lice fran­çaise ve­nue les dé­lo­ger d’un tun­nel à Mé­ria­deck tard le soir, en chan­tant une ber­ceuse à un bébé dans le tram­way et en­fin en dé­cla­rant col­lec­ti­ve­ment leur flamme à une belle Gi­ron­dine croi­sée dans la rue, en re­pre­nant en choeur le tube de Fran­kie Val­li Can’t take my eyes off you. De quoi se ré­con­ci­lier avec le monde du foot­ball qui n’avait pas mon­tré son plus beau vi­sage à Mar­seille et Saint-etienne quelques jours au­pa­ra­vant. ■

■ Her­cule a re­trou­vé sa vi­ri­li­té A Ar­ca­chon, en Gi­ronde, les bi­joux de fa­mille d’une sta­tue d’her­cule, si­tuée dans un jar­din pu­blic, à proxi­mi­té du mo­nu­ment aux morts de la ville, étaient sys­té­ma­ti­que­ment vic­times d’une ter­rible mu­ti­la­tion. Pour mettre fin à ces actes mal­veillants, un in­gé­nieux stra­ta­gème a été trou­vé, ré­vèle Sud Ouest : la sta­tue du hé­ros de la my­tho­lo­gie grecque est dé­sor­mais équi­pée d’une pro­thèse ai­man­tée que l’on ins­tal­le­ra uni­que­ment à l’oc­ca­sion des cé­ré­mo­nies of­fi­cielles, pri­vant, le reste du temps, les van­dales lo­caux de leur cible fa­vo­rite. ■

■ Un séisme res­sen­ti dans les Deux-sèvres Un nou­veau trem­ble­ment de terre sans gra­vi­té a se­coué, di­manche, peu avant 19 h 30, le grand Ouest de la France. L’épi­centre du séisme a été lo­ca­li­sé près de Beau­pré-en-mauges, entre An­gers et Cho­let, dans le Maine-et-loire. Les se­cousses ont été res­sen­ties jusque dans le nord du dé­par­te­ment des Deux-sèvres, rap­porte France 3 Poitou-charentes. ■

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