Il se­ra de­bout sur la scène gaillarde

La Montagne (Brive) - - Estivités - Clé­men­tine Du­tertre brive@cen­tre­france.com

Le chan­teur ré­vé­la­tion de The Voice se­ra à Brive Fes­ti­val de­main ; pe­tites confi­dences avant de dé­cou­vrir le ren­dez-vous cor­ré­zien.

Il est la ré­vé­la­tion fran­çaise de l’an­née. Avec plus de 450.000 al­bums ven­dus, Clau­dio Ca­péo a em­por­té le pu­blic avec lui grâce à son titre Un homme de­bout. Pour la pre­mière fois à Brive cet été, le chan­teur se confie.

■ Pour­quoi avoir dé­ci­dé, un jour, de vous lan­cer dans l’aventure The Voice ? Tout sim­ple­ment pour es­sayer de for­cer le des­tin, pour es­sayer d’al­ler plus loin, pour ren­con­trer des per­sonnes. À la base, c’était pour faire des live sur les ré­seaux so­ciaux pour se faire connaître, mais aus­si pour faire de la mu­sique avant tout. Ten­ter tout pour le tout !

Est-ce qu’au­jourd’hui en­core vous réa­li­sez le suc­cès

que vous avez ? La réa­li­té, c’est tou­jours un peu dingue. Je ne réa­lise pas tou­jours mais tant mieux quelque part, car ça reste aus­si beau que le pre­mier jour. Après, c’est vrai que par­fois, on se pose un peu et on es­saie de ré­flé­chir au che­min par­cou­ru de­puis. C’est com­plè­te­ment din­

gue. ■ De­ve­nir chan­teur, c’était

une vo­ca­tion ? Ah non, pas du tout. Quand j’étais pe­tit, je vou­lais de­ve­nir pi­lote de course, comme beaucoup de pe­tits gar­çons. Fi­na­le­ment, j’ai fait de l’ac­cor­déon à l’âge de 6 ans. Je joue énor­mé­ment et un jour, j’ai mon­té un groupe et c’est à par­tir de ce mo­ment­là que je me suis mis à chan­ter. C’est ve­nu comme ça, na­tu­rel­le­ment.

■ La plu­part des ar­tistes sont ac­com­pa­gnés d’une gui­tare ou d’un pia­no. Pour­quoi un ac­cor­déon ? Quand j’étais pe­tit, je fai­sais vrai­ment les 400 coups. Je pense que ma mère en a eu marre et elle m’a ins­crit dans une école de mu­sique en pen­sant que ça pour­rait peut­être me dé­tendre. Et là, je vois un pe­tit faire de l’ac­cor­déon, je ne sa­vais pas du tout ce que c’était et je me suis dit que je vou­lais faire ça. ■ Après le suc­cès « Un homme

de­bout », votre nou­velle chan­son « riche » est dé­dié à votre fils. Il vous ins­pire au

quo­ti­dien ? Mon fils m’a com­plè­te­ment chan­gé. Je vois les choses dif­fé­rem­ment de­puis son ar­ri­vée. Je l’aime tel­le­ment fort qu’il fal­lait vrai­ment que je fasse un titre pour lui. Mais aus­si parce qu’il me

manque, parce que je ne le vois pas beaucoup. C’est pour lui mon­trer que je l’aime, que ce n’est pas parce que je ne suis pas à la mai­son que je ne pense pas à lui.

■ Brive Fes­ti­val, vous connais­siez ? Im­pa­tient d’y

être ? Je ne connais­sais pas du tout avant. Comme chaque fes­ti­val où je me pro­duis en France, j’ai hâte de m’y rendre, de dé­cou­vrir l’am­biance. J’ai hâte de mon­ter sur scène, de ren­con­trer ce nou­veau pu­blic, de faire de la mu­sique, de par­ta­ger, tout sim­ple­ment. ■ La même équipe vous ac­com­pagne de­puis le dé­but ? Ce sont tou­jours les mêmes. On est cinq sur scène, ça fait 9 ans que c’est comme ça. On est tous des vieux potes, des potes d’en­fance… et il y a une bonne am­biance. On ri­gole vrai­ment bien, donc c’est plu­tôt co­ol. ■ Qu’est-ce qui vous mo­tive pour la suite ? Je ne sais pas. Je kiffe de faire de la mu­sique, ren­con­trer les gens. On a bos­sé comme des dingues pen­dant 25 ans. C’est main­te­nant qu’on en pro­fite réel­le­ment, qu’on se fait plai­sir. C’est ce qui nous mo­tive à avan­cer. On doit tout à notre pu­blic. ■

PHO­TO JÉ­RÉ­MIE FULLRINGER

SUR SCÈNE. L’ac­cor­déon se­ra éga­le­ment de la par­tie.

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