Le pré­sident dans le texte

La Montagne (Brive) - - France & Monde -

Voi­ci quelques-unes des « pe­tites phrases » pro­non­cées par Fran­çois Hol­lande et rap­por­tées par les deux jour­na­listes du Monde dans leur livre.

Sur Ni­co­las Sar­ko­zy : « C’est le pe­tit De Gaulle. On a eu Na­po­léon le Pe­tit, eh bien là, ce se­rait De Gaulle le Pe­tit. »

Sur Fran­çois Fillon : l’ex­pre­mier mi­nistre a bien de­man­dé à l’ély­sée d’ac­cé­lé­rer les pro­cé­dures en cours contre Sar­ko­zy. « Il a dit à Jouyet (se­cré­taire gé­né­ral de l’ély­sée) : “Mais com­ment ça se fait que vous ne pous­siez pas la jus­tice à en faire da­van­tage ?”. »

Sur Em­ma­nuel Ma­cron (avant sa dé­mis­sion du gou­ver­ne­ment) : « Un gar­çon gen­til », « au­then­ti­que­ment de gauche ». « Em­ma­nuel Ma­cron, c’est moi. »

Sur son ave­nir : « J’ai­me­rais que l’on dise de moi, puisque c’est la vé­ri­té, que j’ai été cou­ra­geux. » « Je n’ai pas peur de perdre. Je n’au­rai pas de frus­tra­tion et je n’en vou­drai pas aux Fran­çais. » « Je ne cour­rai pas le ca­che­ton » en fai­sant des confé­rences.

Sur la jus­tice : « Cette ins­ti­tu­tion, qui est une ins­ti­tu­tion de lâ­che­té… Parce que c’est quand même ça, tous ces pro­cu­reurs, tous ces hauts ma­gis­trats, on se planque, on joue les ver­tueux… On n’aime pas le po­li­tique. La jus­tice n’aime pas le po­li­tique… »

Sur Jean­marc Ay­rault (ex­pre­mier mi­nistre) : « Il est tel­le­ment loyal qu’il est in­au­dible. »

Sur Na­jat Val­laud­bel­ka­cem (mi­nistre de l’édu­ca­tion) : « Elle est bonne, Na­jat, très forte en langue de bois […] Na­jat, je pense qu’elle en veut plus que les autres. Elle est am­bi­tieuse. »

Sur les Verts et les fron­deurs : Les pre­miers sont « des cy­niques et des em­mer­deurs », les se­conds sont la preuve qu’une « agré­ga­tion de gens in­tel­li­gents peut faire une foule idiote ».

Sur Sé­go­lène Royal : « Celle qui me connaît le mieux », « celle dont je suis le plus proche ».

Sur le livre de Va­lé­rie Trier­wei­ler : « Ce livre n’était pas un acte mal­veillant, mais l’acte d’une femme mal­heu­reuse. » Ce­la dit, Fran­çois Hol­lande n’a pas di­gé­ré l’ex­pres­sion « sans­dents », même s’il a bien em­ployé ces mots : « C’est odieux, c’est une tra­hi­son. Quand je dis : “j’aime les gens”, c’est vrai. »

Sur Ju­lie Gayet : « Elle souffre de cette si­tua­tion, elle est de­man­deuse de le faire (of­fi­cia­li­ser leur re­la­tion). Ça brûle. » Mais lui re­fuse pour l’ins­tant, « y com­pris pour le se­cond quin­quen­nat »…

Sur l’équipe de France de foot : Fran­çois Hol­lande don­ne­rait bien à cer­tains joueurs des le­çons de « mus­cu­la­tion du cer­veau ». « Ils sont pas­sés de gosses mal édu­qués à ve­dettes ri­chis­simes, sans pré­pa­ra­tion. » ■

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