L’EX-RN 89 à nou­veau ou­verte à la cir­cu­la­tion dans les deux sens

Les ave­nues Ken­ne­dy et Cu­rie ont été ou­vertes à la cir­cu­la­tion dans les deux sens le 14 juillet

La Montagne (Brive) - - La Une -

Lan­cés le 5 sep­tembre 2016, les tra­vaux sur l’exrn 89 sont qua­si ter­mi­nés. Juste quelques dé­tails à peau­fi­ner, mais les au­to­mo­bi­listes ont pu, à nou­veau, cir­cu­ler dans les deux sens ven­dre­di der­nier.

VC­lé­men­tine Du­tertre en­dre­di 14 juillet, les uti­li­sa­teurs de l’ex­rn 89 ont pous­sé un ouf de sou­la­ge­ment ! Après dix mois de tra­vaux (au lieu des dix­huit8 an­non­cés), la cir­cu­la­tion a été ou­verte dans les deux sens sur la grave­bi­tume, les en­ro­bés étant ajou­tés plus tard au mois d’août.

Néan­moins, si quelques­uns sont à la page, la plu­part des conduc­teurs ne sont pas au cou­rant de la ré­ou­ver­ture de l’ave­nue. « Les pan­neaux de dé­via­tion sont en­core af­fi­chés, donc for­cé­ment, les au­to­mo­bi­listes ont en­core le ré­flexe de contour­ner la zone », sou­ligne Ch­ris­tophe Bor­das, de La mie gaillarde. « Un autre com­mer­çant de l’ave­nue a re­ti­ré le pan­neau qui était au ni­veau du rond­point du CGR. De­puis, il y a plus de voi­tures qui passent, même si ça reste in­fime par rap­port à avant les tra­vaux. En presque un an, les gens ont pris l’ha­bi­tude d’uti­li­ser la dé­via­tion », ajoute M. Lopes, gé­rant du bu­reau de ta­bac.

Mal­gré tout, la pru­dence est de mise, car si l’ave­nue est ac­ces­sible, elle n’en reste pas

Une ré­ou­ver­ture mi­ti­gée

plus ra­pide était sou­hai­tée afin de sou­la­ger les com­mer­çants, trou­ver un juste équi­libre n’était pas for­cé­ment évident.

« Nous avons beau­coup tra­vaillé avec les en­tre­prises pour rendre le chan­tier avant les dé­lais an­non­cés, in­dique Fré­dé­rique Meu­nier. Les équipes sur les dif­fé­rents tron­çons ont été dou­blées, voire tri­plées. Au fi­nal, nous pou­vons rendre au­jourd’hui l’ave­nue ac­ces­sible dans les deux sens pour sou­la­ger un peu les com­mer­çants, qui souffrent de­puis le dé­but des tra­vaux ».

Et si ces der­niers sont ef­fec­ti­ve­ment sou­la­gés, ils n’en res­tent pas moins aga­cés par la suite du pro­gramme.

« Non seule­ment, la ré­ou­ver­ture de l’ave­nue n’a pas été an­non­cée of­fi­ciel­le­ment, mais en plus, elle va être de nou­veau fer­mée, une se­maine avant la ren­trée des classes pour réa­li­ser l’en­ro­bé de la route. C’est in­com­pré­hen­sible. On ne com­prend pas pour­quoi ce n’est pas moins dan­ge­reuse pour le mo­ment. « La route pré­sente des ni­veaux dif­fé­rents. De plus, les bouches d’égout sont éga­le­ment sur­éle­vées. Il faut donc res­ter pru­dent et res­pec­ter les li­mi­ta­tions. La mu­ni­ci­pa­li­té en ap­pelle au ci­visme des gens pour évi­ter les ac­ci­dents », dé­clare Fré­dé­rique Meu­nier, maire de Ma­le­mort. Si du cô­té de la mu­ni­ci­pa­li­té ma­le­mor­toise, une ou­ver­ture fait dans la fou­lée. Pour­quoi on ouvre l’ave­nue pour la re­fer­mer en­suite », s’agace Ch­ris­tophe Bor­das, dont l’en­tre­prise souffre de­puis le dé­but des tra­vaux, tout comme les autres com­merces de l’ave­nue.

« On a hâte que tout soit in­té­gra­le­ment fi­ni, éga­le­ment les trot­toirs, car les gra­viers et les trous de­vant les de­van­tures, ça n’at­tire pas les clients. Néan­moins, j’ai re­vu des ha­bi­tués qui ne pas­saient plus de­puis le dé­but des tra­vaux. Pe­tit à pe­tit, le bouche à oreille concer­nant la ré­ou­ver­ture se fait, mais pour nous com­mer­çants, ce se­ra com­pli­qué pen­dant en­core quelques an­nées. On a beau­coup per­du en dix mois », conclut M. Lopes.

PHO­TOS ÉLISE BAÏERA

AVE­NUE KEN­NE­DY. Les au­to­mo­bi­listes peuvent cir­cu­ler dans les deux sens de­puis ven­dre­di.

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