Le onze-type après les hui­tièmes

La Montagne (Brive) - - Euro 2016 -

Le onze type des 8es de fi­nale de l’eu­ro 2016, avec une do­mi­nante ita­lienne et belge, et des touches al­le­mande, fran­çaise, po­lo­naise et bien sûr is­lan­daise.

Gar­dien. Gian­lui­gi Buf­fon (Ita) : À 38 ans, Buf­fon a sor­ti une énorme pres­ta­tion face à l’es­pagne, à l’image de son équipe (2­0). Si la tac­tique ita­lienne a par­fai­te­ment fonc­tion­né pour étouf­fer le jeu es­pa­gnol, le por­tier a lui dé­fi­ni­ti­ve­ment écoeu­ré la Ro­ja de plus en plus pres­sante en fin de match. Avec un su­perbe ar­rêt ré­flexe sur une ul­time ten­ta­tive de Pi­qué à bout por­tant (88e).

Dé­fen­seurs. Chiel­li­ni (Ita), Bo­nuc­ci (Ita), Boa­teng (Ger) : Comment ne pas ali­gner les deux cen­traux ita­liens, après leur le­çon de foot contre l’es­pagne… À leurs cô­tés dans une dé­fense à trois, Boa­teng, bien sûr, le pi­lier de la dé­fense al­le­mande, qui a mar­qué face à la Slo­va­quie (3­0) et est l’as­su­rance tous risques de la Mann­schaft.

Mi­lieux. Ver­ton­ghen (Bel), G. Si­gurd­sson (Isl), Wit­sel (Bel), Blaszc­zy­kows­ki (Pol) : Dis­crè­te­ment, le Belge Ver­ton­ghen s’im­pose comme un des meilleurs la­té­raux gauche du tour­noi. Tout comme son co­équi­pier et mi­lieu re­layeur du Ze­nit SaintPé­ters­bourg Axel Wit­sel, qui a af­fi­ché un in­croyable vo­lume de jeu face aux Hon­grois. Avec eux, Gyl­fi Si­gurd­sson, pro­ba­ble­ment le joueur le plus tech­nique de l’is­lande et à droite, Blaszc­zy­kows­ki, l’homme pro­vi­den­tiel de la Po­logne qui mar­qué contre la Suisse, comme il l’avait fait contre l’ukraine.

At­ta­quant. Ha­zard (Bel), Griez­mann (Fra), Pel­lé (Ita) : Le ca­pi­taine des Diables rouges a en­fin été à la hau­teur des at­tentes avec un match in­croyable contre la Hon­grie. Hy­per­ac­tif, Ha­zard s’est illus­tré par une of­frande pour le but de Bat­shuayi, puis un but ma­gni­fique après s’être fau­fi­lé entre trois dé­fen­seurs. Quant au Fran­çais Griez­mann, il était ar­ri­vé fa­ti­gué après sa fi­nale de Ligue des cham­pions avec l’at­le­ti­co Ma­drid. Mais il ne cesse de mon­ter en puis­sance. En pointe, dans un Eu­ro qui manque de n° 9 de gé­nie, c’est l’ita­lien Gra­zia­no Pel­lé qui tire son épingle du jeu. Au sein de l’at­taque ita­lienne, c’est lui qui a été le plus dan­ge­reux face à l’es­pagne. ■

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