LES QUES­TIONS QUE SE POSE LE PRÉ­SIDENT DE L’AS­SEM­BLÉE NA­TIO­NALE

La Montagne (Brive) - - France & Monde -

CLAUDE BAR­TO­LONE. Réac­tions. Le pré­sident (PS) de l’as­sem­blée na­tio­nale, Claude Bar­to­lone, a dit, hier, s’in­ter­ro­ger sur la « vo­lon­té » de Fran­çois Hol­lande de se re­pré­sen­ter en 2017, per­ce­vant « une hé­si­ta­tion » dans les confi­dences du chef de l’état à des jour­na­listes du Monde. « Je me pose des ques­tions sur sa vo­lon­té », a­t­il dé­cla­ré dans un en­tre­tien au quo­ti­dien La Pro­vence. « Une hé­si­ta­tion trans­pa­raît. Je lui ai fait part de ma stu­pé­fac­tion. Il y a un grand be­soin d’ex­pli­ca­tion pour com­prendre s’il veut vrai­ment être can­di­dat. » À la ques­tion de sa­voir si ces confi­dences sur les ma­gis­trats, l’is­lam, l’im­mi­gra­tion ou en­core Notre­dame­des­landes étaient « une forme de sui­cide po­li­tique », il a ré­pon­du que « non parce que Fran­çois Hol­lande est plei­ne­ment res­pon­sable de ses dé­ci­sions ». Mais, es­time­t­il, « un pré­sident doit en­tre­te­nir le feu sa­cré de la Ré­pu­blique ». « Un pré­sident ne doit pas au­tant se confes­ser. Le de­voir de si­lence fait par­tie de sa fonc­tion. » ■

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