Le dé­bat, 21 heures de­main

La Montagne (Brive) - - France & Monde Actualités -

Sept can­di­dats, une quin­zaine de ques­tions pour cha­cun, 60 se­condes maxi­mum pour chaque ré­ponse : c’est le scé­na­rio in­édit du pre­mier dé­bat de la pri­maire de la droite, qui se­ra dif­fu­sé de­main jeu­di à 21 heures en di­rect sur TF1, RTL, Le Fi­ga­ro, ain­si que LCI et Pu­blic Sé­nat. Le dé­bat du­re­ra en­vi­ron 2 heures. Chaque can­di­dat par­le­ra 15 à 17 mi­nutes en tout. ■

JUP­PÉ EN­GRANGE.

Alain Jup­pé a re­çu, hier, deux nou­veaux sou­tiens du centre pour la pri­maire, ceux de Louis Gis­card d’es­taing et Ber­trand Pan­cher, tous deux vice-pré­si­dents de L’UDI. « J’ap­porte mon sou­tien à l’homme d’ex­pé­rience et aus­si à l’homme de dia­logue qu’est Alain Jup­pé », a pré­ci­sé Louis Gis­card d’es­taing, conseiller ré­gio­nal d’au­vergne-rhône-alpes. ■

MA­CRON VEUT « RÉ­AR­MER » LES IN­DI­VI­DUS.

Une se­maine après une pre­mière réunion aux al­lures d’en­trée dans la cam­pagne pré­si­den­tielle, Em­ma­nuel Ma­cron a pour­sui­vi, hier au Mans, son « diag­nos­tic » de l’état de la France et dé­ployé des « pistes de ré­flexion », dont une ver­sion plus « ra­di­cale » de la loi Tra­vail. Place à la « France qui choi­sit », car il s’agit dé­sor­mais pour Ma­cron et son mou­ve­ment « En Marche ! » de « ré­ar­mer les in­di­vi­dus » en les sor­tant d’un « mo­dèle so­cial » dé­pas­sé. ■

PRI­MAIRE DU GENRE « SOS AMI­TIÉ ».

Ra­chi­da Da­ti, conseillère po­li­tique de Sar­ko­zy pour la pri­maire, es­time que « cette pri­maire com­mence à po­ser un pro­blème ins­ti­tu­tion­nel, parce que est-ce que c’est la pri­maire d’un camp ou est-ce que ça de­vient le pre­mier tour des élec­tions pré­si­den­tielles ? Il ne faut quand même pas se trom­per d’élec­tion ». Mais, se­lon elle, « pour cer­tains, ef­fec­ti­ve­ment, peut-être que c’est pas SOS Ami­tié, mais c’est SOS Sau­ve­tage. Ils en ap­pellent à la gauche, à tout le monde ». ■

COMPTER POUR DU BEURRE ? NON !

Cé­cile Du­flot a ex­pli­qué, hier, ne pas vou­loir être can­di­date à la pré­si­den­tielle pour « té­moi­gner » mais pour « écrire une nou­velle page de l’his­toire », alors que son concur­rent Yan­nick Ja­dot a ju­gé « pas cré­dible » l’hy­po­thèse d’un pré­sident éco­lo­giste élu en 2017. ■

JUP­PÉ, UNE « FORCE TRAN­QUILLE ».

Alain Jup­pé au­rait « vo­lon­tiers » uti­li­sé l’ex­pres­sion « La force tran­quille », le slo­gan de 1981 de Fran­çois Mit­ter­rand, s’il n’avait pas été dé­jà pris. « Il y a par­fois plus de vraie force dans la tran­quilli­té que dans l’agi­ta­tion », ex­plique le maire de Bordeaux. « J’ai ap­pré­cié chez Mit­ter­rand et chez Chi­rac l’ap­ti­tude à sa­voir prendre du re­cul », ajoute-t-il. ■

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