Car­ter et ses co­équi­piers de­vraient être blan­chis

Af­faire des cor­ti­coïdes

La Montagne (Brive) - - Sports L'actu Nationale -

Dan Car­ter, l’ou­vreur néozé­lan­dais du Ra­cing 92, « ne se­ra pas in­quié­té » dans l’af­faire des cor­ti­coïdes, et ses deux co­équi­piers concer­nés éga­le­ment par la pré­sence de cor­ti­coïdes dans leurs urines le soir de la dernière fi­nale de Top 14 de­vraient connaître le même sort, se­lon L’équipe.

Car­ter « a donc été blan­chi et a re­çu la no­ti­fi­ca­tion de la dé­ci­sion sa­me­di », af­firme le journal spor­tif.

« Ses par­te­naires Juan Im­hoff et Joe Ro­ko­co­ko de­vraient vrai­sem­bla­ble­ment connaître le même sort », ajoute L’équipe. Dans un com­mu­ni­qué hier ma­tin, le Ra­cing 92 a dé­men­ti ces in­for­ma­tions, as­su­rant qu’« au­cune no­ti­fi­ca­tion de la com­mis­sion mé­di­cale de la FFR n’est en­core par­ve­nue ni au club ni chez les joueurs en­ten­dus par la­dite com­mis­sion. »

Les trois joueurs du club fran­ci­lien s’étaient ex­pli­qués mer­cre­di de­vant la com­mis­sion de lutte contre le do­page de la Fé­dé­ra­tion fran­çaise de rug­by.

La com­mis­sion doit en­voyer en dé­but de se­maine sa dé­ci­sion mo­ti­vée par cour­rier re­com­man­dé, une dé­ci­sion sus­cep­tible d’ap­pel par les joueurs et l’agence fran­çaise de lutte contre le do­page (AFLD).

C’est L’AFLD qui avait di­li­gen­té le contrôle le 24 juin, lors de la fi­nale du Top 14 dé­lo­ca­li­sée au Camp Nou à Bar­ce­lone et rem­por­tée par le Ra­cing 92 face à Tou­lon.

AUT ou pas AUT ?

Dans les urines de trois des prin­ci­paux joueurs du nou­veau cham­pion de France, avaient été re­trou­vées des traces de cor­ti­coïdes.

Les cor­ti­coïdes, aux ver­tus mul­tiples (an­ti­in­flam­ma­toires, an­ti­dou­leur, an­ti­al­ler­giques…), sont in­ter­dits en com­pé­ti­tion sans au­to­ri­sa­tion d’usage thé­ra­peu­tique (AUT) lors­qu’ils sont uti­li­sés par voie sys­té­mique mais au­to­ri­sés par voie lo­cale.

Après la ré­vé­la­tion de l’af­faire il y a dix jours, le Ra­cing 92 avait as­su­ré qu’il s’agis­sait « de trai­te­ments ad­mi­nis­trés par voie au­to­ri­sée, pro­di­gués en ré­ponse à des pa­tho­lo­gies avé­rées, plu­sieurs jours avant la fi­nale du Top 14 et ne né­ces­si­tant pas D’AUT ». ■

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