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La Montagne (Cantal) - - LA UNE -

UN CAN­TA­LIEN AUX JEUX OLYMPI

QUES DE PA­RIS. Il ne bri­gue­ra pas un po­dium sur une épreuve des JO en France mais un Can­ta­lien oc­cupe un poste clé dans le co­mi­té de can­di­da­ture Pa­ris 2024. Jé­rôme La­chaze, cou­sin du maire de Saint-illide, est le res­pon­sable dé­ve­lop­pe­ment du­rable du co­mi­té, au­tre­ment dit le Monsieur Propre de cette com­pé­ti­tion pla­né­taire. Son objectif ? Ré­duire le bi­lan car­bone de moi­tié par rap­port à Londres 2012 et Rio 2016. Un dé­fi que ne pou­vait re­le­ver qu’un homme is­su d’un dé­par­te­ment où il fait bon res­pi­rer l’air pur…

LE CAN­TAL SE PLACE POUR LES JO. La qua­li­té re­con­nue des équi­pe­ments de l’au­vergne pour­rait bien at­ti­rer quelques dé­lé­ga­tions en quête de pré­pa­ra­tion phy­sique pour les JO de 2024. Bru­no Faure, le président du Dé­par­te­ment, a adres­sé un cour­rier à la mi­nistre des Sports pour ac­cueillir une équipe na­tio­nale dans le Can­tal. Un dé­par­te­ment que connaît très bien Lau­ra Fles­sel puisque l’es­cri­meuse avait pris part aux Étoiles du sport, un évé­ne­ment qu’elle avait qua­li­fié « de pas­sage obli­ga­toire ».

AVIS FA­VO­RABLE POUR L’ÎLOT DES

FRÈRES-CHARMES. La com­mis­sion dé­par­te­men­tale d’amé­na­ge­ment com­mer­cial (CDAC) re­la­tive à l’îlot des Frères-charmes a ren­du son avis. Elle de­vait se pro­non­cer sur le dos­sier de per­mis de construire va­lant au­to­ri­sa­tion com­mer­ciale pour la de­mande de créa­tion d’un en­semble com­mer­cial de deux moyennes sur­faces non ali­men­taires (H & M et Fnac) de 2.162,50 m2 de sur­face de vente à cet en­droit. La CDAC a émis un avis fa­vo­rable, à l’una­ni­mi­té. Un avis sus­cep­tible de re­cours. Ce­lui-ci doit être exer­cé, préa­la­ble­ment à tout re­cours conten­tieux, de­vant la Com­mis­sion na­tio­nale d’amé­na­ge­ment com­mer­cial, dans le dé­lai d’un mois sui­vant la no­ti­fi­ca­tion ou la pu­bli­ca­tion de l’avis ou de la dé­ci­sion.

CU­MUL DES MAN­DATS. La loi sur le cu­mul des man­dats a ame­né Jo­siane Costes, de­ve­nue sé­na­trice, suite à la no­mi­na­tion de Jacques Mé­zard en tant que mi­nistre de la co­hé­sion ter­ri­to­riale, à ne gar­der qu’un seul man­dat lo­cal, ce­lui de con­seillère dé­par­te­men­tale. Au cours de l’été, Jo­siane Costes a donc lais­sé son siège de con­seillère mu­ni­ci­pale à la ville d’au­rillac qu’elle oc­cu­pait de­puis les élec­tions de 2008 (elle se­ra rem­pla- cée par Jacques Lou­ba­resse). Sa dé­mis­sion en­traîne éga­le­ment, de fait, son dé­part de la Com­mu­nau­té d’ag­glo­mé­ra­tion du bas­sin d’au­rillac

AF­FI­CHAGE SAU­VAGE. Le week-end der­nier, Au­rillac Zone dis­si­dente, mou­ve­ment qui se pré­sente « au carrefour de dif­fé­rents cou­rants du na­tio­na­lisme fran­çais », a or­ga­ni­sé une opération d’af­fi­chage sur les pan­neaux de la ville dé­diés. Mais cette opération s’est éten­due jus­qu’aux vitres des lo­caux de per­ma­nence du PS et des Ré­pu­bli­cains. Les so­cia­listes qui ont dé­jà fait l’ob­jet de ce type d’opération, et la fé­dé­ra­tion can­ta­lienne des Ré­pu­bli­cains en­vi­sa­geaient de dé­po­ser plainte.

PAR­KING SUITE. Pour Jean-an­toine Moins (Les Ré­pu­bli­cains), chef de file de l’op­po­si­tion au­rilla­coise, le pro­jet de par­king re­lais ave­nue Georges-pom­pi­dou est une « bonne chose ». Et les élus de son groupe avaient d’ailleurs vo­té en fa­veur de cet équi­pe­ment en conseil mu­ni­ci­pal. Mais Jean-an­toine Moins sug­gère d’al­ler en­core plus loin et de créer un autre par­king re­lais sur l’aire évé­ne­men­tielle de la Po­né­tie qui « pour l’ins­tant n’ac­cueille que deux cirques par an et la foire de la Saint-ur­bain ». Un équi­pe­ment co­hé­rent se­lon l’élu puisque se pro­file la dé­via­tion d’au­rillac. « Ain­si, les usa­gers ve­nant d’ar­pa­jon-sur-cère, d’ytrac et même de Vic­sur-cère, quand la dé­via­tion se­ra en place, pour­ront l’em­prun­ter ». C’est ce qu’on ap­pelle une op­po­si­tion construc­tive…

MAI­SON DI­GI­TALE. Le Can­tal au­ra bien­tôt sa mai­son di­gi­tale, à Au­rillac : à l’ins­tar de Cler­mont-fer­rand, le centre d’in­for­ma­tion du droit des femmes et des fa­milles va ou­vrir sa mai­son di­gi­tale, et le pro­jet a été re­te­nu par la Fon­da­tion Orange. L’en­tre­prise, dans le cadre de son ré­seau so­cial d’en­tre­prises (RSE), va fi­nan­cer les équi­pe­ments de cette struc­ture, qui lutte contre la frac­ture nu­mé­rique et pour l’éga­li­té homme-femme. Du per­son­nel d’orange y ani­me­ra des ate­liers. Une jour­née portes ou­vertes se tien­dra cou­rant oc­tobre, et l’inau­gu­ra­tion au­ra lieu en dé­cembre.

GESTE POUR LES SI­NIS­TRÉS. Le 21e Ral­lye ré­gio­nal du Can­tal au­ra lieu les sa­me­di 30 sep­tembre et di­manche 1er oc­tobre pro­chains. Les res­pon­sables de l’écu­rie des Vol­cans s’en­gagent à re­ver­ser une par­tie des en­ga­ge­ments des concur­rents du Ral­lye ré­gio­nal du Can­tal en fa­veur des si­nis­trés de l’ou­ra­gan Ir­ma. Les spec­ta­teurs qui vou­dront par­ti­ci­per à cette opération de so­li­da­ri­té pour­ront ache­ter des an­ciennes plaques du ral­lye au parc fer­mé le sa­me­di à La­feuilla­deen-vé­zie. Les sommes col­lec­tées se­ront in­té­gra­le­ment re­ver­sées à la Fon­da­tion de France. Les fa­nas de sports mé­ca­niques sont plus que capables de mettre la main à la poche ! WAU­QUIEZ PRÉ­PARE SA RE­TRAITE. Se­lon le men­suel Lyon Ca­pi­tale, le président de la ré­gion Au­vergne-rhône-alpes bé­né­fi­cie de treize ans d’avan­ce­ment et de droits à la re­traite, pour son poste de maître des re­quêtes au Conseil d’etat. Un poste qu’il n’a pour­tant oc­cu­pé que deux mois, d’avril à juin 2004. Il s’est en ef­fet mis en dis­po­ni­bi­li­té dès le 14 juin 2004, pour se consa­crer à la cam­pagne pour la lé­gis­la­tive par­tielle du Puy. Si­tôt élu dé­pu­té, il est pas­sé de dis­po­ni­bi­li­té à dé­ta­che­ment, ce qui lui per­met de bé­né­fi­cier de l’avan­ce­ment et des droits à la re­traite jus­qu’à main­te­nant. Son dé­ta­che­ment a été pro­lon­gé en juin der­nier pour les cinq ans à ve­nir, pour pou­voir exer­cer, cette fois, son man­dat de président de Ré­gion. « Cette si­tua­tion ne m’est pas propre ; c’est l’ap­pli­ca­tion stricte de la loi pour tous les élus lo­caux en dé­ta­che­ment, a ré­agi Laurent Wau­quiez. Tous mes droits à la re­traite sont évi­dem­ment ou­verts par des co­ti­sa­tions que je paye réel­le­ment. » La pra­tique est cou­rante, puisque d’autres élus ont dé­jà bé­né­fi­cié de cet avan­tage par le pas­sé, tels Jacques Chi­rac et Fran­çois Hol­lande. Mais par de­voir mo­ral, cer­tains élus (Bru­no le Maire ou Valérie Pé­cresse) ont dé­mis­sion­né ré­cem­ment de leur poste de fonc­tion­naire.

UN AU­VER­GNAT À LA TÊTE DES

BRAS­SEURS DE FRANCE. Maxime Cos­tilhes, 32 ans, is­su d’une fa­mille d’agri­cul­teurs d’au­vergne (éle­veurs et cé­réa­liers), an­cien élève de Sciences Po Gre­noble, est nom­mé Dé­lé­gué gé­né­ral de Bras­seurs de France. Maxime Cos­tilhes, après avoir dé­bu­té sa car­rière au mi­nis­tère de l’in­té­rieur, d’abord à la cel­lule diplomatique en 2009-2010 puis en qua­li­té de chef ad­joint de ca­bi­net de plu­sieurs mi­nistres en 2010-2011, a exer­cé les mêmes fonc­tions au­près du président de la Ré­pu­blique en 2012. Conseiller du Se­cré­taire gé­né­ral de la SNCF de 2012 à 2015, il est no­tam­ment en charge des re­la­tions ins­ti­tu­tion­nelles et de la ges­tion de crise. Il de­vient en 2015, pour les pri­maires de la droite et du centre, le chef de ca­bi­net de Bru­no Le Maire. En 2012, il avait été can­di­dat aux lé­gis­la­tives face à An­dré Chas­saigne, sur la 5e cir­cons­crip­tion du Puy-de-dôme.

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