C’EST VOUS QUI LE DITES

La Montagne (Brive) - - L'Essentiel -

Pré­sident et ré­fu­giés

Le Cham­bon­sur­li­gnon (Haute­loire) dont le maire est ac­tuel­le­ment la mère de M. Laurent Wau­quiez a été re­con­nu « Juste par­mi les justes » pour avoir ac­cueilli et pro­té­gé entre autres des juifs pen­dant la Se­conde guerre mon­diale. Au­jourd’hui, le pré­sident de la Ré­gion ne veut pas de ré­fu­giés sur son ter­ri­toire. Se­ra­t­il re­con­nu « in­juste par­mi les in­justes?» ■ An­dré Tho­mas (cour­riel)

Fes­sen­heim

Les par­ti­sans du nucléaire disent que la fer­me­ture de la cen­trale est une dé­ci­sion po­li­tique. C’est vrai. Lors de la der­nière élec­tion pré­si­den­tielle, le pro­gramme de Fran­çois Hol­lande pro­po­sait la fer­me­ture avant la fin du quin­quen­nat et la ré­duc­tion de la part du nucléaire. Une ma­jo­ri­té d’élec­teurs a ap­prou­vé. Fer­mer Fes­sen­heim est donc la mise en oeuvre d’une dé­ci­sion dé­mo­cra­tique. C’est le res­pect de la dé­ci­sion du suf­frage uni­ver­sel. C’est une dé­ci­sion po­li­tique au bon sens du terme. ■ Laure Le­grand, Mo­zac (cour­rier)

Éty­mo­lo­gie

De nom­breux pos­tu­lants vont se pré­sen­ter aux suf­frages des élec­teurs lors des scru­tins pré­si­den­tiel et lé­gis­la­tif. Chez les Ro­mains, le can­di­dat (« can­di­da­tus ») à la ma­gis­tra­ture re­vê­tait la « to­ga can­di­da » (la toge blanche) pour faire cam­pagne au­près de ses fi­dèles par­ti­sans. L’ad­jec­tif « can­di­da­tus » dont est dé­ri­vé le nom si­gni­fiait blanc, écla­tant, fier, loyal, sym­bole de pu­re­té. De quoi don­ner à ré­flé­chir à de nom­breux fu­turs im­pé­trants avant que de se lan­cer dans la ba­taille. Quant à l’ad­jec­tif « can­dide », son sens a très lar­ge­ment évo­lué pour si­gni­fier au­jourd’hui, in­nocent, naïf, in­gé­nu. Et hop ! Ren­ver­se­ment de ten­dance, sé­man­tique oblige : « Can­dide ne se­rait­il pas main­te­nant le propre de nom­breux élec­teurs ? Jean-luc Por­te­faix, Saint-beau­zire (cour­riel)

Fon­taine : la lé­gende

Et pour­quoi à par­tir de l’au­tomne ne met­on pas en ser­vice maxi­mum la fon­taine dite mo­nu­men­tale que l’on nous a van­tée et ven­due en son temps avec force ar­gu­ments ? C’était le « clou » de la der­nière ré­no­va­tion de la place de Jaude, à Cler­montFer­rand. La ca­ni­cule est der­rière nous. Plus de risques avec ces in­cons­cientes naïades ju­vé­niles qui ont pri­vé de ce ma­gni­fique spec­tacle, de­ve­nu bien mo­deste, les Cler­mon­tois et autres vi­si­teurs. Au­ra­t­on peur de faire de l’ombre à Ge­nève ? Jacques Ber­nard (cour­riel)

Va­cances sco­laires

Certes les va­cances de la Tous­saint s’étalent d’un mer­cre­di à un mer­cre­di. Mais ce­la fait tout de même quinze jours de congés ! Et dans moins de sept se­maines, ce se­ra en­core dix­huit jours de va­cances. Et les autres ?

M. Lavent, Brive (cour­riel)

Tram­way (suite)

Je par­tage l’ana­lyse de Gé­rard Ma­zet

(La Mon­tagne du 18 oc­tobre) : qui va payer ? Oui Mon­sieur, c’est bien le contri­buable, comme tou­jours, ja­mais les res­pon­sables dé­ci­deurs. Vous n’avez peut­être pas osé l’écrire, je me per­mets de le faire. S’ils étaient « à leur compte » (ar­ti­sans, agri­cul­teurs, pe­tits com­mer­çants…), il y a long­temps qu’ils au­raient « ti­ré » le ri­deau vers le bas, cri­ti­qués et rui­nés. N’ayant été sû­re­ment ja­mais dans ces res­pon­sa­bi­li­tés­là, peuvent­ils com­prendre ? Dans leur si­tua­tion, ils sont à l’abri du be­soin et tou­jours ti­rés vers le haut des res­pon­sa­bi­li­tés les ame­nant aux som­mets de leurs am­bi­tions.

Paul Cha­lard, Glaine-mon­tai­gut (cour­rier)

Pour­quoi vou­loir sup­pri­mer le tram­way sur pneus à Cler­mont, alors qu’il n’ap­porte que sa­tis­fac­tion et confort aux Pa­ri­siens sur plu­sieurs lignes de mé­tro rou­lant sur pneus ? La RATP n’a ja­mais par­lé de pro­blèmes de main­te­nance par rap­port aux autres rames sur rail et en plus, quel si­lence de fonc­tion­ne­ment ! Alain Me­sure (cour­riel)

Pour la sé­cu­ri­té

De nom­breux be­soins d’ef­fec­tifs ap­pa­raissent chez les po­li­ciers, les per­son­nels hos­pi­ta­liers, les gar­diens de pri­sons, les pom­piers, etc. Face à cette si­tua­tion, est­il pos­sible de ré­duire les em­plois dans les ser­vices pu­blics et de bais­ser les im­pôts ? Ni­cole Cou­pé­rier, La­chaux (cour­rier)

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