M. Po­ko­ra pri­vé de jus, Ca­péo élec­trique

Brive Fes­ti­val Une grosse panne élec­trique a re­tar­dé la mon­tée sur scène de M. Po­ko­ra hier soir.

La Montagne (Brive) - - Estivités - La ré­dac­tion

Son show, très at­ten­du par de nom­breux fans (lire

ci­des­sous) de­vait com­men­cer vers 21 h 40. Mais une grosse panne élec­trique, le pre­mier in­ci­dent de ce genre sur Brive Fes­ti­val, a re­tar­dé de près de 50 mi­nutes l’en­trée en scène de l’ar­tiste et de ses six dan­seuses.

Les or­ga­ni­sa­teurs ont dû mon­ter sur scène pour ex­pli­quer aux quelques 8.000 spec­ta­teurs réunis sur le site, les rai­sons de ce re­tard. Mais vers 22 h 30, les pre­mières notes de Ma­gno­lia for

ever de Claude Fran­çois, ont vite ef­fa­cé ce contre­temps.

La soi­rée avait bien com­men­cé avec Ar­ca­dian et Clau­dio Ca­péo. Alors que la nuit tom­bait à peine sur la plage gaillarde, la voix éraillée et si sin­gu­lière de Clau­dio Ca­péo a fait vi­brer les fes­ti­va­liers, amas­sés sur le sable. En­tou­ré d’une belle bande de bar­bus, ta­toués ou cra­va­tés, l’ar­tiste à l’ac­cor­déon a te­nu pa­role, comme le confirme son titre phare, en res­tant Un homme

de­bout sur la scène de Brive Fes­ti­val. « Une belle bande de sales gosses » dans la­quelle l’ar­tiste in­cluait un pu­blic pas avare d’ap­plau­dis­se­ments, prêts à ac­com­pa­gner les mu­si­ciens. Des ap­plau­dis­se­ments pro­lon­gés toute la soi­rée… Mal­gré quelques dif­fi­cul­tés. ■

SCÈNE. Dan­seuses, mu­si­ciens, jeux de lu­mière, M. Po­ko­ra était bien ac­com­pa­gné. PHO­TO ÉLISE BAIERA

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